Tribune offerte à nos contradicteurs naundorfistes – Q 1

mai 17th, 2013

25 QUESTIONS

Q 1/25  : Identité :

Commençons donc par définir de qui nous allons parler :

D’abord et avant tout : Charles-Louis (ses prénoms de naissance) était le  3ème enfant du couple royal  !Précision d’autant plus nécessaire quand on connaît les calomnies dont la pauvre Marie-Antoinette fut abreuvée : « On n’usera pas de poison contre moi, la calomnie suffira ! » dit un jour cette malheureuse.

Les questions à ce sujet ne sont que les continuations de ces calomnies.

Les preuves de ceci se trouvent dans les admirables travaux de Paul et Pierrette Giraud de Coursac découvrant que la Reine se trouva plusieurs fois enceinte entre 1770 et 1778, mais qu’ »on » s’arrangea pour que ces grossesses n’aient pas de suite, d’où « exeunt » les ragots sur la prétendue impuissance de Louis XVI. Autre preuve : son ultime confession à l’abbé Magnin, peu avant sa mort, à l’heure où on ne ment pas ! : « Je n’ai jamais trompé mon mari !».

Récemment, une autre de nos Reines, presqu’aussi calomniée que Marie-Antoinette , vient d’être innocentée par une analyse A.D.N. qui prouva la lignée masculine ininterrompue d’Henri IV à Louis XVI : Louis XIV était bien le fils de Louis XIII et la Reine Anne d’Autriche n’avait pas eu son fils du cardinal Mazarin, du duc de Buckingam ou de qui sais-je encore !

Louis XVII ressemblait à ses parents.

Le rôle d’Axe! de Fersen dans l’affaire de Varennes (en fait, voyage vers la place forte de Montmédy) fut loin d’être clair ; il appartenait à la franc-maçonnerie swedenborgienne et devait peut-être jouer les « amoureux transis » pour compromettre la Reine !

À cause de la Loi Salique, bien peu de nos Reines furent infidèles, à l’exception d’Isabeau de Bavière, raison pour laquelle Charles VII doutait de sa légitimité qui fut confirmée de manière éclatante par la confidence de Sainte Jeanne d’Arc et son épopée subséquente.

Toutes nos autres Reines furent d’une fidélité irréprochable, contrairement, hélas, à plusieurs de leurs époux. Toutefois, pour démolir la Monarchie, on a toujours eu tendance à exagérer leurs infidélités conjugales : Henri IV, Louis XII; Louis XV ne passaient pas tout leur temps à courir les jolies femmes, leur préoccupation première était la bonne gouvernante du pays dans l’intérêt de leurs peuples.

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Sources : Xavier de Roche « Louis XVII » pages 252, 826.

«       « « : « Ascendance de Louis XVII » (conférences).

P . et R Giraud de Coursac : « Louis XVI-Marie-Antoinette : Vie politique ­Vie conjugale » Introduction, p. 229, 338 et suite …, 689 et suite.

publié avec l’autorisation de Mlle IRENE PINCEMAILLE 

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Juste un rappel et une observation en passant ;

 1 / R : nous pensons avoir détruit dans nos anciens forums l’infâme calomnie selon laquelle Louis XVII serait  le fils de Fersen et de la Reine … Nous avions même commencé nos premiers échanges aussi vigoureux que rigoureux, jusqu’au risque du clash entre nous,  par l’étude de ce dossier !…

2 / O : mais il suffit de parcourir cette discussion Fersen, un chevalier courtois ? 2  sur le forum de  référence dédié à la Reine Marie-Antoinette, pour constater que la polémique fait encore rage …
Voir aussi le livre qui vient d’être édité, que nous avons signalé tout récemment, et qui nous permet de découvrir qu’il existe donc deux courants naundorfistes fort divergents, puisque , il y est écrit que  » Louis XVII-Naundorf  » serait le fils de Fersen et de la Reine à la différence de la thèse d’Irène Pincemaille !… 

Deux nouveaux livres sur Louis XVII

 

Tribune offerte à nos contradicteurs naundorfistes

mai 16th, 2013

Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,

           Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage

            Polissez-le sans cesse, et le repolissez,

             Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

(De L’Art poétique (1674)  - Chant I Nicolas Boileau )

Chers amis

Nous avons ouvert cette Tribune offerte à nos contradicteurs par un exposé des arguments de la théorie officielle dominante qui prétend que Louis XVII est mort au Temple le 8 juin 1795.

Tout récemment, nous avons reçu un travail qui mérite considération à divers égards mais dont il nous est matériellement impossible d’en faire une critique rigoureuse, d’autant plus que nous estimons,  grâce au concours de notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, avoir éliminé l’hypothèse Naundorf ! Mais il n’en demeure pas moins qu’il existe une énigme Naundorf qui n’est toujours pas résolue, tout comme pour  l’énigme Louis XVII à laquelle elle est liée ! 

