En hommage au Roi Louis XVI et à la Famille Royale : Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité

janvier 21st, 2017

Chers amis lecteurs, 

En attendant de savoir quelle réponse sera donnée par les Pouvoirs Publics à la demande de Philippe de Villiers, faite au nom de tous les participants de la Marche Pour la Vie 2017, d’interruption du processus législatif sur la criminelle et délirante proposition de loi, visant à introduire un prétendu délit d’entrave ( numérique ou non ) au  » droit sacré de l’avortement  » ,  

Nous avons le plaisir de vous annoncer que la réédition de notre livre  » Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité  » sera accessible dans les prochains jours, en version numérisée et en version papier en noir et blanc sur le site The Book Edition ; dès que la version imprimée en couleurs sera disponible, nous ne manquerons pas de vous en informer.

En résumé, cette réédition est la reprise de l’édition 2015, aujourd’hui épuisée, dans laquelle nous avons intégré quelques éléments inédits sur la question des exhumations faites au cimetière Sainte-Marguerite et notre étude critique de la thèse de Louis Hastier et du Dr Jacques Descamps, selon laquelle Louis XVII serait mort au Temple avant le 8 juin 1795.

C’est pourquoi nous vous offrons dès aujourd’hui la copie intégrale de notre nouvelle préface, en réponse à l’attente que nous avons discernée chez les nombreux visiteurs, qui nous ont honoré d’une très bienveillante attention, lors des salons du livre, organisées par DPF à Chiré en Montreuil et à Nantes, en septembre et décembre 2016

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L’ENIGME LOUIS XVII : ENTRE REALITE, UCHRONIE ET CHIMERE

Lorsqu’un peuple ne sait plus tirer parti de ses Lois Fondamentales, il est fort inutile qu’il s’en cherche d’autres ; c’est une marque qu’il n’est pas fait pour la liberté ou qu’il est irrémissiblement corrompu « 

Joseph de Maistre (Considérations sur la France, 1797)

UNE TRIPLE ET CURIEUSE COÏNCIDENCE EN GUISE DE PREFACE A CETTE REEDITION

L’intérêt suscité par les premières publications de notre livre en 2014 et 2015 et l’absence de toute réfutation connue, nous invitent à proposer cette réédition, qui intègre une réponse à la question majeure liée à la controverse sur l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite, que nous n’avions pas encore eu le loisir de traiter et à celle qui lui est attachée de manière incidente :

  • Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795 ?
  • Est-ce le cœur de Louis XVII qui est inhumé dans la basilique de

Saint-Denis, depuis le 8 juin 2004 ?

Or durant la période où nous avons rédigé le texte de notre nouveau « Chapitre VI   Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795 ? », que nous avons ajouté aux éditions précédentes, nous avons pris connaissance de trois évènements significatifs, en lien direct avec nos recherches, et qui sont en outre une remarquable introduction à la question de la Légitimité Royale aujourd’hui, dont nul ne sait si elle ne sera pas évoquée d’une manière ou d’une autre, lors de l’élection présidentielle qui domine d’ores et déjà l’actualité politique française de l’année 2017.

I / C’est tout d’abord la publication, en date du 20/08/2016, d’un  communiqué du secrétariat de Mgr le Comte de Paris, qui a retenu toute notre attention, à la différence de la « Note sur M. Don Luis Alfonso de Borbón y Martínez-Bordiú : Le déchu d’Espagne et roi des titres de fantaisie » publiée sur le blog du Comte de Paris[1], le 24 décembre 2016, et où nous lisons : 

« Suite à diverses informations parues dans la presse faisant état d’un « communiqué » du Prince Jean, Duc de Vendôme et Régent du Dauphin, en date du 1er août 2016, le secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris rappelle les règles traditionnelles et immuables du droit dynastique français :

  1. Les lois fondamentales du Royaume tissent depuis les origines de la monarchie française l’indépendance de la Couronne de France. Ainsi depuis l’avènement des Capétiens, le principe fondateur de pérégrinité rend à lui seul vaines les prétentions d’accession au trône royal français d’un prince ou d’une princesse étrangère.
  2. …/… 
  3. Les lois fondamentales du Royaume sont, par essence, supérieures à l’autorité royale et forment le socle même de sa légitimité. Nul ne peut s’en écarter ni les bafouer par caprices ou autres motifs, sauf à y porter atteinte …/…

 Fait à Paris le 15 août 2016                    Le Secrétariat du Comte de Paris »[2]

II / Quelques jours après, le 25/08/2016, Mgr le duc d’Anjou, Louis de Bourbon, publiait ce communiqué sous le titre « Guerre de civilisation et crise d’identité : le double mal qui ronge la France » :

« Mes chers compatriotes,

La date du 25 août, fête de la Saint-Louis, mon aïeul et mon saint patron et aussi le modèle largement reconnu de la sagesse en politique, m’offre l’occasion de m’exprimer. …/…

Or c’est justement au nom de l’histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. …/…

Mais l’histoire dont par ma naissance je suis en quelque sorte le représentant comme héritier et successeur des souverains qui, patiemment, siècle après siècle, ont façonné la France, l’histoire montre que les crises de conscience ne sont pas insurmontables.

…/…

La France a mérité le titre de « Fille aînée de l’Eglise », parce que plus que toute autre nation, elle a su mettre ses devoirs avant ses droits. Elle a puisé dans la religion une éthique qui donnait à la politique une autre dimension. Ainsi, elle devint un modèle. Certes cela a pris des contours bien différents selon les âges, mais le principe a toujours subsisté ; certes il y a eu parfois de mauvaises politiques mais justement reconnues comme telles. Mais l’histoire nous enseigne aussi qu’il y a des limites à ne pas franchir, des principes non négociables : la souveraineté de l’état, le primat du bien commun contre les intérêts particuliers, les libertés notamment collectives pour garantir les particularismes hérités de l’histoire, des lieux, etc.

…/…                                                        Louis de Bourbon, duc d’Anjou »[3]

Nous nous garderons bien de faire le moindre commentaire des déclarations publiques de ces deux princes appartenant à la Maison de Bourbon, selon l’Etat Présent de la Maison de Bourbon, (baron Hervé Pinoteau, Léopard d’Or, 2012) car il conviendrait en outre d’y ajouter l’entretien que Mgr le duc d’Anjou vient d’accorder à la chaîne de télévision KTO-TV le 14 janvier 2017, dans son émission « V.I.P. Visages Inattendus de Personnalités » [4], tandis que Mgr le Comte de Paris en faisait de même, le même jour, sur les ondes de Sud Radio, dans le cadre de l’émission  « Qu’est-ce qui vous fait courir ?[5] »  

Tout au plus, nous autoriserons-nous à constater que cette divergence radicale dans l’interprétation des Lois Fondamentales du Royaume de France constitue un très sérieux obstacle à la réalisation du vœu exprimé par une part significative du peuple français, selon les résultats d’un sondage réalisé par BVA, à la demande de l’Alliance Royale, et publié sur la chaîne LCI [6]. C’est le troisième évènement significatif, que nous avons précédemment évoqué et qui nous renvoie à l’évidence à l’actualité politique française.

III / En effet, quelques jours seulement après ces communications princières, nous apprenions, le 30 août 2016, que « près d’un Français sur trois serait prêt à voter pour un candidat royaliste [7]» à la prochaine élection présidentielle de 2017, et serait favorable à ce que la fonction de chef de l’Etat soit assumée par un roi, comme c’est le cas dans de nombreux pays européens.

L’idée royaliste est donc en quelque sorte projetée dans l’actualité, alors que notre livre était destiné à l’origine, et avant toute autre considération, à être une réponse à l’Appel à la Nation du Roi Louis XVI de janvier 1793, aujourd’hui quasiment inconnu, et au cri célèbre entre tous, de la Reine Marie-Antoinette, lorsqu’elle a entendu la plus hallucinante accusation qui ait jamais été lancée  contre une mère, dans la nuit du 15 au 16 octobre 1793.

Aussi, à l’image des tailleurs de pierre de jadis, qui travaillaient sous les ordres d’un architecte, à la construction des cathédrales de la Chrétienté, avons-nous souhaité apporter notre contribution à la tradition forgée par les chercheurs, professionnels ou non, qui ont publié depuis deux siècles plusieurs centaines d’ouvrages, dédiés à la plus fascinante énigme de l’Histoire de France, née de l’absence de toute certitude sur le destin de leur fils, Louis Charles, duc de Normandie, devenu pour les royalistes le Roi Louis XVII, le 21 janvier 1793.

 Tel un nain juché sur les épaules des géants qui nous ont précédé, nous avons proposé nos propres observations et conclusions, nées de notre découverte d’archives inédites ou de rapports et analyses restés encore inexploités, comme l’était le document suivant, qui est à ce jour encore, totalement ignoré de la critique historique contemporaine. 

En effet, il nous a été permis de prendre connaissance du rapport de la Ville de Paris, Département Histoire Architecture Archéologie et Patrimoine, publié en 2008, sous l’égide de la Commission du Vieux Paris, suite aux fouilles réalisées, dans l’ancien cimetière Sainte-Marguerite en 2004/2005, par l’INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives).

Or le 8 juin 2004, le prince, titré duc d’Anjou par son très regretté père, feu Mgr le duc d’Anjou et de Cadix, décédé en janvier 1989 dans un dramatique et étrange accident de ski, avait accepté, de présider solennellement l’inhumation, dans la basilique de saint Denis, d’un « cœur de Louis XVII » !

Le 14 octobre 2008, la vente aux enchères publiques, très médiatisée, de la succession de feu Mgr le Comte de Paris, révélait au public d’insignes reliques, ayant appartenu à la famille Royale au Temple et à la Conciergerie ; et peu de temps après, Jean d’Orléans publiait Un prince Français (Pygmalion, 2009).  Enfin, le 17 mai 2014 à Paris, Louis, duc d’Anjou, et Henri, Comte de Paris, célébraient ensemble le 8 ème centenaire de la naissance de saint Louis !

Dans le même temps, la vie politique française laissait apparaître ou mettait en valeur des concepts et des événements liés non seulement à l’histoire de la Révolution, mais aussi à l’histoire de la France, dite d’Ancien Régime.

Nicolas Sarkozy n’a-t-il pas dit en effet à Jérusalem le 23 mai 2013 que « La première liberté d’un peuple, c’est son identité », alors que lors du débat avorté sur l’identité nationale, qu’il avait organisé durant sa précédente Présidence, le Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale avait déclaré, le 20 janvier 2009 : « L’identité nationale c’est l’identité républicaine » !

Aussi, comment ne pas se rappeler que Barère, au matin du 10 Thermidor an II, a qualifié le fils du « tyran » de « talisman royal », avant que Cambacérès ne déclare, le 22 janvier 1795, à la tribune de la Convention Nationale, au nom des Comités de Salut Public, de Sûreté Générale et de Législation :

 « Lors même qu’il (Louis XVII) aura cessé d’exister, on le retrouvera partout et cette chimère servira longtemps à nourrir les coupables espérances des Français traîtres à leur patrie … » !

