Pour que la France change de Constitution au plus vite ! …

décembre 6th, 2016

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (6 décembre 2016)…DE LA REPUBLIQUE (dite) FRANÇAISE.

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Supplique de Pontmain pour la résurrection du Royaume de France 

« Nous faisons Politique à Pontmain comme d’autres font Médecine à Lourdes ! »

« POUR INVOQUER LE CIEL POUR LE RETOUR DU ROI, ICI, TOUTE PERSONNE EST PRÉCIEUSE ET NECESSAIRE A LA RESURRECTION DU ROYAUME DE FRANCE ! »

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PROGRAMME DES 16, 17 & 18 DÉCEMBRE 2016

THÈME GÉNÉRAL : JEANNE D’ARC

 

Vendredi 16/12 : 

. 17h00 -18h00 : Accueil des pèlerins à la Maison des Oblats de Marie (salle de réception au R-d-C).

Nom de Code pour notre groupe : Chouandecoeur

. 19h15 – 20h15 : DÎNER (Relais Le Bocage)

. 20h30 –21h30 (Salle Fougères, au 1er étage) : Conférence n° 1 (F-X Pachot) Jeanne d’Arc, chef de guerre.

Samedi 17/12 : (Salle Fougères, au 1er étagE)  

9h00 -10h30 : Conférence n° 2 (L-H Remy) L’Anneau de Jeanne – Son retour en France, pourquoi ?

. 11h00-12h30 : Messe de rite extraordinaire à la Chapelle des Missions, dite par M. l’Abbé David Belon de l’Institut du Bon Pasteur.
. 12h15 – 13h45 : DÉJEUNER (Relais Le Bocage)

. 14h00 – 18h00 : SUPPLIQUE A DIEU POUR LE RETOUR DU ROI

1ère partie :
Dans la Chapelle des Missions Rez-de-Chaussée de la Maison des Oblats (Bâtiment derrière le chœur de la basilique)

2ème partie :
. Devant la statue de Jeanne (jardin des Oblats),
. Aux pieds de la statue de Notre-Dame (parvis),
. Devant la Santissima Bambina (église paroissiale).

Samedi 17/12 (Suite)

. 18h00 : Quartier libre

. 19h15 – 20h30 : DÎNER (Relais le Bocage)

. 20h30 –21h30 (Salle Fougères, au 1er étage) : Conférence n° 3 (Marie Espérance) Jeanne d’Arc et Pontmain.

Dimanche 18/12 :

. 11h00-12h30 : Messe de rite extraordinaire à la Chapelle des Missions , dite par M. l’Abbé David Belon de l’Institut du Bon Pasteur.

. 12h15 – 13h45 : DÉJEUNER (Relais le Bocage)

. 14h00 – 16h00 (Salle Fougères, au 1er étage) : Conférence n° 4 (Georges Thomas) Jeanne d’Arc et Tilly-sur-Seulles.

. 17h00 : Départ.

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Le 6 décembre 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

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Lois Fondamentales du Royaume de France, scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc obligent !….

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Ce que les puissances occultes qui dirigent la France nous ont caché  ( mais le Salon Beige veille )  

Esquisse d’un modèle de résolution de l’énigme Naundorf (7)

décembre 5th, 2016

Après le séisme spirituel, politique et moral survenu le 1 er décembre 2016 et parce que les Ténèbres de la culture de la mort n’auront pas le dernier mot, nous avons repris l’étude critique de la thèse de Georges de Manteyer, que nous avions interrompue un moment. 

Mais la complexité de son argumentation et son jeu continuel d’hypothèses, justifié en apparence par la transcription en langue allemande d’un impressionnant stock de justificatifs tiré des archives de Prusse, rend difficile, voire même périlleuse, toute publication de notre analyse par posts successifs.

C’est pourquoi nous travaillons actuellement à la rédaction d’un document de synthèse, où nous ferons l’état de la question, en vue de pouvoir le présenter lors de la future journée du livre à Nantes, le 11 décembre.

En attendant, grâce au Salon Beige, vous avez la possibilité, chers amis lecteurs, de retrouver les 

Interventions des écrivains à la fête du livre de Renaissance catholique

si vous n’avez pas pu venir hier à la fête du livre organisée par Renaissance catholique.

Conférence de Michel De Jaeghere sur son livre « La compagnie des Ombres. »

Conférence de Mathieu Bock-Côté « Le multiculturalisme comme religion politique. »

Conférence d’Eric Zemmour sur son livre « Un quinquennat pour rien. »

Conférence de Philippe de Villiers « Les cloches sonneront-elles encore demain ? »

Avec un cadeau suprise qui nous est offert par Vexilla Galliae, à qui nous tenons à exprimer notre plus vive reconnaissance, pour avoir accepté de publier notre commentaire sur cette page !