Aussi avons-nous pensé  qu’il serait opportun de vous proposer ce travail dont chacun pourra faire la critique à sa convenance selon les règles et l’heuristique désormais bien établies sur ce site.  *** 

Mais compte tenu des contraintes diverses s’ajoutant à celles d’ordre privé qui vont très probablement nous empêcher de publier,  dans le délai que  nous nous étions fixé, le livre auquel nous travaillons actuellement, nous n’interviendrons qu’en cas de nécessité absolue !   

Voici l’introduction de ce texte composé par Irène Pincemaille, qui nous a déjà honoré de plusieurs commentaires et qui par contre interviendra de manière régulière pour défendre son argumentation chaque fois qu’elle le jugera opportun.

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***  Pour mémoire à l’attention de nos nouveaux lecteurs qui découvrent ce site les 2 règles absolues à respecter ici sont :

1 Dans l’esprit de l’antique disputatio telle qu’elle se pratiquait au temps jadis, feu sur chaque argument jusqu’à ce qu’il soit établi comme étant vrai ( code 1 ) incertain ( code 9 ) ou faux ( code 0 ) et que mort s’en suive …

2  Convivialité entre intervenants aussi extrême que la rigueur intellectuelle qui sera utilisée pour détruire ou valider chaque argument selon le processus ci-dessus …

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LOUIS XVII  ESSAI DE RÉPONSES AUX PRINCIPALES QUESTIONS PRÉSENTATION

Ce modeste travail s’inscrit dans le cadre survivantiste-naundorffiste. Il consiste à apporter des réponses appropriées aux objections les plus courantes auxquelles nous sommes le plus souvent confrontés.

L’une des premières nous accuse fréquemment d’être survivantistes par tradition familiale ! Ce n’est nullement mon cas : je suis issue d’une lignée de paysans et de marins – des laboureurs de la terre et de la mer, en quelque sorte- mes parents étaient des gens simples, mais intéressés par beaucoup de choses, républicains et catholiques pratiquants – certains verront là une contradiction, mais c’est ainsi.

Aujourd’hui âgée de 68 ans, je me suis intéressée à cette affaire il y a environ 25 ans. Jusque-là, je n’en connaissais que la version officielle, scolaire dirais-je. Partant donc « ex nihilo », je n’avais aucune raison d’opter pour une solution plutôt que pour une autre et nul ne peut donc m’appliquer la critique sus-dite. Ma conviction s’est élaborée lentement, à la suite de lectures, rencontres et réflexion personnelle.

Les questions auxquelles je vais tenter de répondre émanent de personnes ayant déjà des connaissances précises et justes sur les drames révolutionnaires et ceux de la tour du Temple en particulier.

Il n’est donc nullement dans mon intention de refaire toute l’histoire de cette captivité de la famille royale, ni la biographie du malheureux prince qu’on a, plus tard, affublé du pseudonyme de Naundorff; des historiens fort talentueux l’ont déjà fait à maintes reprises. Je me contenterai donc, au fil des pages, de n’évoquer que certains points forts, indispensables à une

bonne compréhension de mon argumentation.

Dans l’affaire Louis XVII, les documents officiels ont été détruits ou occultés, soit par faits de guerres (exemple : l’incendie de l’Hôtel de Ville de Paris en 1871), soit, hélas, volontairement :

-        Dossiers de condamnations de la Reine et du Duc d’Enghien.

-        Rapport du docteur Dessault.

-        Registres du Temple.

-        Dossiers Cambacérès, Frotté, Barras, veuve Simon.

-        Sûreté Générale, etc….

Source : Bourmont-Coucy « Louis XVII n’est pas la « fausse énigmepages 26-27

Nous reparlerons de ces destructions à la question n° 23.

Par contre, les documents existent bel et bien dans les chancelleries,  car, ainsi que je vais tenter de le démontrer, Louis XVII fut un OTAGE ! Il faut donc, nécessairement, que ces preuves d’identité existent, sinon, l’otage-moyen de pression devient sans intérêt 1

Ces documents volontairement occultés expliquent beaucoup les importants développements du sujet depuis deux siècles : les  reconnaissances officieuses de cours étrangères notamment, les traités de 1815 ayant mis tous les documents concernant Louis XVII sous embargo.

Le travail doit donc souvent se recentrer sur des témoignages et archives privés mal vus en Histoire ! Mais si on les refuse systèmatique­ment, il n’y a plus d’Histoire du tout, quel que soit le sujet ! RELIGION COMPRISE ! les Évangélistes ayant écrit ce qu’ils ont vu et connu : exemple : le récit de la Passion selon St. Jean (19, 35) : »Celui qui a vu rend témoignage – son témoignage est véritable et celui-ci sait qu’il dit vrai – pour que, vous aussi, vous croyiez ».