 S’il est vrai qu’il existe aujourd’hui encore une Affaire Louis XVII, dont la résolution pourrait intéresser le destin de la France, est-il encore justifié de chercher à résoudre l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite, qui en est à l’origine, ou bien serait-ce un fantasme, voire une chimère ?

Ou à l’inverse, existerait-il, ici ou là, une crainte que la découverte de la vérité ne révèle que la mort légale de « Louis Charles Capet » au Temple le 20 prairial an III ne serait qu’une uchronie révolutionnaire ?

Dans cette hypothèse, et à la lumière de la méthode d’analyse critique des sciences humaines proposée par le philosophe contemporain, Karl Popper[8], ne pourrait-on pas en conclure que l’idéologie révolutionnaire serait aussi fausse que la théorie de la mort légale de Louis XVII au Temple, grâce à laquelle la Révolution a pu pérenniser sa victoire depuis deux siècles, tout en se perpétuant jusqu’à maintenant, sous des régimes politiques les plus divers ?

Mais si nous pensons avoir établi, dans nos éditions précédentes, la preuve documentaire que ce n’est pas le fils de Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette qui a été inhumé le 10 juin 1795 ou 22 prairial an III au cimetière Sainte-Marguerite, il existe aujourd’hui encore, une tradition historique, reconnue pertinente par l’Académie Française, selon laquelle le Dauphin serait mort au Temple, dans les derniers jours de décembre 1793 ou au plus tard au début de janvier 1794 !

C’est pourquoi nous avons tenu à reprendre et à poursuivre notre  réflexion sur l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite, dans le « Chapitre VI Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795 ? »

En effet si la thèse qui est parfaitement compatible avec les conclusions de notre livre, et qui a été défendue par l’historien Louis Hastier dans La double mort de Louis XVII (Flammarion, 1951) et le Dr Jacques Descamps dans L’énigme du Temple (1995) s’avérait irréfutable, nous pourrions refermer définitivement ce dossier de l’énigme du Temple.

Nous pourrions même conclure, avec le sentiment du devoir accompli, que la date plus ou moins probable, voire même certaine, de la mort de Louis XVII au Temple, se situerait entre le 3 juillet 1793 et le 19 janvier 1794 ; ce serait la fin de l’énigme Louis XVII et nous pourrions alors reprendre à notre compte ce qu’a écrit la Reine Marie-Antoinette, au cours du premier semestre 1793, après l’échec de sa tentative d’évasion du Temple avec ses enfants « Nous avons fait un beau rêve » !

Si par contre, l’étude, en toute bonne foi, de la thèse de Louis Hastier et du Dr Jacques Descamps révélait une grave faille qui permettrait de la rejeter, nous aurions toute liberté, non pas pour tenter d’établir dans quelles conditions Louis XVII est mort au Temple, mais pour chercher à établir la date à laquelle Louis XVII a été très probablement exfiltré du Temple, puisqu’il ne serait mort au Temple, ni le 8 juin 1795, ni auparavant.

C’est tout l’enjeu de cette réédition, proposée en hommage au Roi Louis XVI et à la Famille Royale. 

Aixe-sur-Vienne le 21/01/2017

[1] http://leblogducomtedeparis.fr/

[2] Source :  http://leblogducomtedeparis.fr/communique_082016/

[3] Source : http://www.lesalonbeige.fr/guerre-de-civilisation-et-crise-didentite-le-double-mal-qui-ronge-la-france-2/

[4] http://www.ktotv.com/emissions/eclairages/culture-et-foi/v-i-p

[5]http://www.sudradio.fr/Podcasts/Qu-est-ce-qui-vous-fait-courir/Henri-d-Orleans-Comte-de-Paris-et-Duc-de-France

[6]http://www.lci.fr/politique/pres-d-un-francais-sur-trois-prets-a-voter-pour-un-candidat-royaliste-2000674.html

[7] http://www.allianceroyale.fr/sondage-de-lalliance-royale/

[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Popper

Seigneur ayez pitié de nous ! Délivrez-nous de la République, fille de la Révolution ! [ MAJ 23/01]

janvier 20th, 2017

MAJ 23/01 Sauf interruption, dès mardi 24 janvier,  du processus législatif en cours, voici quel est notre avenir :

Frère Clément-Marie : « Demain, en France, nous irons en prison pour avoir rappelé que l’embryon est une personne humaine »

Extrait de l’homélie prononcée par le frère Clément Marie, prêtre au sein de la Famille Missionnaire de Notre Dame, qui, comme chaque année, a participé à la Marche pour la Vie :

Mqdefault« (…) La proclamation de l’Évangile est à la fois un appel à la conversion, le don d’une guérison et l’annonce d’une bonne nouvelle, d’une « grande joie pour tout le peuple » (Lc 2, 10). Voilà où s’enracine notre démarche de cet après-midi. Voilà le sens de notre marche pour la vie : elle fait partie de l’appel à la conversion que – comme chrétiens – nous avons le devoir de lancer à la suite de Jésus. Et elle est aussi, et inséparablement, un appel à la guérison et un témoignage rendu à la beauté et à la joie de la vie.

Notre marche cette année revêt une importance particulière, pour deux raisons. D’abord parce que nous entrons dans une année d’élections importantes. Or ceux qui vont se présenter pour nous gouverner doivent voir, entendre et prendre en compte une autre France : la France pour la vie, la France pour la famille, la France des valeurs, la France chrétienne. C’est-à-dire la France de demain. Une seconde raison nous mobilise cette année : le gouvernement s’applique en ce moment à faire passer en urgence une loi au caractère totalitaire, interdisant d’informer sur ce qu’est l’avortement. On veut faire taire les messagers de l’évangile de la vie. Nous devons être courageux : plus on voudra nous faire taire, et plus nous parlerons. Comme le dit le Cardinal Sarah dans son dernier livre, La force du silence : « Quand les barbares s’acharnent et emploient les moyens les plus raffinés pour détruire la morale, la famille et le mystère, il est nécessaire de parler avec force. En tant qu’enfants de Dieu, il faut savoir choisir son temps, ses mots, les armes de la foi et de la charité. Les nobles combats ont horreur de la vulgarité et des bavardages inutiles. Quelques phrases suffisent pour dire la vérité»

…/… lire la suite …/… 

Et parce que tout est affaire de chiffres,  depuis la célèbre sentence divine inscrite par la main de l’Ange ( Gabriel selon l’une des plus sûres traditions catholiques ) sur le mur du palais de Balthazar, que seul le prohète Daniel avait su interpréter  

MANE THECEL PHARES 

merci au Salon Beige pour sa couverture de l’évènement d’hier …

dont il est permis de se demander s’il a bien eu lieu, quand on jette un coup d’oeil (très furtif) à la page de Une de la Croissantitude , qui incarne au quotidien l’alliance de la CEF et de la République, au nom des valeurs républicaines, sous l’oeil vigilant de Rome, qui nous renvoie à un célèbre NON POSSUMUS  des années 1930, justement ! …

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Merci à tous ceux qui ont organisé et participé à cette marche pour la vie 2017 ; qu’il nous soit permis de saluer d’une manière particulière le magnifique discours de Philippe de Villiers qui, en une phrase géniale par son raccourci, a su résumer en quelques mots le scandale et l’imposture de la République, qui pourrait soi-disant assurer le Bien Commun, selon l’esprit même de l’Evangile, aux dires de ceux qui disent que l’avortement est un crime quand ils trempent leur main dans un bénitier et qui disent ensuite  que c’est un droit lorsqu’ils la plongent dans une urne ! 

C’est pourquoi nous prendrons la liberté de regretter, dans le même mouvement, qu’il n’y ait pas eu à notre connaissance un seul prince de la Maison de Bourbon à cette manifestation – sauf information contraire que nous serions heureux de publier ! 

Certes les manifestations de piété royale n’ont pas manqué à Paris, samedi et dimanche, comme en témoignent les principaux sites de référence de la roycosphère, que vous dû déjà parcourir, au point même qu’un internaute a eu cette très judicieuse observation, parmi tant d’autres, que nous avons pu découvrir, grâce à la fenêtre twitter de Royal-artillerie  

 Catoneo Retweeted

C’est quand même un peu fort…il y a plus de monde partout en France pour commémorer l’assassinat de Louis XVI qu’aux meetings de Valls 😂

Aussi, après avoir fait le recensement des chiffres de tous ordres, que vous pourrez lire sur la réinfosphère, ( en particulier ICI sur son navire amiral )  nous permettrons-nous :

  1. de rappeler le sondage publié au mois d’août 2016, à la demande d’Alliance Royale, indiquant qu’il y aurait 15 à 20 % de Français électeurs qui auraient l’une ou l’autre des sensibilités royalistes, dont les deux principales sont illustrées par ces deux photos; dont vous saurez facielement trouver les source set les légendes
  2. de voir dans ces photos la pertinence de notre postulat dit de Jeanne d’Arc – Le Verrier !Il est nécessaire qu’existe, aujourd’hui encore, l’authentique Bourbon-Habsbourg, héritier du Roi Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, entrevu par Jean Raspail et qui portera à Reims la grande dissidence qui est désormais en marche, pour renverser ce régime politique, qui conduit la France à l’abîme et à l’anéantissement, grâce au terrifiant et  hallucinant ( ou apocalyptique  ? ) aveuglement de Rome, qui provoque de justes indignations jusqu’aux périphéries externes de l’Eglise !
12h32

[…] Le chef de l’Église catholique met les Européens en garde contre le populisme, leur enjoignant de ne pas reproduire les erreurs des années 1930 en se tournant vers de prétendus «sauveurs».

«Les crises provoquent des craintes, des alertes. Pour moi, l’exemple le plus typique du populisme européen, c’est l’Allemagne en 1933. Un peuple submergé dans une crise qui a cherché son identité jusqu’à ce que ce dirigeant charismatique (Hitler) se présente et promette de lui rendre son identité, mais qui lui a rendu une identité pervertie et nous savons tous ce qui s’est passé», résume-t-il.

«Hitler n’a pas volé le pouvoir, son peuple a voté pour lui puis il a détruit son peuple. C’est le risque», a encore ajouté le pape.

Tribune de Genève

La dernière du pape : « Hitler aussi a été élu »….

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 Les gens se disent «cherchons un sauveur qui nous rende notre identité et protégeons-nous avec des murs, avec des barbelés, avec n’importe quoi pour que les autres ne puissent nous enlever notre identité», ajoute encore François. «Et ça, c’est très grave», ajoute-t-il en appelant au dialogue. 

Investiture de Trump : le pape François met en garde contre le «populisme» en évoquant Hitler

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Et çà, Très Saint Père, c’est pas grave ? … 

Trappes, circonscription chérie d’Hamon et émirat islamique au coeur de la France.