Emmanuel Macron demande audience à nos rois à Saint-Denys !

 

Face aux Ténèbres et à la culture de la mort, la lumière et la vie de l’intelligence

décembre 3rd, 2016

25e Fête du Livre, dimanche 4 décembre 2016

GRANDE FÊTE DU LIVRE À NANTES (4ÈME EDITION) LE DIMANCHE 11 DÉCEMBRE 2016

Aujourd’hui 1 er décembre 2016, nouvel et terrifiant jour de deuil spirituel, politique et moral … pour la France et pour l’Europe … [ Addendum 02/12 ]

décembre 1st, 2016

Si vous n’entravez rien à cette information sur les Ténèbres de l’Apocalypse qui prennent de plus en plus possession de la France, il vous suffira de lire les informations publiées sur le Salon Beige à qui nous empruntons l’image ci-dessus et que nous tenons à remercier chaleureusement pour son magnifique travail au quotidien ! 

Nous prions nos aimables lecteurs de bien vouloir nous pardonner si ce site dédié à nos recherches historiques sur le destin de Louis XVII bascule prochainement en maintenance, à l’image des deux autres coques de notre trimaran Cril17, ICI et LA …  

A moins que nous n’options pour l’arrêt pur et simple de toute nouvelle publication, en laissant ce site ouvert à la seule consultation, pour mémoire, en attendant les terribles évènements qui viendront inéluctablement, de la même manière que la Terreur a suivi les lois votées en 1793/1794 ! … 

Les crimes de la Terreur évoqués à l’Assemblée nationale

Lors de la discussion de la proposition de résolution pour rendre justice aux victimes de la répression de la Commune de Paris de 1871, en ce moment à l’Assemblée nationale, le député de Vendée Yannick Moreau a déclaré :

YM Commune

« […] mes chers collègues, foi de Vendéen, quitte à faire de la repentance, pourquoi ne pas commencer par l’abrogation des lois de la Terreur contre la Vendée, et la reconnaissance de ses crimes ? Vous voulez faire de la morale. Soit, mais alors, commencez donc par abroger les lois de la Terreur ! Reconnaissez l’abjection de l’écrasement de la révolte des Canuts Lyonnais, et plus encore, des crimes commis contre les enfants, les femmes et les hommes de Vendée !

Vendéen, homme de l’Ouest, je sais y compris dans la tradition orale de ma mémoire familiale, ce que furent les persécutions des simples gens qui refusaient le centralisme jacobin, la “levée en masse” de la conscription militaire, et l’interdiction de leur expression religieuse. Le 26 juillet 1793, à la Convention nationale, BARERE réclame la destruction et l’extermination de la Vendée. Savez-vous mes chers collègues que c’est une Loi, la loi du 1er août 1793, votée par la Convention nationale, qui prescrivait l’extermination des hommes, la déportation des femmes et des enfants, et la destruction du territoire de la Vendée ? Savez-vous qu’une deuxième Loi, celle du 1er octobre 1794, vint renforcer l’horreur indicible ?

Le massacre des Lucs-sur-Boulogne qui fit 564 morts, enfermés dans une église qui sera incendiée, en est le tragique symbole. Parmi les victimes, 110 enfants de moins de sept ans. La plus jeune, Louise MINAUD, n’avait que 15 jours. Savez-vous que c’est ce même pouvoir de la Terreur qui ordonnera la mise en oeuvre des noyades collectives dans la Loire, rebaptisée “la grande baignoire nationale” ? Des mariages dits “républicains” voulus par Jean-Baptiste CARRIER, où un homme et une femme étaient enchaînés, nus, avant d’être noyés. Selon Reynald SECHER, 4.800 personnes en furent victimes à l’automne 1793. Comment oublier les tristement célèbres “colonnes infernales” du général TURREAU,dont le nom est encore aujourd’hui gravé sur l’Arc de Triomphe. Ces atrocités coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes. Savez-vous que c’est en Vendée que les premiers essais d’extermination industrielle furent menés ? A Noirmoutier, des camps d’extermination ont été établis. Partout en Vendée des fours à pain sont utilisés comme fours crématoires pour brûler vifs les habitants. La peau des Vendéens sert à l’élaboration de sacs ou de pantalons pour les gendarmes. La peau humaine selon le Conventionnel SAINT JUST était d’une “consistance et d’une bonté supérieure à celle du chamois” et “celle des sujets féminins plus souple mais moins solide”.