D’où : comparaisons, recoupements de documents, réflexion logique, sont indispensables. À ces seules conditions, la vérité peut être entrevue.

Je ne vais avancer, ici, qu’en terrain solide, n’évoquant certains éléments que par honnêteté, pour cerner au mieux la question et en les signalant comme hypothèses.

Mes sources sont, évidemment, puisées, en majorité, dans des ouvrages naundorffistes ou neutres. Les arguments de nos contradicteurs se trouvant, justement, dans la liste des questions.

Suivra une liste des personnages cités, avec, pour chacun d’eux, une courte notice, à l’exception, bien sûr, des personnes célèbres, connues de tous, pour cette époque.

Les références-sources figureront à la fin de chaque question.

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Une nouvelle preuve de l’existence de l’énigme Louis XVII …

mai 6th, 2013

Nous venons de recevoir au courrier une très belle plaquette éditée par la paroisse Sainte-Marguerite à Paris  , que nous invitons tous nos lecteurs franciliens à se procurer à la première visite dans ce quartier !

Voici la copie numérisée des 2 pages qui viennent confirmer notre plus intime conviction …
En vous priant de bien vouloir nous excuser de ne pas pouvoir vous les présenter à l’endroit … Il vous suffira d’enregistrer l’image sur votre ordinateur pour pouvoir la lire sans difficulté, grâce aux outils dont nous ne disposons pas encore sur ce blog …

Deux nouveaux livres sur Louis XVII

mai 4th, 2013

Lu dans le compte-rendu du CEHQL17 du 23/03/2013 reçu au courrier :

 » * André HUS, membre du CEHQL17 depuis de nombreuses années, vient de faire paraître une nouvelle édition revue et augmentée de son ouvrage  » La véritable clef de l’énigme «  ( 220 p avec illustrations et études de portraits ) que l’on peut commander franco de port pour 22 € aux éditions La Bruyère 128 rue de Belleville 75020 Paris. L’axe directeur de cet ouvrage est que Fersen serait le père de Louis XVII, lequel devient Naundorff.

Louis XVII la véritable clé de l'énigme

* J-C Pilayrou :  » Le roi assassin : Louis XVII – Louvel « . Sous format électronique, à recevoir en envoyant une demande par mail à : jcmp@hotmail.fr    »  

Après cette publicité gratuite, on nous permettra de rappeler que nous avons réfuté radicalement ces deux thèses dans nos anciens forums … ; nous aurions pu aussi nous contenter de souligner que les deux thèses ci-dessus se contredisent nécessairement l’une l’autre et qu’il y en a au moins une qui est fausse ! …

Etrange surprise !

avril 23rd, 2013

Donnedieu de Vabres mis en examen

L’ancien ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres a été mis en examen le 16 avril pour recel d’abus de bien sociaux au préjudice des deux sociétés qui avaient conclu des contrats d’armements avec le Pakistan et l’Arabie Saoudite en 1994, a-t-on appris aujourd’hui.

Il avait déjà été mis en examen pour abus de biens sociaux dans le volet financier de l’affaire Karachi.

Conseiller spécial de François Léotard alors ministre de la Défense d’Edouard Balladur (1993-1995), M. Donnedieu de Vabres avait été mis en examen une première fois le 15 décembre pour complicité d’abus de biens sociaux par les juges d’instruction Roger Le Loire et Renaud Van Ruymbeke, chargés du volet financier du dossier Karachi.

Les magistrats tentent de déterminer si des rétrocommissions, alimentées grâce à l’intervention d’intermédiaires dans les contrats signés en 1994 avec le Pakistan (Agosta), et l’Arabie Saoudite (Sawari II) ont financé la campagne présidentielle de 1995 d’Edouard Balladur et le Parti Républicain de M. Léotard.

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Ciel ! Nous comprenons maintenant que M.  Donnedieu de Vabres ne nous ait même pas honoré d’une réponse à notre demande de juin 2004 d’organiser, à titre de Ministre de la Culture et de la Communication,  une expertise internationale du manuscrit de Trieste ! Il devait avoir  d’autres soucis en tête à cette époque !  Et nous devons avouer que nous serions quelque peu gêné aujourd’hui si nous lui devions, d’une manière ou d’une autre, que des experts aient confirmé que Louis XVII a bien appris à écrire le latin, grâce au livre manuscrit composé en 1795 et conservé aujourd’hui par la Biblioteca Civica de Trieste ! 

Et puisque l’actualité politique et judiciaire nous y invite nous reprendrons ce dossier du manuscrit de Trieste, dès que nous aurons terminé notre travail sur l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite, que nous souhaitons refermer par une conclusion définitive ! 