…/…

Au fait, Très Saint Père, où avez-vous lu ou vu que Notre Seigneur Jésus-Christ se serait abaissé et humilié au point d’aller baiser, en représentation publique, les pieds du dernier des immigrés de Jérusalem ?

N’y aurait-il pas, par hasard, comme l’esquisse d’un très grave problème dans l’esprit du Souverain Pontife, dont la polémique sur Amoris laetitia ne serait qu’une illustration ? Aussi prions-nous les théologiens et la Curie Romaine de bien vouloir faires, elon leurs compétences respectives, ce que personne ne peut faire à leur place ! Pour notre part, simple laïc catho-royco de base, nous nous bornerons à rappeler qu’il serait peut-être opportun de commencer par le commencement, à savoir de libérer au plus tôt le peuple catholique de l’absurde et profanatrice  traduction quotidienne du Pater Noster, que nous aurions soi-disant en commun avec les protestants !…  

Addendum 19 h 30 ( vu à la fenêtre twitter du salon beige )

Qui va nous sauver des collabos de l’islam ?

Article rédigé par Floris de Bonneville, le 23 janvier 2017Qui va nous sauver des collabos de l’islam ?

…/…

Il y a pire : aucun fidèle de la cathédrale bourrée de Sisteron lors de la messe de Noël ne s’est levé pour protester contre la décision du curé d’inviter, ce soir-là, sept musulmans en djellaba à venir lire, à la fin de la messe et devant l’autel consacré, des sourates que le Coran consacre à Marie et au « prophète » Jésus, n’hésitant pas à proclamer haut et fort dans la nef que Jésus n’est pas le fils de Dieu. Victor Loupan, qui assistait à cette messe, n’en est pas encore revenu… « Je suis pour le dialogue avec l’islam, ces gens-là montraient que Marie et Jésus étaient importants pour Mahomet », a confirmé le célébrant…

…/… lire la suite …/…

Addendum 21 h 30 En hommage au courage des administrateurs de deux sites patriotes et républicains de bonne foi,  malgré l’espace intersidéral qui nous sépare sur des questions cruciales … mais avec qui nous partageons la même réponse négative à la question suivante : 

L’islam est-il compatible avec la France ? Conférence de Pierre Cassen, invité par le Forum de la France chrétienne

================ informations publiées le 21 janvier 2017 ==========

Merci à Lafautearousseau qui nous offre ce texte d’anthologie d’Albert Camus, qui nous avait fait basculer,  lorsque nous l’avions découvert, … peu de temps avant mai 68 …

Albert Camus :« Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Certes, c’est un répugnant scandale »

comme l’est aujourd’hui celui de toutes les campagnes politico-médiatiques en faveur de l’avortement, qui serait devenu un «  droit sacré ! »  …

 albert_camus.jpgLe 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau.                                                                                                                                          Albert Camus

L’homme révolté, La Pléïade, pages 528-529

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Ne pouvant être présent à Paris le 22 janvier, nous nous associons pleinement à la démarche initiée par l’héroïque Dr Xavier DOR de SOS TOUT-PETITS, car Seule, Notre Dame du Rosaire, peut aujourd’hui délivrer la France de la République de Satan, qui la précipite vers le chaos et l’abîme !

Marche pour la vie du 22 janvier : présence en fin de cortège de SOS Tout-Petits

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Michel Janva

Liste des Messes pour le Salut de la France, la Famille Royale et le Roi qui vient,  en mémoire du Roi Très-Chrétien, Martyr, Louis XVI le Bienfaisant et des Martyrs de la Révolution .

source  : site dédié à l’inventaire des messes célébrées en mémoire du Roi Louis XVI, que vous ne pourrez pas trouver sur le site de La Croix ou de la CEF, mais où on trouve une absurde présentation de la longue liste de messes célébrées pour le repos de l’âme du Roi Très-Chrétien, que nous avons corrigée comme ci-dessus !

Si l’âme du Roi Louis XVI n’est pas entrée au Paradis, après deux siècles de célébrations annuelles de messes, tout royaliste, quel qu’il soit peut se faire un sacré souci pour son propre salut !…  A moins qu’il n’y ait quelques motifs subliminaux mais inavouables dans la formulation que nous avons pris la liberté de corriger et que nous espérons simplement malheureuse !  

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Oraison funèbre que l’abbé Beauvais prononça à Saint-Nicolas du Chardonnet …

… il y a huit ans et qui avait alors saisi l’administrateur d’un site de référence de la galaxie royaliste …

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, ainsi soit-il.

Mes bien chers Frères,Pourquoi célébrer une messe plus de deux cents ans après la mort du Roi Louis XVI ? Parce que tout vrai Français et tout vrai chrétien comprend qu’une réparation doit être offerte à Dieu pour l’outrage qui lui a été fait en ce jour, et qu’une prière doit Lui être présentée pour qu’Il lui plaise enfin de retirer la France du gouffre où elle s’est jetée en commettant ce régicide. C’est donc un acte expiatoire, en réparation, une prière pour le roi mais aussi pour le salut de la France.

« On voudrait effacer cette page de l’histoire, chasser cette date du souvenir des hommes, faire rentrer dans le néant cette procédure. Mais non ! Le fait est irréparable. Longtemps, chez les autres peuples, la France sera la nation régicide et impie, et jusqu’à l’achèvement de sa destinée, elle portera au front la tache du sang versé sur la place de la Révolution ».

Voilà pourquoi, deux cent seize ans après, le souvenir du roi guillotiné ne s’est pas effacé de la mémoire de certains Français.

On a souvent trouvé sous la plume d’historiens et d’écrivains passionnés un plaisir quelquefois même méchant à exagérer la faiblesse de Louis XVI dans son gouvernement. A quoi nous servirait-il ce soir de parler d’un roi faible ou d’un roi sans caractère, toutes choses qui restent à prouver. Le Pape Pie VI a fait remarquer à ce sujet qu’on a confondu sa mansuétude avec la faiblesse sans savoir que la mansuétude est l’état d’une âme pleine de fermeté que rien ne peut abattre et qui en face des troubles, des insurrections, des fureurs populaires fait dire à Louis XVI cette parole qui l’honore à un si haut degré : «L’homme qui a la conscience pure ne tremble pas ». Livré à la souffrance d’ailleurs, bien loin de témoigner de la faiblesse, il déploya au Temple et à l’échafaud la force, le courage et la grandeur d’âme qui mérita l’adieu du prêtre : « Fils de saint Louis, montez au ciel ».

Qu’importe donc le jugement humain porté sur Louis XVI. Mauvais ou grand roi, bonté et faiblesse du roi ? Ce qui compte c’est l’âme de ce prince profondément désireux de donner le bonheur à son peuple, mais qui rougissait à l’idée d’avoir à le commander et plus encore à le rudoyer parce que son éducation rousseauiste lui avait appris que l’homme était bon par nature. A ses dépens, il fera l’expérience cruelle du contraire. Qui ne pardonnerait à Louis XVI, paralysé dans son action par un choc jusque là inconnu, celui de la monarchie et de la subversion moderne ?

Comme l’écrivit Jean de Viguerie :
« On a beaucoup parlé d’un roi faible, irrésolu, mais on oublie qu’un certain sens de la responsabilité, et un certain souci de la justice étaient son apanage. Que Louis XVI ait semblé parfois lent à se décider ne signifie pourtant pas que le roi fut un homme indécis ou irrésolu. Combien de choix a-t-il fait qui ne furent jamais décidés à la légère. Une partie du public était d’ailleurs moins préoccupée par la faiblesse que par la réputation de dureté du jeune roi.
Sans être un homme autoritaire, le roi avait conscience de sa dignité de souverain parce qu’il se faisait une très haute idée de sa dynastie et de la place du monarque qu’il regardait comme celle d’un intercesseur entre les hommes et le divin ».

Daudet écrivit dans Les lys sanglants :
« Il était loin d’être le « gros Louis » que disaient les révolutionnaires. Il concevait raisonnablement, mais il y avait en lui un goût du ralenti qu’il essayait en vain de surmonter. Enfin il ne voulait pas croire à l’infamie de la nature humaine, quand une mauvaise politique et l’irréligion ont lâché la bride à ses pires instincts ».

Quel étonnant mélange que Louis XVI ! On isole trop systématiquement 1793 de 1789. Or, cet inexpiable forfait de 93, remonte à la guerre faite par ces philosophes des ténèbres un siècle durant, à tout ce qui fut religion et morale. Voir dans le mouvement de 89 une simple insurrection de l’opinion publique contre des abus intolérables n’est franchement pas honnête, ni sérieux. Ce n’était pas à certains excès – toujours possibles quant il s’agit des hommes – mais à l’autorité dans ce qu’elle avait de plus inviolable et de plus sacré que les fauteurs du mouvement de 89 voulaient porter le coup mortel. C’était bien à l’assaut du trône et de l’autel, que sur l’ordre des société secrètes marchaient les principaux coryphées des idées nouvelles.

Après la vente des biens du clergé, le pape Pie VI ne put garder le silence :
« L’autorité royale, dira-t-il, a été enlevée au roi très chrétien pour le mettre sous la dépendance de l’Assemblée et l’obliger à sanctionner tous ses décrets. La nation presque entière est séduite par l’apparence d’une vaine liberté, au lieu de reconnaître que le salut de l’Etat repose principalement sur l’autorité de Jésus-Christ, et que l’on n’est heureux selon l’expression de saint Augustin, que quand d’un plein consentement, on obéit aux rois : car ils sont les ministres de Dieu pour le bien, les enfants et les défenseurs de l’Eglise qu’ils doivent aimer comme leur mère, et défendre contre ceux qui l’attaquent ».

Coup bas contre l’autorité qui fit dire à Balzac :
« Le jour où la France trancha la tête à son roi, elle la trancha du même coup à tous les pères de famille ».

Louis XVI sera ainsi le premier souverain à avoir affronté le cataclysme révolutionnaire, sans avoir pu bien comprendre que le désordre était dans les esprits et qu’il ne suffisait pas d’être un roi bon, pour être un bon roi. Ce fut la première rencontre entre l’ordre et la subversion. Comme l’écrivit Maurras : « la psychologie de l’autorité, ses bases les plus générales et les plus profondes se trouvaient rongées, minées, réduites en poussière dans toutes les têtes et dans tous les cœurs de ces singulières générations (celles de la fin du XVIIIe siècle).