Reconnaissez donc les horreurs de la Terreur, comme la loi du 10 juin 1794, qui succède à la terrible Loi des suspects, votée le 17 septembre 1793. Avec elle, le Tribunal Révolutionnaire élimine toute garantie de défense pour les accusés. Il n’y avait désormais ni interrogatoire avant l’audience, ni avocat, ni audition facultative des témoins. Le Tribunal révolutionnaire n’a le choix qu’entre l’acquittement et la mort. Pierre CHAUNU n’a pas hésité à parler de génocide franco-français dans l’avant-propos du livre de Reynald SECHER, tant la barbarie a été organisée minutieusement et systématiquement par le Comité de Salut Public. Cette lettre du général Westermann, surnommé « le boucher des Vendéens », qu’il écrivit au Comité de salut public, en témoigne :

« Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de Savenay. Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé. »

Les moyens d’extermination des Vendéens mis en œuvre par le Comité de Salut Public et la Convention sont la matrice de ceux des régimes totalitaires du XXe siècle. Voilà un sujet qui mériterait une reconnaissance nationale. Car si “la Vendée pardonne, elle n’oublie pas”.

Voyez comme il est difficile de définir quelles commémorations doivent faire l’objet d’un devoir de mémoire. »

Avec la vidéo :

ADDENDUM 20 h 15 ( MAJ 21 h 00 ) 

Nous venions juste de poster la vidéo de Yannick Moreau, lorsque nous avons découvert l’annonce de l’intervention directe de François Hollande à 20 h 00 à la télévision ! Nous nous sommes donc précipité vers notre poste de télévision et avons pu voir et entendre Hollande à compter de 20 h 02 mn …

Au-delà des mots et du discours, la voix blanche de Hollande et le caractère totalement imprévu de cet évènement nous invitent à nous poser la question suivante :

Hollande aurait-il été terrassé par la conjonction des deux évènements suivants :

  • communication d’une information encore secrète et d’une gravité exceptionnelle, lui interdisant toute tentative de prolongation de son mandat de Président de la République dite Française ? 
  • contradiction radicale survenue aujourd’hui entre le vote  en première lecture de la loi sur le prétendu délit d’entrave à l’avortement et la lettre reçue de son ami Mgr Pontier, Président de la CEF ( Conférence des Evêques de France) , et archevêque de Marseille ?

Liberté d’expression sur l’avortement : Mgr Pontier écrit à François Hollande

ADDENDUM 02/12/2016 En guise de conclusion provisoire voici un magnifique et prophétique hommage d’Eric Zemmour à Jacques Bainville … 

Juger la reine – Emmanuel De Waresquiel

décembre 1st, 2016

Notre immersion dans l’étude de l’énigme Naundorf et diverses contraintes privées prioritaires  nous ont empêché de traiter ce très important sujet d’actualité ; aussi n’avons-nous pas d’autre choix que de vous renvoyer à la lecture des commentaires publiés sur les deux sites de référence dédiés à la Reine Marie-Antoinette, celui qui est notre site partenaire privilégié … et l’autre qui ne l’est pas …

 Juger la reine 14, 15, 16 octobre 1793 – Emmanuel De Waresquiel

Juger la reine. Essai de Emmanuel de Waresquiel

Mais à vrai dire, si nous n’avons pas ouvert cette tribune un peu plus tôt, peut-être est-ce par pudeur plus ou moins consciente ? En effet grâce à un ami qui se reconnaîtra facilement, nous avons appris, il y a maintenant plus d’une quinzaine de jours, que notre site CRIL17.org a l’insigne honneur d’être cité, à titre de blog royaliste, dans cet ouvrage, appelé de toute évidence à devenir une référence, si ce n’est même LA REFERENCE sur le procès de la Reine ! 

Au nom de tous ceux qui ont apporté leur éminente contribution depuis le 8 mars 2004 et de tous nos lecteurs, sans qui ce site n’existerait pas, nous prions son auteur, M Emmanuel Waresquiel, de trouver ici l’expression de notre plus vive et plus profonde reconnaissance !  

Esquisse d’un modèle de résolution de l’énigme Naundorf (6)

décembre 1st, 2016

Reprenons notre analyse critique de la thèse de M Georges de Manteyer ! 

 » il est clair qu’il s’est attribué alors les papiers de Wilhelm Naundorff, né, non pas le 15 février, mais le 15 janvier 1775, à Halle, fils du bonnetier Gottfried Naundorff et dc Sophia Günter. « 

Si nous avons bien compris la conclusion du  raisonnement de Georges de Manteyer, il est clair que Karl Wilhelm Naundorf se serait donc attribué en fait les papiers de Wilhelm Naundorf, alors qu’il aurait été Carl Werg !