Voici en attendant – à la volée …- le premier document que nous avions composé avec le concours de notre ami Antonio Simone ! S’il comporte quelques erreurs,  que nous souhaiterions corriger, il n’en demeure pas moins qu’il a le mérite d’exister, grâce aux administrateurs du musée Louis XVII qui ont jugé opportun de le mettre au format pdf, ce dont nous les remercions chaleureusement !…  

Bienvenue dans Adobe GoLive 5 – MUSEE LOUIS XVII

Heureuse surprise (2)

avril 10th, 2013

Chers amis, 

Nous vous invitons à prendre connaissance du débat en cours dans le boudoir de Marie-Antoinette, où nous avons eu la très heureuse surprise de recevoir un accueil auquel nous avons été très sensible !   

Le cryptage des lettres de Marie-Antoinette et Fersen

Et un bonheur ne venant jamais seul, nous venons de découvrir de nouveaux indices collatéraux en faveur de notre théorie, toujours en cours, grâce aux échanges passionnants qui viennent d’avoir lieu entre les experts qui animent ce site, au milieu d’un petit peu de gangue – ( comme dirait notre archiviste du Roi Louis XVII ) –   mondaine de style très moderne !  … 

Tribune offerte à nos contradicteurs

avril 8th, 2013

Nous ouvrons cette nouvelle tribune avec la copie intégrale d’un courrier privé dont nous avons été honoré par un ami légitimiste qui n’accepte pas notre remise en cause de la théorie officielle en vigueur sur la mort de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795 et sur les conséquences à en tirer.

Nous y répondrons point par point, jour après jour,  au fur et à mesure de nos disponibilités et éventuellement par simple référence à tout ce que nous avons pu établir sur nos divers forums MSN et GOOGLE depuis le 7 mars 2004.

Nous prions notre aimable correspondant de bien vouloir compléter les passages qui ont été – semble-t-il – coupés au moment de la transcription qu’il a pris la peine de faire.

         Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,

           Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage

            Polissez-le sans cesse, et le repolissez,

             Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

(De L’Art poétique (1674)  - Chant I Nicolas Boileau )

================  MARTYR DE LOUIS XVII ===========

*** Libre à vous de publier de faire paraître ce que vous voulez sur l’énigme du temple mais voyez vous l’ADN ne ment pas.
Le docteur PELLETAN qui a dérobé le coeur du roi LOUIS XVII lors de son autopsie et conservé analysé par des laboratoires indépendants en Allemagne en France et en Suisse tout les tests sont formels!
Louis XVII est mort au temple!!
Il ne faut pas remuer cette affaire mais juger les bourreaux les criminels du comité de salut public qui ont assassinés la famille royale!
Louis XVI,Marie-Antoinette,Madame ROYALE et échangé comme une vulgaire marchandise la fille du couple royale la futur Duchesse de BERRY!
Sachant que la loi salique ne pouvait la mettre sur le trône!
Mais toutes les histoires sont bonnes à lire et à commentaires,Alexandre Dumas en est le plus respectueux romancier et auteurs de fictions historiques,fictions qui enfants m’ont passionné pour l’histoire.

***Voici les documents et les textes de plusieurs ouvrages en ma possession sur le sort de l ‘infortuné Louis XVII prisonnier au temple.

Situé au deuxième étage de l ‘horrible tour des templiers le pauvre enfant était soumis aux plus basses sévices et humiliations!
Son cachot n’ était pas ordinaire,c’était je ne sait quel chenil rempli de vermines!
Sépulcre plein de terreur!
Sa chambre était infécté de rats,souris et grosses araignées qui courraient le long des murs!
Messieurs SIMIEN-DESPREAUX chef de cuisine au temple et de BEAUCHENE, qui écrivent que le pauvre captif était infécté de gales des ongles long et noir les cheveux chatain si beau ne ressemblaient plus à rien!
Personne ne daignait faire attention à trois tumeurs qui étaient sur le corps de l’enfant » Une au genou,une au poignet et l’autre au bras!
Son cou depuis l’extrémité jusqu’a la base des cheveux est rempli de gale!
Le 19 janvier 1794 on retire les époux SIMON si le mari est un horrible individu qui fait boire et chanter la carmagnole au fils de LOUIS XVI sa femme bien que dure d’apparence se permet de laver une foi par semaine l’enfant et de nettoyer la chambre du Prince encore trop de bonté juge la convention!
On le met dans l’ancienne chambre de CLERY valet de chambre du roi martyr et on met des grilles et une simple ouverture pour la nourriture!
Simon préfère d’etre nommé au conseil municipal de Paris on ne mettra pas de succèsseur à ce couple infernal.
Jamais de feu,jamais de lumière; la solitude la terreur pour le descendant de HENRY IV, de LOUIS XIII,LOUIS XIV!
Seul les commissaires viennent à n’importe quelle heure s’assurer de la présence et de la vie du prisonnier enfant.
Voici par un garde national qui témoignera pendant la restauration,l’exemple des rapports du fils de LOUIS XVI avec les communaux et les commissaires ou autres députés de la Convention.
« Dors-tu Capet?
Lève-toi,viens ici!
Le petit etre tremblant de peur se lève
« Que me voulez-vous citoyens?
« Rien te voir on t’as vu;vas te coucher maintenant fils de tyran!
Il n’a que les souvenirs des leçons de religion que son père lui a donné avant d’etre séparé pour son jugement.
« DEUS,DEUS,DEUS MEUS!UTQUID!DERELESQUISTI ME!
Dieu pourquoi m’avoir abandonné!
La propre sœur du martyr enfant témoigne dans son journal et ses célèbres mémoires quand à GAND elle en fera le reçit au futur LOUIS XVIII les larmes et l’éffroi,couvriront son visage Bourbonien!
Sa sœur » On ne fait plus son lit depuis plus de six mois,des insectes et des vermines de toute sorte courent sur lui; il n’appel jamais marmonne des mots surement des prières et se cache dès qu’il entend le bruits des écrous dans les serrures