Le crime du 21 janvier était en germe dans la séparation de la tête et du corps de la nation. Ne l’oublions pas, la Révolution est d’abord une guerre de religion, la guerre de l’athéisme matérialiste contre l’Eglise romaine à laquelle présida et préluda l’Encyclopédie de Voltaire avec son « Ecrasons l’infâme » de Diderot qui dira « Avec les derniers boyaux des prêtres, nous serrerons le cou du dernier des rois » jointe au naturisme de Jean-Jacques Rousseau, aux débuts de la maçonnerie mondaine et des sociétés de pensée où se croisent et se mêlent toutes les formes de l’antichristianisme et de l’irréligion dans son ensemble. Clubs philosophiques et politiques qui l’emporteront au sein des assemblées et accélèreront le passage de la discussion à l’action, du principe de la souveraineté populaire à la tyrannie des masses et aux horreurs des massacres et de la guillotine.

Pour s’attaquer efficacement à la religion, les révolutionnaires comprirent d’instinct qu’ils devaient s’attaquer aux personnes du roi et de la reine. On ne peut rien contre les idées si on ne s’en prend d’abord aux personnes qui les représentent. De plus le roi s’identifiait avec la patrie, la famille royale avec la famille française ; c’était donc cette patrie, c’était cette famille qu’il fallait égorger, selon le mot célèbre de Danton prononcé au procès de Louis XVI: « Nous ne voulons pas juger le roi, nous voulons le tuer ». A ce procès du roi se donnèrent rendez-vous toutes les calomnies, tous les faux témoignages, tous les mensonges d’une époque barbare et souillée pour terminer en cette exécution monstrueuse de Louis XVI opérée sans aucune espèce de raison, servant seulement de pierre de touche pour la sincérité de la foi républicaine, devenue le nouveau dogme.

La décatholicisation de la France, présentée par Mirabeau comme une condition nécessaire au triomphe des idées nouvelles passait par le régicide. Le trône de Louis XVI dont on avait sapé les bases ne devait plus s’appuyer sur l’autel.

Il n’y a donc aucun doute, la révolution qui fit tomber la tête de Louis XVI a voulu abattre le principe de l’autorité divine. Et c’est bien dans l’esprit de Robespierre qui disait: « Tant qu’il y aura des rois par la grâce de Dieu, la révolution ne sera pas en sûreté ». On voit là que l’essence même de la révolution commencée en 1789 est l’esprit de révolte : il s’agissait de donner à chaque individu une âme d’insurgé, en lutte contre toutes les lois naturelles et divine. Louis XVI a été guillotiné parce qu’il était roi, et roi très chrétien. Les deux ne font qu’un car la Révolution est d’un même mouvement : la haine de Dieu et la haine de l’ordre naturel établi par Dieu dans sa création et révélé aux hommes.

Pour la Révolution, Louis XVI devait mourir parce que sa seule présence, même après avoir été savamment mis hors d’état de gouverner, était un obstacle aux prétentions philosophiques.

Comme l’écrira Léon Daudet: « Ce qu’il reste de cette révolution de 1789, tant célébrée, tant vantée, en prose et en vers, c’est un charnier, c’est un spectacle d’épouvante et de bêtise dont l’humanité offre peu d’exemples ».

Qu’est-ce que le 21 janvier 1793, sinon « le fait de brutes enivrées d’une idéologie libertaire, égalitaire et suicidaire qui prétendaient couper à jamais la France de Dieu lui-même, pour recommencer l’histoire avec les seules forces de la raison humaine ».

« Le mauvais destin servi par la méchanceté humaine, j’ai nommé l’esprit révolutionnaire, va s’acharner sans merci ».

Louis XVI, « Roi martyr », tel est le nom qu’il a gardé comme victime de la Révolution antichrétienne, et tel est le nom que l’histoire lui rendant justice, lui a décerné. Et Louis XVI avait pour ainsi dire consacré d’avance cette appellation de Roi martyr en disant :
« Je suis prêt à m’immoler pour mon peuple. Puisse le sacrifice de ma vie faire le bonheur de la France ».

C’est par les saints et les martyrs que furent appelés alors à donner au monde le témoignage de Notre Seigneur Jésus-Christ que l’on juge la Révolution. C’est à la lumière de leur mort que l’on juge les principes de 1789.

« La religion devait compter cet infortuné monarque au nombre de ses martyrs ». Ainsi s’exprimait le pape Pie VI, ce qui fit dire au cardinal Maury : « Le pape a conçu une idée aussi grande que juste, lorsqu’il a fait entrevoir dans son discours au Consistoire que Louis XVI méritait et qu’il obtiendrait un jour les honneurs de la canonisation. C’est la plus belle réparation que la religion puisse faire à la royauté au moment où les scélérats se sont ligués pour l’avilir, que de transformer ainsi en autel, l’échafaud de Louis XVI ».

En lisant les actes du martyre de Louis XVI, on comprend que la vertu peut faire descendre le ciel sur la terre. On comprend aussi que la perversité humaine peut y faire monter l’enfer, lorsqu’on lit les crimes, les fureurs, les joies hideuses de ses meurtriers.

Nous prions ce soir pour le repos de son âme, certes, sans oublier ce que le pape Pie VI exprima en terminant son éloge funèbre de Louis XVI:
« Nous avons la confiance qu’il a heureusement échangé une couronne royale et des lys qui se seraient bientôt flétris contre cet autre diadème impérissable que les anges ont tissé de lys immortels ».

« Ils me feront mourir, déclara Louis XVI à son avocat, Monsieur de Malesherbes, mais qu’importe ! Ce sera gagner une cause que de laisser une mémoire intacte et sans tache ».

Louis XVI n’a sauvé ni sa vie, ni son royaume, mais il a sauvé l’honneur de Dieu, l’honneur de la France et son honneur. Il a ajouté à la couronne des rois tous les fleurons les plus glorieux, les plus rares, ceux de la sainteté et du martyre, son échafaud est sa plus grande gloire. Que Louis XVI demeure pour la postérité celui que Léon Daudet appelait « le lys sanglant ineffable offert en holocauste aux furies infernales ».

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit.

Ainsi soit-il !

Comment la galaxie royaliste va-t-elle répondre à l’Appel du Roi Louis XVI à la Nation du 17 janvier 1793 ?

janvier 18th, 2017

MAJ 18 h 45 ALERTE GENERALE ! 

Vu à l’instant à la fenêtre twitter du Salon Beige ! 

Pour La Vie : http://www.enmarchepourlavie.fr/eveques-soutiennent-marche-vie/ 

Photo published for Les évêques soutiennent la Marche Pour La Vie !

Les évêques soutiennent la Marche Pour La Vie !

Des évêques de toute la France soutiennent la Marche Pour La Vie : Mgr Marc Aillet, Évêque de Bayonne, Lescar et Oloron. Mgr Michel Aupetit, Évêque de Nanterre. Cardinal Philippe Barbarin, Archevêque…

enmarchepourlavie.fr

A tout hasard, si un ou plusieurs responsables de la manif nous lisaient, nous leur suggérons l’objectif suivant, suite au précédent créé par le retrait du projet de loi relatif à l’ilôt de Tromelin et à l’abandon de la souveraineté de la France au profit de l’Ile Maurice : 

Exiger, en réponse à la lettre de Mgr Pontier, la publication avant 20 h 00 d’un communiqué de l’Elysée, ordonnant de retirer  la proposition de loi relative à l’extension du  délit d’entrave numérique à l’avortement !

Délit d’entrave numérique à l’IVG : Lettre de Mgr Pontier au Président Hollande

A cette suggestion d’objectif, nous oserons ajouter une supplique à l’attention des évêques qui soutiennent la manif de dimanche ( voir la liste aussi sur le Salon beige ) : 

Eminence et Messeigneurs, nous vous supplions de dénoncer au plus vite le ralliement de l’Eglise à la République, pour le salut des âmes et de notre Patrie ! 

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Chers amis lecteurs, 

Nous pensions reprendre le fil de nos recherches et de nos publications, comme nous vous l’avions promis hier, mais une fois encore nous allons nous dédire, après avoir fait notre surf quotidien du matin sur la réinfosphère ! 

Comment en effet pourrions-nous le faire, avec toute l’attention et la liberté nécessaires, après avoir parcouru les billets, analyses ou commentaires ci-dessous, relevés ici et là ?  

Et si c’était votre voiture ? 

Après Juvisy : L’explosion générale de violence redoutée, vue par Thibault de Montbrial

…/… la suite …/… 

Pape François : les migrants portent « une culture précieuse » en Europe

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Pape et Migrants : Malaise chez les catholiques ? (Débat LCI)

Le pape et le suicide de la civilisation européenne

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L’Eglise était jusqu’à présent la colonne vertébrale avec, et contre qui, la nation française s’était construite.  Elle  risque aujourd’hui d’être la dernière à s’attacher à la fiction de l’intégration de millions de migrants ce qui expliquerait  peut être son divorce avec le peuple français.

En s’inscrivant dans la logique du discours des autorités gouvernantes,  l’Eglise risque de sombrer en même temps que ces gouvernants honnis par les peuples [ comme le prouve ce clip audio ] ;

la raison d’être de la sainte Eglise est d’annoncer le Christ non pas d’encourager l’invasion arabo-musulmane.

En trahissant les  peuples d’Europe, Elle risque aussi et surtout de perdre son âme. Déjà à La Salette  la Vierge avait dénoncé les prêtres comme des « cloaques d’impureté ». L’impureté politique peut constituer à utiliser son statut de pape, d’évêque ou de prêtre pour défendre une idéologie de haine contre  les peuples occidentaux.

Le Christ lui-même s’interrogeait déjà « Restera-t-il de la foi quand le fils de l’homme reviendra ? ».

Laurent Dewoillemont

[Point de Vue] Les égarements du duc d’Orléans !

lisez les commentaires publiés sur ce site de référence et en particulier les échanges qui ont eu lieu entre deux ténors ( « catoneo » et « meuse » ) de la roycosphère 

Allo la galaxie royaliste ? Comment vas-tu faire mémoire du 21 janvier 1793 ( en plus de 50 lieux répertoriés ici ou ou … ) et répondre à l’Appel à la Nation du Roi Louis XVI, alors que la France est sur le point de basculer dans le chaos, pendant que …

Merci de noter, chers amis lecteurs, que nous serons particulièrement attentif aux évènements de tous ordres qui auront lieu dans les prochains jours, et surtout à ce qui se passera après 20 heures, le 22/01/2017 …

A suivre …/…  

En attendant, heureusement que le Salon Beige existe, avec son magnifique éphéméride, pour nous permettre de continuer à porter la culture précieuse sur laquelle est fondée la raison d’être de ce site, qui s’honore de naviguer à l’une des périphéries de l’Eglise qui est en France, dans l’attente du Bourbon-Habsbourg qui, en temps et heure, sera particulièrement précieux à la France et à l’Europe, pour porter l’héritage de Lépante et du Kahlenberg , si le Souverain Pontife veut bien répondre, avant qu’il ne soit trop tard,  aux demandes du Ciel révélées par la Reine des Prophètes à Fatima !