N’est-ce pas ce qui ressort de la lecture de cette revue de référence de l’époque, qui a étudié le livre de G de Manteyer, dès sa parution en 1927 ( 1927 (NOUV SER,T270 = T306 ; pp 903-909) 

 Titre :  Le Correspondant : revue mensuelle : religion, philosophie, politique… / directeur E. Wilson ; gérant V.-A. Waille
Éditeur :  V.-A. Waille (Paris)
Date d’édition :  1927

où on lit p 905 :  

  » Naundorff, alias Charles-Louis de Bourbon, Duc de Normandie, Dauphin de France et Roi, s’appelait en réalité Carl Benjamin Werg, né à Halle sur la Saale, le samedi 3 mai 1777, à 4 heures du matin. Son père s’appelait Johann Gottfried Werg, bourgeois, brasseur associé, jadis marchand de chevaux, et sa mère portait le nom peu romantique, de Catharina Friederika Zinck. Les parrains de l’enfant furent le sieur Benjamin Hermann Dryander, conseiller du roi de Prusse et juge du bailliage royal voisin de Giebischenstein, dame Elisabeth, épouse de Johann Friedrich Gottlieb Goldhagen, professeur en médecine, sieur Carl Gottlob Büttner avocat, et dame Johanna, Maria Elisabeth, épouse de Matthäus Wucherer, commerçant. Au lieu de Versailles, les parents habitaient au numéro 7 de la Grosse Ulriohsstrasse. Carl Benjamin Werg avait donc huit ans de plus que le véritable Dauphin, sans compter certaines petites différences de nationalité et d’origine. » 

Comment Georges de Manteyer est-il arrivé à une telle conclusion, grâce à son suivi de Hanna Hassert  ? C’est ce qu’il importe maintenant d’étudier à défaut de le comprendre … clairement ! 

 » Quel est donc le soi-disant Carl-Wilhelm Naundorff, originaire de Halle, fils de Gottfried, avec lequel Johanna Hassert vit ainsi à Berlin, de 1811 à 1812, puis à Spandau, de 1812 à 1818, jusqu’à sa mort après avoir perdu ses deux maris Jacob Sonnfeld (1795-1796) et Johann ­Christian Müller (1800-1802) ?

[ NCRIL17 : Ainsi donc, sans aucune preuve autre que l’apparence d’une correspondance du nom Naundorf et de la date de naissance  – à 1 mois près – entre le 15 février 1775 à Weimar et le 15 janvier 1775 à Halle, et après avoir simplement affirmé  » il est clair qu’il s’est attribué les papiers de Wilhelm Naundorf  ( décédé peu de temps après et donc dans l’impossibilité de contester cette substitution d’identité ) on passe de Karl-Wilhelm Naundorf à Wilhelm Naundorff, originaire de Halle, fils de Gottfried Naundorf et de Sophia Günter ! N’est-ce pas ce qu’on appelle en science un  » biais d’observation  ou de confusion  » qui ruine le crédit à accorder à toute conclusion tirée de la méthode mise en oeuvre ? Et s’il n’y avait pour nous l’enjeu d’en finir avec cette énigme Naundorf, nous pourrions arrêter ici, à cet instant précis, notre étude critique de l’argumentation de G de Manteyer, en raison de cette rupture de traçabilité historique.

Aussi soulignerons-nous que cette faille logique ouvre aussitôt la voie à l’hypothèse radicalement opposée, avancée par Mme Lescaroux et le professeur Gérard Lucotte, selon laquelle Karl Wilhelm Naundorf n’a jamais changé d’identité de 1810 au 18 avril 1825 ! Et pour que la pertinence de cette hypothèse soit établie et devienne une certitude, il conviendra donc de vérifier en temps et heure toutes les pièces justificatives correspondantes !

Mais restons, pour l’instant, dans l’étude de la thèse de G de Manteyer en observant, pour étayer nos dires que la consultation des archives numérisées de Thüringe et de Saxe, aujourd’hui accessibles grâce à Internet, nous apporte la certitude que le nom de  Naundorf était répandu à la fin du XVIII ème siècle dans ces provinces proches de la Prusse ! Et pour être aussi précis que possible, si nous admettons que Karl-Wilhelm Naundorf a pu mentir sur sa date et son lieu de naissance, qu’est-ce qui interdit de penser qu’il est né ailleurs qu’à Weimar ou à Halle, à une autre date que le 15 février 1775, et qu’il n’existe de ce fait aucun lien entre lui et Wilhelm Naundorf, dont G de Manteyer prétend qu’il s’est attribué les papiers, évènement virtuel qui n’est pas sans rappeler des faits tout aussi imaginaires inventés par les naundorfistes, à l’ombre ou à la faveur des bouleversements politiques et militaires de cette époque ! … Et c’est d’ailleurs, très probablement, pour répondre à une telle objection non formulée de manière explicite dans son livre, que G de Manteyer va développer un ensemble d’hypothèses, pour répondre aux questions qu’il a dû se poser et que nous étudierons un peu plus loin. Mais retrouvons le fil de l’argumentation de G de Manteyer où on lit : ]

 » Quel est donc le soi-disant Carl-Wilhelm Naundorff, originaire de Halle, fils de Gottfried, avec lequel Johanna Hassert vit ainsi à Berlin, de 1811 à 1812, puis à Spandau, de 1812 à 1818, jusqu’à sa mort après avoir perdu ses deux maris Jacob Sonnfeld (1795-1796) et Johann ­Christian Müller (1800-1802) ? 