*** C’est le porte cléf BARON qui ayant pitié ose au risque de sa vie donner des informations du captif à la fille de LOUIS XVI et de MARIE-ANTOINETTE!
Mais Caron qui apporte la pitance à la pauvre princesse orpheline restreint de tout dire à Baron de peur de tuée la futur Duchesse D’ANGOULEME.
Le 27 juillet 1794(10 thermidor an II) BARRAS voulut voir le petit prince.
Lui même effrayé de l’état de santé du prince de l’état de sa chambre et des cris du roi LOUIS XVII « Non je ne dit pas de mal de la nation et des gardiens! »
Je veux voir le capitaine dit BARRAS!
Sur sa tête de mettre si a mal un si précieux otage!
L’homme confus lui dit que les ordres étaient convenus depuis la visite de ROBESPIERRE et des ordres du Comité de salut public!
BARRAS répeta que depuis la chute du tyran maitre de la terreur ses ordres ne devaient perdurés!
L’officier baissa la tête et jure de remettre de l’ordre faire du feu remettre une couche descente et faire du feu!
Vous avez 2 heures sinon,vous savez ou vous irez!!
Puis quand l’officier s’en fut partit,BARRAS fut très doux avec l’enfant.
Voyant l’état de santé déplorable du petit prisonnier, BARRAS nomma un certain LAURENT de faire venir un médecin et de soigné l ‘enfant.
Mais BARRAS fut critiqué au Comité de salut Public donc un député déclara »

*** Laurent chargea GAGNE chef de cuisine de nourrir et de redonner des forces à l’enfant alors que les députés du comité de salut public par la voix d’un député déclara » Nous défaisons les rois tyrans,nous ne sommes pas de charités pour leurs soins et leurs bien-être!!
La plupart des modérés qui voulaient en finir avec la Montagne se mirent contres de tels propos!
On appelait l’enfant Monsieur CHARLES et non plus CAPET et comme le petit malade ne touchait pas sa nourriture devenue correcte le prince dit à CAGNE  » Non ,je veux mourrir ne plus vivre rejoindre les anges et le ciel ou sont papa et maman! »
Sous les menaces de BARRAS on mit le captif dans la chambre de son père on lui coupa les cheveux,les ongles et on nettoya ses plaies un medecin le visite chaque jours.
Marie-THERESE n’avait pas de nouvelles de son frère sauf ceux de son petit espion cité plus haut,mais elle sut que l’enfant était mieux traité.
Sauf que une fois la chambre remis à neuf on réinstalla l’enfant et sa plus cruel puniton continuait et c’était d’être seul!
Cambaceres lui ne voulait à aucun prix que l’on remis le captif en liberté ou alors qu’il soit échangé contre des otages pris par les autrichiens.
En effet, C’était celon les lois dynastique du feu régime le roi légitime de la France et l’enfant en exil ,Cambaceres et Barras savaient qu’il deviendrait un Nouveau « JEANNE D’ARC » un porte étendard de la contre révolution!
Et sa nourriture bien que plus copieuse resta de piètre qualité;peu de viandes ou alors rassit et peu de fruits des pommes une fois par semaine lui et sa soeur étaient maintenus au régimes des plus bas condamnés de France les voleurs et les mendiants. La soeur du petit roi ,elle avait droit à un litre de petit vin par jour ce que l’on refusa au fils de LOUIS XVI c’est ce vin qui donnait un peu de force à la princesse,et qui manqua à LOUIS XVII
Cependant en VENDEE on se battait pour le roi le petit prince et contre la révolution et ses horreurs!
Même à Paris FOUCHET s’inquiéta et dans une scéance secr^te avec Cambaceres et Barras fit un rapport ou même aux halles ,les halles qui furent le feu de la révolution ont prenaient pitié des enfants royaux et que l’opinion