Statue de la Sainte-Vierge dans le rocher de Massabielle, à Lourdes

En entrant dans la basilique de l’Immaculée Conception de Lourdes, sur le bas-côté droit, on peut lire gravée dans le marbre la déclaration solennelle de l’Évêque des Apparitions, Monseigneur Laurence :

« Nous jugeons que l’Immaculée Marie, Mère de Dieu, a réellement apparu à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858 et les jours suivants, au nombre de 18 fois, dans la grotte de Massabielle, près de la ville de Lourdes; que cette apparition revêt tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire certaine. Nous soumettons humblement notre jugement au Jugement du Souverain Pontife, qui est chargé de gouverner l’Eglise universelle ».

Cette déclaration de Mgr Laurence, l’évêque de Tarbes, est une reconnaissance d’authenticité par l’Église, le 18 janvier 1862, soit quatre ans après les Apparitions.

Qui, de nos jours, sait encore que la Sainte Vierge ne faisait que reprendre possession d’un lieu qui lui avait déjà été consacré sous le règne de Charlemagne?

Citation tirée du livre Merveilles de Lourdes, écrit par Guillaume Bady et Pierre-Marie Varennes, qui à travers 150 histoires vraies racontent 150 de miracles accordés à Lourdes

« Turpin, l’évêque du Puy-en-Velay, aumônier de Charlemagne, et le moine Marfin, émaillent d’interminables conversations les langueurs de l’été 778, au monastère de Lavedan.

– Ce que je m’apprête à te raconter, frère Marfin, tu n’es pas obligé de le croire. Mais je t’en prie, écoute-moi avec ton cœur et ta foi.

L’évêque marque une pause.

– La citadelle de Mirembelle [Hauteurs de lourdes] est un édifice extraordinaire. Ses constructeurs furent divinement inspirés, tant l’habileté et l’intelligence avec lesquelles ils la conçurent en font une place stratégique quasi imprenable. Grâce à elle, un simple prince, Mirat le Sarrasin, a pu résister pendant des mois aux terribles assauts de la puissante armée de Charlemagne, dont je faisais partie. Vraiment, Marfin, ce siège semblait durer depuis toujours. Et si l’imposante roche rendait impossible la sape des fondations, les ressorts et les cordes des balistes, eux, fonctionnaient à plein, lançant pierres, poutres et charognes par-dessus les épaisses murailles. Mais aucun instrument de guerre ne venait à bout de ses puissantes fortifications. Or, ce prince sarrasin n’était probablement pas le mécréant que l’on imaginait : un homme capable de repousser les limites du supportable, d’obtenir le soutien indéfectible des siens, de leur inspirer la force et le courage de combattre à un contre dix….le penses-tu si éloigné de Dieu ?

– Certes, l’homme a de l’étoffe. De là à en faire un homme de foi, non, je ne crois pas, répond Marfin les sourcils arqués par le scepticisme. Pourquoi n’a-t-il pas prêté allégeance à Charles le Grand ? Pourquoi laisser obstinément flotter son étendard et infliger aux siens les affres de son orgueil ?

– Je pensais comme toi, jusqu’à ce qu’un événement assez singulier auquel j’ai pu assister, vienne ébranler mes certitudes.

Marfin, ayant eu vent dudit incident, contemple l’évêque avec un air dubitatif.

– Qu’un aigle majestueux survole la forteresse et dépose un saumon encore vif aux pieds de cet infidèle, n’est-il pas un fait troublant ? reprend Turpin. Quand Mirat le ramasse, son attention se porte instinctivement vers l’origine du présent. Cherche-t-il une trace de l’aigle si généreux ? Non, son regard est immobile. Il fixe le ciel. Un indicible sourire se dessine sur son visage. Du haut des remparts, il regarde la tente de notre auguste roi et crie :  » Comment quitter les largesses de cette terre ? Autour de moi, je ne vois que profusion et fertilité. Ce saumon est magnifique ! Mais ce n’est qu’un parmi des centaines. Prenez-le, la nature semble moins charitable avec vous ! » Et il jette le poisson en notre direction.

Pour les soldats Francs, atteints dans leur chair, las d’un siège sans fin, c’est le coup de grâce. Chez notre roi aussi le doute commence à germer. Tous songent à reculer.

C’est à ce moment précis que je décidai d’aller vers ce Mirat qui prétendait posséder abondance et force. Plusieurs détails, imperceptibles pour mes compagnons, m’autorisaient à croire en la présence de Dieu à l’intérieur de ces fortifications. Je n’aurais qu’à parler, et Dieu ferait le reste. J’en étais convaincu.

Je demandai alors à notre roi de me laisser tenter une ultime manœuvre. Les échecs successifs et l’insupportable idée de la retraite suffirent à le persuader. J’entrai bientôt seul à la rencontre de ce prince sarrasin.

Devant le délabrement de ses troupes, affamées, épuisées, malades, je compris que je ne ressortirais de là vivant que si mon intuition était juste, car jamais Mirat ne me laisserait révéler sa faiblesse à l’extérieur de son camp.

Il m’attendait.

Prince Mirat, tout comme mon roi, j’admire le courage et la loyauté que tu inspires à tes hommes. Tu as prévenu que jamais tu ne te soumettrais à un mortel, quel qu’il soit, et tu as tenu parole. Je ne viens donc pas m’entretenir de cela, mais te parler du hasard. Ce matin, un aigle a déposé à tes pieds un superbe saumon… »

Mirat, étrangement serein, me coupa la parole :  » C’est exact. Je n’y ai pourtant pas vu de hasard. J’y ai vu un signe. Cet aigle, dont les serres laissent échapper un si beau saumon…Les saumons remontent les cours d’eau pour perpétuer leur race et meurent peu de temps après. Pourquoi ne restent-ils pas en pleine mer. L’espace de liberté est infini, la nourriture abondante…C’est comme si le point central, le sens de toute leur existence se situait là : souffrir en allant à contre-courant, et enfin donner la vie. Nous souffrons tous ici, mais à quoi pourrions-nous donner naissance qui surpasse le simple fait d’exister ? Le sais-tu ? »

« Oui, répondis-je. A une cité libérée de tout fief terrestre, une cité ne relevant que de la plus noble Dame qui fût : Sainte Marie du Puy, Mère de Dieu, à laquelle même Charlemagne, le plus illustre des mortels, se soumet. Deviens son chevalier et offre au pays de Bigorre la plus glorieuse et la plus juste des gouvernances. L’histoire se souviendra de toi comme du fondateur d’une cité divine, n’appartenant qu’à la Reine du Ciel. »

Pour la seconde fois de ce jour extraordinaire, Mirat sourit.

La suite, tu la connais, frère Marfin. Mirat, baptisé, s’appelle aujourd’hui Lorus. La cité, théâtre de cet authentique miracle, portera bientôt son nom, Lourdes, et deviendra le fief céleste et exclusif de la Vierge Marie, sainte Mère de Dieu pour toujours. »

Si le style est romancé le fait est historique! Il est en partie raconté sur le site de Notre Dame du Puy en Velay d’où venait l’évêque Turpin.

En réponse à l’Appel du Roi Louis XVI à la Nation du 17 (?)*** janvier 1793 [ MAJ 19/01 ]

janvier 17th, 2017

MAJ 19/01 Savourons cette victoire à sa juste valeur, pour préparer celles de demain !

Histoires d’îles… et de souveraineté

MAJ 19 h 15 

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/01/17/l-accord-de-cogestion-de-l-ile-de-tromelin-retire-de-l-ordre-du-jour-de-l-assemblee_5064159_823448.html#BYcBc2mJxhOkedtp.99

MAJ 15 h 12

Pour apprécier toute la valeur de cette victoire française, voyez ce qu’on peut lire – à 15 h 12 – sur l’Immonde quand on interroge le site avec le mot  » Tromelin » 

Pour La Croix c’est ici ! Et sur Fdesouche c’est ici ! 

MAJ 12 h 50 CIEL ! VICTOIRE DE LA FRANCE ! 

Pour mémoire :   Supplique aux officiers et sous-officiers de l’armée française dignes de ce nom [ MAJ 16/01]

Tromelin: l’accord de cogestion de l’îlot retiré de l’ordre du jour de l’Assemblée nationale – http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/01/17/97001-20170117FILWWW00135-tromelin-l-accord-de-cogestion-de-l-ilot-retire-de-l-ordre-du-jour-de-l-assemblee.php  via @Le_Figaro

Lu sur Le Figaro :
« On préfère ne pas prendre de risques et faire ratifier cet accord » lors de la prochaine législature, car les groupes politiques n’auront « plus d’intérêt à faire monter cette mayonnaise », a-t-on poursuivi de même source.

ABOLITION DE LA REPUBLIQUE ! VITE ! 

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[ *** Lorsque nous avons découvert et étudié ce document quasiment ignoré de la critique historique, nous n’avions pas été en mesure de lever l’incertitude sur le jour précis, où le Roi a finalisé son appel ; dans l’attente de connaître, un jour ou l’autre, l’arbitrage d’un ou plusieurs historiens, nous prendrons la liberté de retenir la date du 17 janvier 1793, pour hypothèse vraisemblable, que nous abandonnerions aussitôt que l’exigerait le respect de la réalité historique ]

En ce très triste jour anniversaire de la condamnation à mort du Roi Louis XVI par la Convention, et en union de prières avec nos amis qui sont en pèlerinage aux pieds de la Très Sainte Vierge Marie, Reine du Ciel et Reine de France, venue au secours de la France, à Pontmain le 17 janvier 1871, [ lire aussi le récit de l’apparition sur léphéméride du salon beige ] nous allons donc reprendre le fil de nos publications sur la seule question Louis XVII, comme nous y invite en fait l’actualité française, après l’émission publiée sur KTO-TV avec Mgr le duc d’Anjou, dont nous avons rendu compte.

En effet …  comme Karl Marx nous l’a enseigné … nous savons que tout est lié, et si nous cherchons aujourd’hui encore à résoudre l’énigme Louis XVII, c’est parce que nous avons l’intime conviction qu’il est vital pour la France d’abandonner au plus tôt un système politique qui la précipite vers l’abîme et le néant. 

Pour en souligner toute la folie, parfaitement identifiée par la philosophe Simone Weil qui souhaitait voir la suppression des partis politiques, nous oserons écrire combien est absurde un système électoral qui donne un droit de vote égal à un éminent professeur d’Université, un général, ou un évêque , …   comme à la dernière des  » chances pour la France  » , qui font au quotidien la Une du site Fdesouche [ Voir ici par exemple ] ! C’est une pure folie et une insulte à l’intelligence politique française ! 

Oh certes, on nous dit aussitôt que la volonté générale de la Nation, qui s’exprime sous forme de majorité absolue ou même simplement relative ne peut être qu’une expression par le Peuple Souverain de ce qui est son Bien commun du moment, au terme d’une alchimie ou d’un processus que nous qualifierons de magique, bien qu’habillé de la force des mathématiques électorales. 