Quand Jacob Sonnfeld abandonne sa femme, celle-ci ne tarde pas à quitter la maison n° 600 où elle venait de vivre quelques mois avec ce mari volage, si lent à épouser, si prompt à disparaître. C’était en 1796, au plus tard : elle avait vingt-deux ans et elle trouve de suite un conso­lateur, âgé de dix-neuf ans, avec qui elle va se fixer dans la maison  n°647.

Ce jeune consolateur était encore un soldat. Le 16 août 1797, elle en eut un fils Carl-Christian-Gottlieb, baptisé le 18 par le pasteur militaire du très louable régiment d’infanterie de Thadden avec l’assistance de son propre père, le sous-officier Gottlieb Hassert, de Christian Hauschild et de Maria Huch. Elle en eut encore, le premier novembre 1798, unc fille Johanne-Maria, baptisée le 5 novembre par le même pasteur avec l’assistance de Johanne Tôner, du soldat Johann Rosenfehl et de Maria Haller. Cette fille mourut le 27 novembre 1799, âgée d’un an et trois semaines; on l’inhuma le 3o en passant par l’église Saint-Maurice. Mais le fils vécut et c’est ce fils, Carl-Christian-Gottlieb, que Johanna Hassert laissera à son soi-disant époux Carl-Wilhelm Naundorff, le 15 septembre 1918, en mourant à Spandau. » 

Georges de Manteyer ayant présenté un impressionnant stock de pièces justificatives, il convient maintenant d’examiner leur correspondance avec chacun des éléments de sa démonstration ci-dessus !

Esquisse d’un modèle de résolution de l’énigme Naundorf (5)

novembre 26th, 2016

Voici un premier inventaire des pièces directement liées à Karl-Wilhelm Naundorf, selon l’argumentation de Georges de Manteyer déjà citée, avec les justificatifs présentés en annexes :

25 janvier 1774 – Halle sur la Saale : Baptême de Johanna-Christiana Hassert

19 janvier 1775 – Halle : Baptême de Johan- Wilhelm Nauendorff, né le 15 

16 août 1781 – Halle : acte d’inhumation de Johan-Wilhelm Nauendorff, décédé le 14

24 avril 1812 – Berlin : nomination de M P-L Le Coq, Président de gouvernement et de police de Berlin 

2 novembre 1812 – Berlin : certificat de bonne conduite délivré à Karl-Wilhelm Nauendorff par Le Coq

2 novembre 1812 – Berlin : lettre d’envoi du certificat susdit au magistrat de Spandau 

25 nov 1812 – Spandau : comparution de KWN avec johann-Christian-Samuel Berckmann à l’Hotel de ville de Spandau pour demander l’obtention du droit de bourgeoisie 

8 décembre 1812 – Spandau : prestation de serment des 2 susdits 

8 décembre 1812 – Spandau : lettres de bourgeoisie accordées à KWN

18 sept 1818 – Spandau : inhumation de Hanne Hassert épouse légitime de Karl-Wilhelm Naundorff 

1,8 et 15 nov 1818 – Rathenow : publication des bans de mariage à Spandau de KWN avec Johanna-Friederike Einert 

19 nov 1818 – Spandau : mariage de Karl-Wilhelm Naundorff, fils de feu Gottfried Naundorff, âgé de 45 ans avec Mlle Johanna-Friederike Einert 

19 sept 1819 – Spandau : baptême de Johanna-Amalie, fille des susdits

19 août 1821 – Spandau : baptême de Carl-Edouard, fils des susdits

5 février 1822 – Spandau ; requête de KWN demandant un certificat de bonne conduite => Brandebourg

5 février 1822 – Spandau : certificat de bonen conduite accordé à KWN

26 février1822 – Brandebourg : autorisation accordée à KWN des droits de bourgeoisie ( 2 pièces)

23 nov 1823 – Brandebourg : baptême de Berta-Juliana, fille de KWN et de dame Einert

28 janvier 1824 – Berlin : rescrit du Roi de Prusse à Naundorf en réponse à une demande de privilège (???)

24 mars 1824 – Brandebourg : incendie du théâtre

28 juin 1824 : Berlin : supplique de KWN pour emprunter 600 thalers, avec refus en 3 mots

18 sept 1824 : Brandebourg : déposition de KWN

18 sept 1824 : Brandebourg : rapport de Kureck suite à arrestation de KWN

23 oct 1824 : Brandebourg : déposition de Carl-Wilhelm Naundorff devant le tribunal ( « Ich bin aus Weimar gebürtig …/… «  )    [ Voir Esquisse d’un modèle de résolution de l’énigme Naundorf (4) ]

…/… A suivre ( peut-être ) …/… 

Esquisse d’un modèle de résolution de l’énigme Naundorf (4)

novembre 25th, 2016

Entreprenons maintenant la dissection de l’argumentaire de Georges de Manteyer, ligne après ligne, mot après mot ! 