***Gomin était un peu espion pour quelques royalistes et informait contre quelques épices la Duchesse de TOURZEL.
L’enfant malgrès l’ammélioration de son état était mélancolique avait des convultions,pleurait pour un rien,ne parlait pas mangeais peu.
Madame la Duchesse informait des amis à elle qui envoyait des courriers auprès du « Lieutenant du Royaume » Le Comte de Provence le frère du roi martyr futur Louis XVIII.
Donc le frère de Louis XVI était au courant de ce que l’on pouvait dire des états de son neveu et de sa nièce enfermés depuis plus de trois ans au temple!
Mais ce qui inquiéta Gomin se fut que la fièvre ne quittait pas le prince et quedes grosseurs étaient à toutes les articulations.
L’enfant devait pouvoir respirer et se dégoudir pour activer le sang mais on interdit tout exercices de peur que les conspirateurs royalistes n’enlèvent le prince déchu!
Le 6 Mai 1795;on fit appeler le Docteur DESAULT chirurgien à l’hotel dieu.
Le docteur doux et attentif aux malheurs et à l’état du prisonnier attira l’attention de l’enfant qui le retenait et lui parlait et que dès que le médecin partait n’ouvrait plus la bouche aux géoliers ou commissaires sauf un peu à Gomin.
Mais le 30 mai de 1795 DESAULT eu un malaise et en mourrut le jour même!
Des rumeurs alors se répendirent,que le docteur avait administré un poison lent au roi enfant et que l’on avait empoisonné le docteur pour qu’il garde le silence.
Mais le docteur envoya au comité de salut public un rapport avant de mourrir,ce rapport dit ceci.
D’après les mémoires de Marie-Thérèse » L’etat est catastrophique,l ‘enfant est trop atteint de plusieurs tumeurs de tuberculose et de gales et de mélancolie et d’un esprit et d’un moral au plus bas!
Cambaceres et Barras mirent ses conclusions au secret,sauf FOUCHE qui en eu copie et qui en donna une a TAILLERANT au cas ou!
La fille de louis XVI et de Marie -Antoinette eu les derniers instants de son frère par le récit du cuisinier.
A que je suis malheureux de vous voir souffrir comme celà dit GOMIN
Ne vous inquiétez pas monsieur lui répondit l ‘enfant je ne souffre plus je voir le voile du ciel venir à moi!
Quelques minutes avant de rendre l’âme il pencha sa tête vers ses gardienset murmura  » Mettez moi en un endroit ou je ne souffre plus autant »
Ainsi mourrut,le 9 Juin 1795 à trois heures de l’après-midi ,Louis XVII agé de dix ans et deux mois.
Je ne crois pas à un empoisonnement ceux qui ont ouvert son corps »PELTAN » entre autres n’ont trouvé trace de substence suspecte.
Son poison, la dureté de son traitement,la sous alimentation,les brimades morales et la maladie.
Cest LASNE qui avertit de la mort du prince,quand à sa soeur elle n’apprit que quelques semaines plus tard

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Copie d’un courrier reçu d’un autre ami 

L’affaire Louis XII n’est pas simple mais en ce qui concerne Naundorff, je vous suggère de relire le procès verbal d’autopsie de l’enfant mort au Temple ( dit Rapport Pelletan), le PV d’exhumation du Dr Millecent et ses confrères, le rapport notarié des médecins légistes chargés de la reconnaissance de Naundorff à Delft ainsi que ce qui reste du témoignage posthume  du Dr Jeanroy ( l’un des médecins membre de la commission   Pelletan).

 Il est très regrettable que l’original du témoignage Jeanroy ait été détruit ( ou présumé tel) en 1914 car la possession de ce document aurait éclairé définitivement les historiens qui se sont  penchés sur cette affaire.

Heureuse surprise !

avril 5th, 2013

Nous découvrons la nouvelle version non bridée de WordPress, sur laquelle notre hébergeur vient de faire basculer notre site ! 

Quand nous aurons acquis la maîtrise de ce nouvel outil, et grâce à la mise en oeuvre de toutes les possibilités offertes aujourd’hui par Internet, nous pourrons donner à ce blog une toute autre dimension  ! 

Et puisque une bonne nouvelle n’arrive jamais celle, en voici une autre : 

grâce aux travaux et recherches que nous menons actuellement avec notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, Christian Crépin, nous avons acquis la certitude que Louis XVII n’a pas été inhumé dans le cimetière Sainte-Marguerite le 10 juin 1795 !

Dès que cela sera possible, et afin de ne pas être accusé d’une quelconque pratique de recherche d’effet d’annonce, nous vous donnerons toutes les précisions indispensables, telles qu’elles sont exigées aujourd’hui par la critique historique, au regard de l’enjeu de cette énigme qui n’est toujours pas résolue ! 