Et bien, en ce qui nous concerne, en matière d’alchimie, voire de magie, nous préférons avoir recours à celle qu’évoque la fameuse expression de Barère, au matin du 10 thermidor de l’An II, à la tribune de la Convention, lorsqu’il a qualifié l’otage de la Nation, Louis XVII, de talisman royal,  dont Robespierre aurait essayé de s’emparer pour restaurer la Royauté !

C’est pourquoi nous croyons devoir poursuivre nos recherches sur le destin de Louis XVII, qui nous est encore inconnu ! Et alchimie pour alchimie, ou magie pour magie, afin de faire une bonne mesure bien complète et bien tassée, comme l’Evangile nous y invite en matière d’exercice de la charité chrétienne, pour l’amour de la France, qui nous tient aux entrailles, nous croyons que les Lois Fondamentales du Royaume de France ont été scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc  et qu’un jour la France aura le Roi promis par la Reine des Prophètes le 19 septembre 1846 à La Salette ( Voir le secret de La Salette dans sa dernière version ) .  

Et à ce titre, jusqu’à ce que la preuve contraire nous soit apportée d’une manière ou d’une autre et devnat laquelle nous sommes prêt à nous incliner, il nous semble nécessaire, tel Le Verrier concluant à l’existence de la planète Neptune que personne n’avait encore jamais vue, qu’il existe aujourd’hui encore, quelque part dans le monde un héritier de Louis XVII, apte à incarner la résurrection du Royaume de France, à laquelle nous essaierons de contribuer du mieux que nous pourrons jusqu’au 17 juillet 2029, dans l’espérance chrétienne qu’au terme de notre navigation sur Internet, notre trimaran Cril17 ne soit pas conduit vers le terrible fleuve du Styx  …

La Traversée du Styx, par Gustave Doré (1861)
… mais arrive à bon port, sur la rive d’un des fleuves qui traversent la Jérusalem céleste …

Au milieu des Ténèbres … [ MAJ 17/01]

janvier 14th, 2017

MAJ 17/01 En quelle année les cloches de Saint-Denis ne pourront-elles plus sonner le glas pour l’anniversaire de la mort du Roi Louis XVI, si l’Eglise ne sonne pas le tocsin pour la délivrance de la France de la République  ?…  

Enquête exclusive : Saint-Denis est-elle toujours en France ?

Quand les derniers Français de Saint-Denis se cachent pour manger du saucisson

Voir aussi sur le site Islamisation

MAJ 16/01 17 h 00 – 22 h 20 

Voici pourquoi la résurrection du Royaume de France nous semble aussi nécessaire qu’inéluctable, si la Divine Providence veut bien le permettre ou, mieux même, le vouloir …   

Fillon dénonce le «cancer» de l’antisémitisme et du racisme

 » Le candidat à la présidentielle a longuement examiné le Mur des noms qui recense 76.000 juifs déportés de France et s’est recueilli dans la crypte creusée sous le parvis, accompagné par les représentants du Mémorial ainsi que par Serge Klarsfeld et son fils Arno.

Pour celui qui revendiquait il y a quelques jours encore être «chrétien», la visite était aussi une confrontation avec les heures les moins glorieuses du catholicisme. «Ce ne sont pas les nazis qui ont inventé l’étoile jaune, a ainsi rappelé le directeur du Mémorial, Jacques Fredj. C’est l’Église avec l’invention de la rouelle (un morceau d’étoffe qui a été imposée aux juifs au Moyen-Âge, ndlr).»

…/…

Et pour expliquer sa venue au Mémorial, il explique qu’«ici, on se bat pour défendre les juifs, lutter contre l’antisémitisme et à travers ce combat, on se bat pour défendre la France et la République». Un combat dans lequel le candidat à l’Élysée revendique sa part. »

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Nous laissons aux historiens reconnus par l’Université, le soin de commenter comme il convient le contenu de l’article ci-dessus et ses très habiles ( ou odieuses, au choix du lecteur, mais ô combien révélatrices !… ) formulations, approximations ou omissions.

Pour notre part, nous nous bornerons à rappeler  – en raccourci, vieux tic royaliste et lois de communication sur Internet obligent ! – une interrogation que nous avons déjà publiée ici ou là : 

Qu’en sera-t-il de l’Eglise en France au XXII ème siècle, si elle ne dénonce pas, avant qu’il soit trop tard, son Ralliement à la République, qui conduit la France à l’abîme  et à sa disparition, comme cela aurait été le cas en 1940, si elle avait été seule au monde, face à l’Allemagne de Hitler  ?… 

Et centenaire de la guerre de 1914-1918, matrice de la catastrophe de la guerre de 1939-1945 oblige, Eglise de France et République de Satan, quelle réponse avez-vous accordée à la mission de Claire Ferchaud, reçue de Notre Seigneur Jésus-Christ, et en particulier à cette lettre du 16 janvier 1917, remise au Président de la République, Raymond Poincaré ?

 » Vous aurez le salut d’abord, si vous renoncez à cette vie de luttes contre la religion. Vous êtes le chef, vous avez en main la clef du Gouvernement. Il vous appartient donc d’aller dans le droit chemin qui est la civilisation chrétienne, source de toute morale. Vous devez montrer le bon exemple en combattant contre la Franc-Maçonnerie.

La guerre est un châtiment du Ciel. Dieu n’a plus place en France. Lui seul est le Souverain Maître de tout ce qui existe. Un jour viendra où Il fera éclater sa puissance et tous ces préjugés de ces savants de l’heure actuelle tomberont en cendres comme un feu de paille. Officiellement, vous devez donc adorer le Seigneur votre Dieu, vous le reconnaîtrez sans lâcheté, sans respect humain.

En second lieu, et c’est là le but de ma mission, Jésus veut sauver la France et les Alliés, et c’est par vous, Monsieur le Président, que le Ciel veut agir, si vous êtes docile à la voix divine.

Il y a des siècles déjà, le Sacré-Cœur avait dit à sainte Marguerite-Marie : « Je désire que mon Cœur soit peint sur le drapeau national, et Je les rendrai victorieux de tous leurs ennemis ». Dieu semble avoir dit ces paroles pour nos temps actuels. L’heure est arrivée où son Cœur doit régner malgré tous les obstacles. Ce Cœur Sacré, j’ai eu la grâce d’en contempler la face adorable. Jésus m’a montré son Cœur broyé par l’infidélité des hommes.

Une large plaie divise son Cœur. Et de cette plaie profonde, Jésus m’a dit : « C’est la France qui me l’a faite ».

Cependant, malgré les coups dont le Cœur de Jésus est martyrisé, il s’avance vers vous, M. le Président, en offrant sa miséricorde. À plusieurs reprises différentes, entre autres le 28 du mois de novembre 1916, Jésus, dans une lumière spéciale, me fit voir M. le Président, l’âme fortement travaillée par la grâce d’abord à demi écoutant Dieu et votre conscience. Il m’a semblé voir Dieu vous adressant ces paroles « Raymond, Raymond, pourquoi me persécutes-tu ? » À cette voix, vous avez tressailli ; puis la grâce étant plus forte que vos passions, vous êtes tombé à genoux, l’âme angoissée et vous avez dit : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?… »

Plusieurs fois, pendant l’auguste mystère de la sainte Messe, Jésus aspergea votre personne de son sang divin, signe de la miséricorde que son Cœur vous offre. Monsieur, voici les paroles sacrées que j’ai entendues de la bouche même de Notre-Seigneur : « Va dire au chef qui gouverne la France de se rendre à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre avec les rois des nations alliées. Là, solennellement, les drapeaux de chaque nation seront bénits, puis le Président devra épingler l’image de mon Cœur sur chacun des étendards présents. Ensuite, M. Poincaré et tous les rois alliés à la tête de leur pays, ordonneront officiellement que le Sacré-Cœur soit peint sur tous les drapeaux de chaque régiment français et allié. Tous les soldats devront être recouverts de cet insigne de salut ». D’accord, ensemble, la France et les alliés, le même jour, à la même heure, s’élanceront à l’assaut, munis de leurs insignes. L’ennemi prendra la fuite et ils seront repoussés au-delà de la frontière avec de grosses pertes. En peu de jours le Sacré-Cœur nous rendra victorieux. La France et les alliés ne seront vainqueurs que par le Sacré-Cœur. La paix signée solennellement, la France et les pays alliés reconnaissants viendront, sous la présidence en tête de M. Poincaré et tous les rois alliés, consacrer à Montmartre la France et les autres nations au divin Cœur de Jésus. Une consécration sera faite à Marie Immaculée, Mère de Dieu, et on devra faire vœu d’ériger un temple national en son honneur.

Voici les ordres de Dieu. Si vous refusez d’accomplir les lois divines, dans peu de temps vous serez renversé de votre place. De grands malheurs vous menacent. La France et son chef sera écrasée. Le feu du Ciel est annoncé pour la réduire en cendres. Ce serait déjà fait, Monsieur. Je rappelle à votre souvenir votre pieuse mère, décédée il y a quelques années. Sans elle, oui, vous seriez maintenant couché dans la tombe, et hélas ! votre âme, où serait-elle ? – Je l’ai vue dans les gloires du Ciel, parmi les saintes de Dieu, se distinguant par sa tristesse profonde. Pendant cette vision, elle pleurait, Jésus pleurait aussi, mais ses larmes étaient de sang. Votre mère suppliait Dieu de vous faire grâce encore ; alors, à sa demande, Jésus lui donna un délai. Le sang de Jésus et les larmes de votre mère se mêlèrent, et, mystiquement, se répandirent sur vous. Puis, cette mère que vous avez pleurée me montra son fils, ce cher Raymond, au jour de sa première communion, beau comme les anges du Ciel, embaumé de cette présence du premier baiser de Jésus à son âme. Le Ciel et la terre étaient en fête devant ce spectacle.

Mais hélas avec les années qui se sont succédé, les compagnies fausses et dangereuses ont été l’objet de votre recherche et, par ce chemin, vous êtes devenu ce que vous êtes à l’heure présente. Votre mère pleurait toujours. Elle me donna un regard de supplication et me dit « Va, va sauver mon fils, je suis sa mère ! » Monsieur, ne serez-vous pas touché quand je vous rappelle le souvenir de votre mère ? Votre cœur serait-il d’airain pour ne pas être attendri à la voix suppliante d’une mère qui, même dans la gloire du Ciel, pleure sur son fils égaré !

Monsieur, je vous l’ai dit : « De vous dépend le salut de tous. Vous avez sur vos épaules tout le poids du Gouvernement. N’entendez-vous pas aussi toutes les voix de ces glorieuses victimes tombées au champ d’honneur : ce sang pur de ces prêtres martyrs, tombés aux postes de leur dévouement ? Ah ! les prêtres, n’ont-ils pas été les premiers prêts à se ranger parmi nos soldats, les entraînant à la lutte pour Dieu et pour la France ? – En père que vous devriez être pour vos enfants de France, ne serait-ce pas votre devoir de les soutenir, au lieu de les laisser bafouer et insulter de toutes façons.