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 » Si l’on rapproche ces déclarations de 1810 faites par l’inconnu en arrivant à Berlin avec son témoignage du 22 décembre 1824, il est clair qu’il s’est attribué alors les papiers de Wilhelm Naundorff, [*1*] né, non pas le 15 février, mais le 15 janvier 1775, à Halle, fils du bonnetier Gottfried Naundorff et dc Sophia Günter. Les noms et les prénoms concordent l’erreur d’un mois dans sa mémoire est peu de chose pour la naissance de ce Wilhelm cinquante ans après. La draperie et la bonneterie sont des métiers analogues.

De 1810 au 18 avril 1825, l’inconnu se disant Carl-Wilhelm Naundorff soutient donc être ce Wilhelm Naundorff, né le 15 janvier 1775, mais il substitue Weimar à Halle pour voiler son origine exacte.

Cependant, ce Wilhelm Naundorff, né le 15 janvier 1775 ne s’appelait pas Carl-Wilhelm: il s’appelait Johann-Wilhelm. Au surplus, il était mort dès le 14 août 1781, âgé de 6 ans 7 mois 2 jours et, ainsi, il ne pouvait protester.

L’inconnu, originaire de Halle, a donc trompé la police en 1810 en prenant ce nom et même cette profession, puisqu’il était horloger.

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[ *1* ] Georges de Manteyer affirme donc sans aucune preuve et sous forme de postulat ( qui ne dit pas son nom ) que celui qui est, selon notre modèle d’aujourd’hui, Karl-Wilhelm Naundorf, arrêté par la police de Prusse le 18 septembre 1824, inculpé le 23 octobre 1824, déclarant le 22 décembre 1824 être né le 15 février 1775 à Weimar, et qui a commencé à prétendre être le fils de Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette APRES le 18 avril 1825,  n’était pas en réalité Karl-Wilhelm Naundorf, mais un autre Naundorf,  inconnu comme lui, puisqu’il  est écrit «  il est clair qu’il s’est attribué alors les papiers de Wilhelm Naundorff, [*1*] » !

Cliquer successivement 3 fois pour lire le texte des images extraites du livre de Georges de Manteyer, correspondant aux divers évènements répertoriés ci-dessus.  

1824-1

 

1824-2

1824-3

1824-4

 

 

 

 

 

 

 

1775-1-jwn

 

 

1781-jwnCela étant posé, notre futur prétendant à l’identité de Louis XVII n’étant, ni pour les naundorfistes, ni pour Georges de Manteyer, Karl-Wilhelm Naundorf né à Weimar le 15 février 1775, Georges de Manteyer va chercher quelle peut être sa véritable identité pour conclure, ainsi que nous le verrons plus ploin, par l’identifier à Carl Werg ! …

Dès lors, nous comprenons pourquoi la thèse de Georges de Manteyer n’a pas pu résoudre définitivement l’énigme Naundorf au regard de la critique historique du XX ème siècle, malgré son impressionant stock d’archives de Prusse et n’a emporté l’adhésion que de ceux qui cherchaient des raisons de rejeter la candidature de Karl-Wilhelm Naundorf à l’identité de Louis XVII ! 

Or il existe une première et grave objection à la thèse de G de Manteyer, fondée sur la documentation qu’il a pu rassembler avec le concours de celui qui en a assuré la transcription intégrale …  

Georges de Manteyer présente en effet, diverses pièces relatives à la vie de Karl-Wilhelm Naundorf, avant son arrestation par la police de Prusse pour la période du 2 novembre 1812 au 18 septembre 1824 : certificat de bonne conduite délivré par Le Coq pour le temps pendant lequel il a habité Berlin, documents divers liés à sa demande de lettres de bourgeoisie,  mariage avec Johanna-Friederik Einert, le 19 novembre 1818, … et supplique à son très gracieux Roi de Prusse pour emprunter  600 thalers pendant 6 mois, et une déposition dans la journée du 18 septembre 1824, avant son arrestation à 10 h du soir de cette journée … ).