” Die Dunkelgräfin ” ou ” La comtesse des Ténèbres ” (4)

avril 1st, 2013

C’est avec un retard coupable, que nous publions les informations ci-dessous reçues par courrier privé de la Présidente du CEHQL17  ; n’ayant pas l’esquisse de l’esquisse d »une compétence dans ce dossier nous reproduisons ces précisions en priant Mme Laure de la Chapelle de bien vouloir nous pardonner le délai pris pour les publier ! 

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*1*   une forte probabilité est qu’elle ( comtesse des Ténèbres ) ait été une fille illégitime de l’empereur d’Autriche Joseph II, comme le révèle la baronne d’Oberkirch dans ses Mémoires. Elle fut enterrée sous le nom de Sophie BOTTA, probablement son vrai nom. Je voudrais à ce propos signaler l’existence du marquis Anton de BOTTA ADORNO, ancien ministre plénipotentiaire de l’impératrice Marie Thérèse d’Autriche, mère de Joseph II. Diplomate dans les Pays-Bas autrichiens, (pensez au compagnon batave de la comtesse,Cornelius van der Valk) le marquis appartenait à une très ancienne famille italienne (Italie du Nord, sous la domination autrichienne)

Ne faudrait-il pas chercher dans cette direction ?

*2*  Voici quelques éléments supplémentaires sur le marquis Anton Joseph de Botta Adorno. Issu d’une noble –et très nombreuse –  famille gênoise, il dut lutter contre sa ville d’origine qui avait exilé son père pour une tentative de coup d’état.

Engagé dans l’armée autrichienne, il combattit aux côtés du prince Eugène de Savoie et fut nommé généralissime des armées austro-hongroises et sardes. On le retrouve gouverneur des Pays-Bas en 1748 et 1749, puis ministre plénipotentiaire de l’impératrice Marie-Thérèse pour les Pays-Bas de 1749 à 1753. En 1753, il reçut le jeune comte de Mercy-Argenteau (Pimodan, Mercy-Argenteau p.28) Plusieurs membres de sa famille le rejoignirent dans son choix politique pro-autrichien : son frère Alexandre mourut d’ailleurs à Vienne. Qui pourrait être , parmi les Botta Adorno, le père d’une jeune fille qui aurait eu un enfant illégitime de l’empereur Joseph II ? La recherche sera peut-être ardue, mais l’hypothèse me semble vraisemblable, car elle réunit des données viennoises et hollandaises, présentes dans les Mémoires de Madame d’Oberkirch.

” Die Dunkelgräfin ” ou ” La comtesse des Ténèbres ” (3)

mars 21st, 2013

Voici l’intervention de notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, Christian Crépin, publiée dans ces 9 commentaires » que nous livrons à la réflexion de tous … et en particulier de Mme Michèle Lorin, de Mrs JeanChristian Petitfils et Franck Ferrand et des lecteurs du Boudoir de Marie-Antoinette … 

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Christian CREPIN indique :
 

L’hypothèse de Madame LORIN qui a pour pseudonyme « Marie Antoinette » dans le site « le boudoir de Marie Antoinette » qui reprend celle de Frédéric de Saxe Altenbourg) p180 ,187 et 188 de son livre « l’énigme de Madame Royale publié en 1954 est que la Duchesse d’Angoulême était Ernestine LAMBRIQUET. Je rappelle que cela est impossible et j’en donne à nouveau la preuve que j’en ai faite au Cercle d’études historiques sur la question Louis XVII (CQHL17) les 19/10/2002 et 14/12/2002:

Les filles Lambriquet n’ont pu être la Duchesse d’ Anqoulême
Par Christian Crépin
Pratiquant assidûment la généalogie depuis plus de 40 ans, je suis très strict dans ce domaine comme je le suis en recherches historiques. Par conséquent je désirerais que vous indiquiez de ma part 2 correctifs dans le prochain cahier Louis XVll ainsi qu’ une découverte sur l’énigme LAMBRIQUET inventée qui a duré presque 50 ans.
En effet en page 22 du cahier 25 vous faites naître Jacques LAMBRIQUET à ALQUIER(Pas de Calais). Étant
Personnellement originaire habitant le Pas de Calais je savais que ce village n’existait pas. En réalité il s’agit de ALQUINES.
C’est Robert AMBELAIN dans son livre « crimes et secrets d ‘états” qui indique page 251 ( ALQUIERS) par erreur. Peut-être s’agit-il d’une erreur de l’imprimeur qui a mal lu le manuscrit de Robert Ambelain.
Une deuxième erreur existe également à la page 22 due aussi à la page 251 de Robert AMBELAIN. Jacques
LAMBRIQUET a épousé Philippine NOIROT( cela est prouvé par l’acte de mariage et également par les baptêmes de ses enfants( et non GODFROY)qui n’était pas veuve de Jean NOIROT. Philippine NOIROT était fille de Jean NOIROT et de Philippine GODFROY.
ll est regrettable que des historiens? comme Marie Magdeleine de RASKY dans son livre “la révolution française: une affaire de famille tome lI, Mme Royale ” publié en 1977 et Robert AMBELAIN dans son livre ” crimes et secrets d’état ” publié en 1980 ont tout simplement répété la même erreur que Frédéric de Saxe-Altenbourg dans son livre ” l’énigme d e Madame Royale publié en 1954 » a fait en émettant l ‘hypothèse que celle-ci aurait été une fille LAMBRIQUET. Avant d ‘échafauder des hypothèses invraisemblables il faut commencer à vérifier les choses simples. Que cela serve de leçons à l’avenir à tous les historiens pressés par les éditeurs de sortir des livres nouveaux se vendant bien car plaisant au public mais non conformes à la vérité historique et négligeant la généalogie car la généalogie vient au secours des vrais historiens.. Certes je reconnais que la généalogie n ‘est d ‘aucun secours pour les recherches de paternité sans expertise médicale mais dans tous les autres cas il ne faut jamais la négliger.
Un être humain n ‘est pas une chose ou un objet inanimé (excuser moi de la comparaison) qui reste figé à un endroit par de la colle ou un aimant. C’est une personne qui vit. Donc qui peut se déplacer au cours de son existence et cela même si elle est jeune car alors ce sont les parents qui la déplacent avec eux. Ce n’est pas parce que l’on est né dans la paroisse d ‘une ville que I’on ne peut pas mourir dans une autre paroisse de la même ville qui est en l’occurrence Versailles où il y a plusieurs paroisses. Eh bien c ‘est ce qui s’est passé avec la famille L AMBRIQUET. Les enfants naissent sur la paroisse St Louis. Puis quelques années après les parents viennent habiter sur la paroisse Notre Dame et 2 enfants LAMBRIQUET meurent sur la paroisse Notre Dame et ensuite les parents habitent à nouveau la paroisse St Louis ou bien tout simplement le curé de la paroisse St Louis étant indisponible ces jours là, les inhumations ont lieu à la paroisse Notre-Dame. En fait c ‘est la logique et le bon sens. Rien ne peut être plus simple. La pratique de la généalogie depuis 40 ans m’a fait très rapidement penser à cela car personnellement je vérifie toujours les hypothèses des historiens qui se révèlent souvent fausses et je pense que Mr ETIENNE à qui je rends hommage pour tout le travail fourni dans l ‘affaire Louis XVll et dont je remercie pour tous les renseignements qu’il nous donne m’approuvera.

L’état civil complet des filles LAMBRIQUET devient ainsi le suivant:
LOUISE CATHERINE ou LOUISE PHILIPPINE
Née le 22/5/1776, ondoyée le 23/5/1776 et baptisée le 8/12/1777 Versailles( paroisse St Louis).
Inhumée le 7/6/1778 sous les prénoms de Louise Philippine à Versailles (paroisse Notre- Dame folio 35 verso du registre).C’est une chose courante de ne pas retrouver à cette époque les mêmes prénoms dans l’acte d e sépulture. On est sûr que c’est la même personne car dans l’acte ce sont les mêmes parents Jacques Lambriquet et Marie Philippine Noirot et il est indiqué qu’elle meurt âgée de 2 ans.

MARIE PHILIPINE qui est surnommée Ernestine :
Née le 31/7/1778à Versailles(paroissse St Louis)
Mariée le 7/12/1810 avec Jean Charles Germain Prenpain.
Décédée le 30/12/1813 à Passy.

Émilie Philippine
Née le 16/4/1780à Versailles( paroisse St Louis)
Inhumée le 9/6/1781 à Versailles (paroisse Notre-Dame) âgée d ‘environ1 3 mois.

En 1814 les 3 seules filles LAMBRIQUET étant déjà décédées ne pouvaient donc être la Duchesse d ‘Angoulême qui meurt en 1851.
Quant au garçon Auguste Etienne né le 11/11/1781 à Versailles mariée n 1810 ,je ne sais pas où il est décédé mais cela n’a pas d’importance pour résoudre l’énigme s’il y a vraiment énigme entre les identités de Mme Royale et La Duchesse d’Angoulême.
J’en profite pour demander si quelqu’un connaît des manuscrits écrits par Marie Thérèse Charlotte avant son
incarcération au Temple.

Par ailleurs la Duchesse d’Angoulême a cotoyé trop de personnes (dont Mme de Tourzel) qui la connaissaient avant 1792 pour ne pas reconnaître en elle Madame Royale.

Et puis le Duc d’Angoulême fils du Comte d’Artois celui-ci frère de Louis XVI aurait il toléré de se marier avec une roturière fille d’un domestique?
Désormais qu’on ne parle plus de cette LAMBRIQUET comme étant Mme la Duchesse d’Angoulême car c’est un mensonge prouvé.

Christian Crépin