Le sang des enfants de France est comme un cri qui s’élève vers vous. Ces voix retentissent plus fortement que le bourdonnement du canon qui gronde sur le front. Ces voix, je les entends vous dire : « Raymond, chef de la nation française, si tu veux obtenir la victoire, reviens à ton Dieu ». Ces paroles ne sont-elles pas plus pénétrantes que la voix des impies qui persécutent la religion ? La main de Dieu est levée ; sa puissance va donner pour une dernière fois, un dernier avertissement du Ciel. Monsieur le Président, vous êtes perdu si vous persistez dans les erreurs qui empoisonnent votre vie. Ah ! je frémis ! Pauvre France ! D’elle, nous n’aurons plus que le souvenir.

Claire de Jésus Crucifié

Claire Ferchaud est reçue par Poincaré le 21 mars. Sa visite n’a pas plus de succès que sa lettre. Voir la chronique du 29 janvier et celle du 1er mai. ( lu sur l’éphéméride du Salon Beige )

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MAJ 16/01 Extrait du BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (16 janvier 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

A l’attention de nos amis lecteurs,

Pour les raisons que nous développerons très prochainement, nous continuerons nos recherches historiques pour tenter de résoudre l’énigme Louis XVII, dans l’espérance chrétienne que la Divine Providence nous permettra de contribuer à la résurrection du Royaume de France avant le 17 juillet 2029,[ *** add ***]  grâce à l’avènement du Bourbon-Habsbourg, héritier de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, que nous croyons encore et toujours nécessaire – sauf preuve contraire à apporter, par qui le voudra,  par empirisme organisateur ou tout autre moyen  -, postulat de Jeanne d’Arc – Le Verrier oblige ! 

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*** addendum *** afin de permettre à ces enfants d’avoir le bonheur de vivre à l’âge adulte dans le Royaume de France ressuscité, et non au milieu des Ténèbres dans lesquelles la République de Satan et ses valeurs sont sur le point de faire disparaître la France, comme elles ont failli le faire en 2014 pour sa plus célèbre manécanterie !

Les Petits chanteurs à la croix de bois, fidèles serviteurs de Dieu

Pour les prochains évènements, à venir dès demain à Chatellerault, c’est ICI !

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MAJ 22 h 30 Merci Monseigneur ! Merci à KTO-TV et à sa charmante présentatrice, Emmanuelle Dancourt, pour ce moment d’authenticité !  

DERNIERE MINUTE : UN  VRAI MOMENT DE DOUCE CONSOLATION ? 

Sur la chaîne KTO, vous pourrez entendre et voir Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, dans le cadre de l’émission VIP, samedi 14 janvier à 20h40.

Le Prince Louis de Bourbon, duc d'Anjou, pose ici dans le studio de télévision du Figaro à l'issue d'une interview.

Celui que certains appellent de leurs vœux pour monter sur le trône de France, sous le nom de Louis XX, se laisse peu à peu découvrir, lui qui est plus familier des messes anniversaires ou cérémonies officielles.

Le chef de la maison de Bourbon, franco-espagnol né en 1974 d’Alphonse de Bourbon, duc de Cadix et de Carmen Martínez-Bordiú y Franco, s’exprime sur plusieurs épreuves de son enfance, notamment les décès tragiques de son frère aîné François de Bourbon dans un accident de voiture en 1984, puis de son père lors d’un accident de ski en 1989. Tragédies qui expliquent pourquoi il a grandi sous les cieux hispaniques plutôt que français.

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Aujourd’hui époux de María Margarita Vargas Santaella, il vit à Madrid. Très sportif, ce père de famille de trois enfants pratique notamment le hockey sur glace, l’équitation et la course à pied. Malgré son statut, c’est un homme d’une grande humilité comme le révèle cette émission qui fait découvrir un prince attachant.

Le 14 janvier 2017.
Jean-Yves Pons, CJA.

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Les séminaristes de Nantes à la mosquée

Honte à vous séminaristes ! Honte à vous ci-devant évêque de Nantes ! Honte à vous SNRM ! Honte à vous CEF ! Honte à Rome ! 

Le lycée public Jules Verne de Nantes en visite à la mosquée UOIF  !( lire aussi article et commentaires sur Riposte Laïque )  

Honte à toi, République de Satan, qui profanes jusqu’à la mémoire de l’homme de génie, gloire de la ville de Nantes, qu’est Jules Verne ! 

Merci au Salon Beige, à Laurent Dandrieu , journaliste de Valeurs Actuelles, à Yves Daoudal, pour leur douce consolation au milieu des Ténèbres, qui semblent s’épaissir de jour en jour, jusqu’à l’explosion inéluctable, qui ne pourra être que la manifestation de la malédiction divine ! …

Ou alors les mots et l’Histoire de l’Humanité n’auraient aucun sens, ce qu’il ne serait pas raisonnable de penser, parce que … 

Le Verbe s’est fait chair

Evangile selon St Jean, chapitre 1, 1-18

Au commencement était le Verbe, la Parole de Dieu, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement auprès de Dieu.
Par lui, tout s’est fait, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui.
En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ;
la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.
Il y eut un homme envoyé par Dieu. Son nom était Jean.
Il était venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui.
Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage.
Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde.
Il était dans le monde, lui par qui le monde s’était fait, mais le monde ne l’a pas reconnu.
Il est venu chez les siens, et les siens ne l’ont pas reçu.
Mais tous ceux qui l’ont reçu, ceux qui croient en son nom, il leur a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu.
Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu.
Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.
Jean Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « Voici celui dont j’ai dit : Lui qui vient derrière moi, il a pris place devant moi, car avant moi il était. »
Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce :
après la Loi communiquée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.
Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître.

Prière d’introduction
Aujourd’hui dans nos ténèbres le Christ a lui
Pour ouvrir les yeux des hommes qui vont dans la nuit.
L’univers est baigné de sa lumière :
Gloire à Dieu et paix sur terre, alléluia !
(Hymne de la Nativité, Office du temps présent)

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Du devoir des catholiques de rester libres en politique

9782750913618Au début de son ouvrage sur le malaise provoqué par le discours de l’Eglise sur l’immigration, Laurent Dandrieu justifie : »Si l’auteur de ces lignes a eu l’audace, en tant que fidèle catholique, d’entreprendre une critique du discours de l’Eglise à laquelle il a donné sa foi, et dont il professe qu’elle est dépositaire de la  parole du Dieu vivant et des promesses de la vie éternelle, qu’on lui fasse le crédit de croire que ce n’est pas sans un certain tremblement, mais saisi par la gravité universelle des questions soulevées, et leur évidente urgence. S’il s’est permis par moments une certaine dureté de ton, c’est guidé seulement par l’exigence de la vérité, qui lui semblait blessée par certains discours trop légers ou imprudents. Il ne s’agit pas ici d’accabler l’Eglise, mais de l’aider, à notre modeste niveau, à dépasser l’enfermement dans l’esprit du temps qui caractérise trop souvent son discours actuel pour retrouver un message à la hauteur de sa tradition la plus authentique. Pour ouvrir le débat sur un sujet essentiel mais trop souvent occulté par une fausse conception de l’obéissance et de la loyauté. Pour aider les catholiques à ne plus se sentir prisonniers de dilemmes qui les condamnent, soit à sembler renier les principes de leur foi, soit à consentir à leur propre disparition par fidélité à ces principes. »

…/…

« Bénédiction » d’un nouvel avortoir par une « vingtaine de dirigeants religieux » mais pas de catholique

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

37d1cbff8img_4374-jpg-mobile« Mardi dernier 10 janvier a eu lieu la bénédiction du nouvel avortoir du Planning familial américain à Washington par une « vingtaine de dirigeants religieux ».

Non, ce n’est pas un canular. C’est raconté par le site DCist, qui donne un grand reportage et des photos, et par le Huffington Post, qui donne même une vidéo. J’ai vérifié tous les noms et tous les titres, et tout est, hélas, exact. Du reste la page Facebook du Planning familial de Washington renvoie à l’article du Huffington Post.

…/…

Une consolation : les articles n’évoquent pas la présence d’un prêtre catholique… »

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Addendum 16 h 00 

Nantes : des futurs prêtres visitent une mosquée des Frères musulmans (UOIF)

Dandrieu : « Les autochtones se sentent dépossédés de leur identité par l’immigration de masse »

Quand les catholiques se rebiffent contre une Eglise islamo-béate.

Italie : pour l’archevêque Carlo Liberati « Dans 10 ans, nous serons tous musulmans à cause de notre stupidité »

Supplique aux officiers et sous-officiers de l’armée française dignes de ce nom [ MAJ 16/01]

janvier 14th, 2017

MAJ 16/01 17 000 mercis à Fdesouche 

Voir aussi nos  2 Comments »

Dernière minute : 

Est-ce qu’une telle forfaiture, si elle devait avoir lieu, ne justifierait pas un coup d’Etat pour renverser ce pouvoir traître à la Patrie ?  

Ultime forfaiture : l’abandon d’une partie de notre domaine maritime

L’Assemblée Nationale est appelée à céder à l’Île Maurice sa souveraineté sur la petite île de Tromelin.

…/…

Alors, pour tenter de stopper le vote des députés, l’écrivain Irène Frain, qui avait écrit un roman sur cette formidable aventure humaine, et le député Philippe Folliot ont mis en ligne une pétition.

…/… lire la suite …/…

Journaliste
Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

S.A.R le prince Charles-Philippe d’Orléans : L’île de Tromelin (Océan Indien) doit rester française.

Le prince Charles-Philippe d’Orléans: « L’île de Tromelin doit rester française ! »

…/… lire aussi l’article sur le site Conseil dans l’Espérance du Roi …/… 

à qui nous empruntons cette vidéo  

ADDENDUM 14 h 30 : Allo Mgr le duc de Vendôme ?

Allo messieurs les parachutistes ? 

Allo Mgr le duc d’Anjou ?  

Supplique à la Reine des Prophètes pour la résurrection du Royaume de France [ MAJ 15 h 15 ]

janvier 12th, 2017

MAJ 15 h 15 Et avec ceci, de quels autres signes auriez-vous encore besoin, pour savoir ce qui va arriver ?

Mais peut-être est-ce trop tard, comme dirait Eric Zemmour, et ressemblez-vous, comme dirait Philippe de Villiers, à des lapins tétanisés par les phares d’une voiture qui fonce sur eux ( ou sur vous ) ?  

Nous laissons bien sûr, aux seuls experts en PNL, le soin de faire parler l’image et l’information ci-dessous ! 