A la lecture de ces douments et compte tenu du contexte politique et militaire de la Prusse, durant cette période, on ne discerne aucune raison logique prégnante qui aurait pu obliger Karl-Wilhelm Naundorf à s’attribuer une identité qui n’aurait pas été la sienne et à prendre celle de Johann-Wilhelm Naundorf, mort le 14 août 1781, à l’âge de 6 ans 7 mois 2 jours! …

On se bornera à rappeler par exemple que pour Me Jules Favre, c’est l’occupation en 1806 de Berlin, par les troupes de Napoléon, qui auraient obligé Louis XVII a emprunter l’identité de Karl-Wilhelm Naundorf …

Par contre on peut relever divers détails qui n’obligent en rien à accepter les hypothèses avancées par Georges de Manteyer, pour pallier à l’absence de traçabilité historique flagrante dans son argumentation relative au suivi administratif de Karl-Wilhelm Naundorf  ! 

1 / Que Naundorf, pour des raisons totalement étrangères à sa prétention d’identité avec Louis XVII, ait menti àBrandebourg, le 23 octobre 1824, en déclarant être né le 15 février 1775 à – ou près de (?) – Weimar, on peut facilement l’admettre ; mais pourquoi aller chercher une identité de substitution à Halle ?  Pourquoi pas dans d’autres villes ou villages de Thüringe ou à Altenburg par exemple, tout aussi éloigné de Weimar que Halle et où on peut facilement trouver la trace du nom Naundorf ?  ( Voir par exemple  Die Bürgerbücher der Stadt Altenburg in Thüringen 1700–1838)

. 

Dans l’immédiat, si nous ne pouvons que constater l’absence de tout document certifiant la naissance de Karl-Wilhelm Naundorf à Weimar ou à Halle, le 15 février 1775, il n’en demeure pas moins que rien ne nous oblige à conclure que tel n’était pas son nom, d’autant plus que nous ignorons quasiment tout des conditions réelles dans lesquelles Georges de Manteyer a pu faire son enquête, avant la guerre de 1914/1918 et dans les années qui ont suivi ! 

Mais quoi qu’il en soit, la très riche documentation que G de Manteyer a pu rassembler, n’est pas sans nous offrir de précieuses informations que nous allons étudier en poursuivant l’analyse de sa thèse. 

Esquisse d’un modèle de résolution de l’énigme Naundorf – 3

novembre 25th, 2016

Après avoir donné un premier aperçu de l’argumentation de Georges de Manteyer, à la faveur de la découverte sur un site à vocation généalogique d’une curieuse coïncidence avec ce qui est – nous semble-t-il – une erreur de date causée par une simple coquille – revenons maintenant au coeur de sa démonstration, développée dans le chapitre XIII de son livre ( pp 85- 89 ) ; peut-être découvrirons-nous pourquoi la thèse de Georges de Manteyer n’a pas réussi à clore cette énigme Naundorf, comme l’impressionante justification de 700 documents tirés principalement des archives de Prusse aurait dû le permettre ?

Dans ce cas, la voie serait libre pour retenir tout ou partie de la théorie de Mme Renée Lescaroux, qui semble par ailleurs si séduisante ! Et si nous recevions prochainement ( d’ici 1 à 3 mois ? ) des informations fiables des archives de Saint Petersbourg, sur l’identité du petit domestique allemand de Mme Vigée Le Brun, que la célébrissime peintre de la Reine Marie-Antoinette a sauvé in extremis de la pendaison, peut-être sera-t-il possible d’en terminer enfin avec cette énigme Naundorf ?  

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L’identité de Naundorff et de Werg prouvée par Hanne Hassert

(Halle, 16 août 1797-Spandau, 15 septembre i818)

On a désormais sous les yeux le texte des huit interrogatoires subis par le bourgeois prussien à Brandebourg, le 18 septembre, le 23 octobre, le 22 décembre 1824, le 17 janvier, le 15 mars, le 15 avril, le 18 avril et vers le début de mai 1825 : quand on y joint sa déclaration du 23 septembre 1825, son serment de fidélité au roi de Prusse du 8 décembre 1812 à Spandau, l’acte d’inhumation de sa soi-disant femme légitime Hanne Hassert, âgée de 45 ans, à Spandau, le 18 septembre 1818, l’acte de son mariage avec Johanne-Friedericke Einert, âgée de quinze ans et demi à Spandau, le 19 novembre 1818, les actes de baptême de ses enfants tous luthériens, à Spandau, le 18 septembre 1819 et le 19 août 1821, à Brandebourg, le 23 novembre 1823, le rapport du commis­saire de police Winckler, daté de Berlin, le 16 décembre 1824 et sa réponse du 6 avril 1825, des faits positifs se dégagent de ces dix-sept pièces essen­tielles.

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Se disant Carl-Wilhelm Naundorff, horloger, fils unique de feu Got­tfried, âgé de 43 ans, le 19 novembre 1818, de 48 ans, le 18 septembre 1824, de 5o ans, le 18 avril 1825 et de religion luthérienne, il prétend, avec plus de précision encore, le 22 décembre 1824, être né à Weimar, le 15 février 1775, avoir appris de son père, jusqu’à l’âge de 15 ans, le métier d’horloger et avoir quitté son pays natal à â 16 ans, soit six mois à peu près, après la mort de son père, il  partit alors (en 1791) pour la Suisse, dit-il le 23 octobre 1824 et, après de longs voyages, il s’établit à Berlin, où il passa d’abord un an comme ouvrier chez l’horloger Braetz auquel il avait fourni en arrivant le certificat d’apprentissage qu’il tenait de son père avec son extrait baptistaire.

En ce qui concerne Weimar, le conseil municipal de cette ville saxonne déclare, le 7 décembre 1824, que jamais un Gottfried Naundorff, père d’un Carl-Wilhelm n’y a habité en 1775. Par contre, le commissaire de police Winckler déclare, le 16 décembre 1824, d’après les livres d’ins­cription par quartier des habitants qui vivaient à Berlin en 1810,  » qu’un ouvrier drapier Carl Naundorff, âgé de 27 ans, originaire de Halle s’y trouvait alors avec sa soi-disant femme légitime, née Christiane Hassert, âgée de 34 ans, originaire également de Halle qui vint l’y rejoindre deux semaines après son arrivée et, huit mois après être venu habiter Schiitzenstrasse, n° 52, il se rendit à Spandau. Cet ouvrier gagnait sa vie en colportant et en réparant des horloges en bois ».

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Voilà les informations tirées des archives dont Georges de Manteyer donne tous les détails et justificatifs nécessaires dans ses annexes, avant de présenter  son argumentation destinée à apporter la preuve que Karl-Wilhelm Naundorf était en réalité Carl Werg, en commençant par

 » Si l’on rapproche ces déclarations de 1810 faites par l’inconnu en arrivant à Berlin avec son témoignage du 22 décembre 1824, il est clair qu’il …/… « 

Et , selon un célèbre oxymore, l’obscure clarté des étoiles du ciel de Prusse tombe aussitôt sur nous et nous oblige à lire et relire pour tenter de suivre, un siècle après, tout le cheminement de la pensée de Georges de Manteyer …

Mais avant de commencer notre dissection de la démonstration de Georges de Manteyer, soulignons la certitude irréfutable – sauf erreur –  sur le terminus a quo commun à toutes les théories en présence

Un inconnu arrive à Berlin en 1810 …  

 » C’est seulement à partir 1810 que l’on peut suivre avec certitude la vie de celui à qui les polices d’état ont imposé le nom de Charles Guillaume Naundorff, réputé né à Weimar en 1775, brun aux cheveux noirs, alors, qu’il avait 10 ans de moins, et comme le Dauphin, était blond aux yeux bleus ! Jamais il n’a pu être trouvé de lieu de naissance à Naundorff, pas plus à Weimar qu’en Prusse ou ailleurs. » ( source  naundorfiste )  

… et c’est parce qu’on n’a jamais pu trouver de lieu de naissance à Naundorf, pas plus à Weimar qu’en Prusse ou ailleurs, que TOUTES les théories naundorfistes affirment que cette absence est la PREUVE SUFFISANTE EN SOI que Karl-Wilhelm était nécessairement le duc de Normandie, devenu Louis XVII depuis le 21 janvier 1793, … à moins que ce ne soit le fils caché de DARK VADOR de Star Wars ! …

Fête du cinquantenaire de DPF-Chiré à Paris

novembre 24th, 2016

50 ans de Chiré: ça continue à Paris ce week-end ( lu sur le salon beige )

Après le grand succès des 50 ans à la maison-mère dans le Poitou, lors des Journées Chouannes à la fin de l’été, Chiré invite les habitants d’Ile de France à célébrer le demi-siècle d’existence de cette maison d’édition qui a été, depuis les années 60, le sanctuaire de la conservation, et pendant plusieurs décennies l’outil principal de diffusion de la pensée catholique et française.

Chiré nous donne rendez vous au coeur de Paris, à la Maison de la Mutualité le dimanche 27 novembre, pour un grand salon du livre afin de célébrer les 50 ans de Chiré et les 40 ans de Duquesne Diffusion. Ne manquez pas ce rendez-vous exceptionnel. De nombreux auteurs ont déjà répondu à notre invitation, venez les rencontrer, ils viennent pour vous. Ce sera l’occasion pour chacun de repartir avec vos cadeaux de fin d’année. De bons livres à offrir pour contrer le monde révolutionnaire qui détruit tout ce qu’il reste de notre civilisation : la famille, la religion, la patrie, notre identité… 

Toutes les précisions, et notamment la liste impressionnante des auteurs et autres maisons d’édition ayant répondu présent, à cette adresse.

Paula Corbulon

27/11/2016
Grand Salon du livre à Paris Maison de la Mutualité (1ère Edition) le dimanche 27 novembre 2016