Le Drian refuse de dire pourquoi les soldats à proximité du Bataclan ont reçu l’ordre de ne pas intervenir

MAJ 13 h 30 Tempête et vents violents : un chaos français

La tempête occasionne des dégâts considérables
sur la rosace ouest et les grandes orgues
de la cathédrale de Soissons

Evangile selon St Luc, chapitre 12, 54-59

Jésus disait à la foule : « Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu’il va pleuvoir, et c’est ce qui arrive. Et quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu’il fera très chaud, et cela arrive. Esprits faux ! L’aspect de la terre et du ciel, vous savez le juger ; mais le temps où nous sommes, pourquoi ne savez-vous pas le juger ?

…/…

Clovis et le vase de Soissons, Grandes Chroniques de France, xive siècle.

Contribution à la réussite de la Marche pour la Vie du 22 Janvier 2017 (2) [ MAJ 17 h 00 ]

janvier 12th, 2017

MAJ 17 h 00 En tous cas ce sera peut-être et déjà trop tard …

 pour éviter ce scandale immonde de lâcheté et d’aveuglement politique, à moins que les députés de l’AN n’y aient peut-être trouvé le moyen d’assurer leurs fins de mois, qui seraient difficiles, aux dires de certains …

Le 18 janvier, nos députés dépèceront-ils notre empire en votant la cession de l’île de Tromelin ?

Mais l’espace maritime où la France est encore souveraine en apparence, et qui en fait la deuxième puissance maritime mondiale ( ou  » petite France  »  comme l’a dit un jour le   député UMPS,  qui a refusé de saluer Marion Maréchal Le Pen, dans son rôle de benjamine de l’AN ) , n’est-il pas un héritage du Royaume de France, avant que la France et ses valeurs aient pu exister, et dont la République doit faire table tase ?  

MAJ 16 h 30 Est-il encore temps …

... ou bien est-il tard, très tard, déjà trop tard, pour se donner un objectif,  qui soit capable de réunir le 22 janvier 2017, dans les rues de Paris le million de Français qui serait nécessaire, comme le 24 mars 2013,  pour empêcher l’Union Européenne et Rome de sonner demain le glas de la France et de notre civilisation ?  

Immigration, terrorisme, sécurité : Bruxelles veut lever directement de nouveaux impôts (MàJ)

Eric Zemmour , l’Eglise et l’immigration ; pour qui sonne le glas ? 

Philippe de Villiers sera présent à la Marche pour la vie

Il l’a annoncé sur Twitter : 

Dimanche 22 janvier, je participerai à la Marche Pour la Vie à Paris

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Voici une suggestion d’objectif  précis que nous proposons à la réflexion des organisateurs de la Marche pour la Vie – lois du management dit opérationnel obligent ! – dans l’hypothèse où la puissance des moteurs de recherches sur Internet leur permettrait d’en avoir connissance :
Obtenir que Philippe de Villiers et les organisateurs de la Marche pour la Vie, soient reçus avant 20 heures au plus tard à l’Elysée par François Hollande, afin d’exiger de lui qu’il rende publique sa réponse – encore inconnue – à la lettre du Président de la CEF, qui lui avait demandé  » de ne pas laisser aller à son terme  »  le processus en cours, sur le prétendu délit d’entrave numérique à l’avortement.  

Délit d’entrave numérique à l’IVG : Lettre de Mgr Pontier au Président Hollande

Addendum 11 h 30 

Avouez que ce serait vraiment  » cocasse  » , si Hollande était obligé de déclarer la République et la Démocratie en danger  aux JT du 20 heures du 22/01/2017 et pourquoi  il n’avait pas pu recevoir, à la Dernière minutePhilippe de Villiers et les organisateurs de la Marche pour la Vie, en raison de son infiltration par l’extrême-droite et de son encadrement assuré par des centaines de policiers en colère

Najat Vallaud-Belkacem, un ministre si « cocasse »…

 … /… Qu’importe, du reste, le fond de l’intervention. C’est le spectacle de ce gouvernement gouailleur, dominateur, sans pudeur, railleur sur son tas de ruines, comme du haut d’un promontoire, qui suscite l’indignation. Il devrait bientôt en descendre. Les Français – ce n’est pas gentil – risquent de trouver ça cocasse.

Ecrivain, journaliste Son blog

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Mais pourquoi pas, dès le 22 janvier 2017 dans la soirée, chère dame Gabrielle Cluzel ? 

Et conduire le cadavre de la gauche dite de gouvernement au Père Lachaise, le 23 janvier 2017 au petit matin, est-ce que ce ne serait pas le nec plus ultra de la  » cocasserie  » 

« La rhétorique creuse des valeurs est le linceul dans lequel a été enveloppé le cadavre de la gauche »

…/…

La rhétorique creuse des valeurs est le linceul dans lequel a été enveloppé le cadavre de la gauche. C’est une thanatopraxie, le maquillage du cadavre.

…/…

Et quel facteur ou  » variable d’ajustement  » avez-vous prévu pour la Reine des Prophètes dans votre modèle, M Peter Turchin ?

janvier 10th, 2017

MAJ 11/01 

 Nos plus anciens lecteurs  savent, depuis la création de notre premier forum en 2004, quel crédit nous accordons à l’enseignement du mathématicien et sociologue Vilfredo Pareto, connu principalement pour sa théorie  » dite sur la circulation des élites dans la société  » ( voir son Traité de Sociologie Générale ) et dont nous sommes prêt à parier que le mathématicien Peter Turchin, que nous ne connaissions pas, à dû très probablement s’inspirer.  C’est pourquoi nous avons pensé opportun de vous proposer, aussitôt que nous l’avons découverte, l’information aperçue au cours de notre surf quotidien sur Fdesouche, et qui correspond au sentiment diffus et généralisé que chacun peut découvrir au hasard d’un échange vrai et authentique avec tout esprit lucide de son entourage ! En résumé, nous vivons une immense catastrophe, dont Dieu Seul sait comment notre civilisation pourra en sortir et qui pourra y survivre.

C’est pourquoi nous avons publié ce post avec le titre en raccourci qui nous est venu immédiatement à l’esprit, vieux tic catho-royaliste oblige !

Mais aujourd’hui nous croyons devoir aller plus loin et engager  une réflexion sur ce que pourrait être notre devoir d’état, avec ceux d’entre vous qui pourraient le souhaiter et qui voudraient être des lucioles, ou même l’une ou l’autre des nano-lucioles, qui s’allument dans le ciel de France que le sonneur de tocsin, Philippe de Villiers, nous a fait entrevoir dans l’une de ses dernières conférences destinées à présenter son livre et qui vient de poster cette information reprise sur le salon beige :      

Philippe de Villiers soutient la Marche pour la Vie du 22 janvier 2017 

Je félicite les organisateurs de la marche pour la Vie du 22 janvier à Paris. Belle initiative.

Un mathématicien prévoit l’effondrement de l’Occident pour 2020

Le début de la fin pour l’Occident ? Un mathématicien, Peter Turchin, a mis au point un modèle qui prédit un effondrement social dans les années 2020 (et son modèle décrit très bien les siècles passés…). Il utilise des équations historiques et mathématiques pour prédire l’évolution des sociétés, est très inquiet concernant l’avenir de la civilisation occidentale.

L’un des facteurs étudiés par le professeur est le concept de « surproduction de l’élite », dans lequel les riches deviennent de plus en plus riches, mais aussi de plus en plus nombreux, et se coupent de la population, ce qui entraîne une « polarisation idéologique et une fragmentation de la classe politique ».

Professeur d’écologie et de mathématiques, il étudie l’histoire comme une science dure, à l’aide d’équations, de tendances et de modèles prédictifs. Ce champ d’étude, appelé cliodynamique, vise à « découvrir les principes généraux qui expliquent le fonctionnement et la dynamique des sociétés historiques réelles« , explique-t-il sur son site. Cette idée peut être mise en relation avec celles des chercheurs en écologie, qui cherchent à prédire l’évolution et les déplacements des espèces animales.
« La cliodynamique (de Clio, la muse de l’histoire, et la dynamique, l’étude des raisons pour lesquelles les choses changent avec le temps, ndlr) est la nouvelle zone transdisciplinaire de la recherche à l’intersection de la macrosociologie historique, de l’histoire économique/cliométrie, de la modélisation mathématique des processus sociaux à long terme, et de la construction et de l’analyse des bases de données historiques« , précise-t-il.

Il a étudié l’évolution des sociétés humaines entre 1500 avant Jésus-Christ et l’an 1500 ans, et en a retiré quarante facteurs, qui lui permettent – assure-t-il – de prédire l’évolution de notre société actuelle.

Dans une étude publiée en 2013 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, il avait noté que la technologie militaire et les conflits entre sociétés étaient les principaux facteurs d’évolution d’une civilisation.

Ce modèle montre que « l’instabilité sociale et la violence politique vont atteindre un pic dans les années 2020« , écrit-il dans un article publié sur Phys.org. Selon lui, « l’élection présidentielle que nous avons vécue, malheureusement, confirme cette tendance« . Il admet néanmoins n’avoir pas vu venir l’élection de Donald Trump, sa théorie ne visant pas à prédire des évènement précis, mais seulement des tendances globales. […]

atlantico

Contribution à la réussite de la Marche pour la Vie du 22 Janvier 2017

janvier 10th, 2017

Sur le salon Beige, qui est comme chacun le sait, le navire amiral de la cathosphère laïque, nous lisons l’information reprise en infra

Etant concerné, à titre de catholique fondamentaliste *** par cette manifestation qui n’a, malheureusement encore, aucun objectif précis défini selon les règles du management, nous suggérons l’idée suivante aux organisateurs qui pourraient nous lire un jour, par un heureux hasard de navigation sur Internet ou fortune de mer :

afin d’assurer le service d’ordre et la sécurité nécessaires au bon déroulement de la manifestation, pourquoi ne pas inviter – à moins qu’ils ne s’invitent eux-même (?) –  les policiers en colère qui ont fait récemment la Une de l’actualité sur la réinfosphère libre et qui se sont constitués en association Loi 1901 ?

Imaginez un instant que 100, 200, ou … policiers en colère encadrent le 22 janvier 2017 la manif de la Marche pour la vie … après avoir assisté aux diverses commémorations du samedi ou du dimanche matin à la mémoire du Roi Louis XVI !…

Il manque encore 100 bénévoles pour la Marche pour la vie

Merci beaucoup aux 500 bénévoles qui sont déjà inscrits pour nous aider le 22 janvier prochain !

Il manque encore une centaine de bénévoles sur les 600 nécessaires au bon déroulement de la Marche Pour La Vie.

Venez vite compléter  nos différentes équipes :

  • Accueil: pour orienter les marcheurs  (garçons / filles de plus de 16 ans)
  • Circulation: pour accompagner les marcheurs (garçons / filles de plus de 16 ans)
  • Sécurité: pour que la Marche se déroule en toute sérénité (hommes de plus de 18 ans)

Inscrivez-vous vite sur ce formulaire :


Engagez-vous pour la Vie ! Nous comptons sur VOUS !

Tous à Paris le 22 janvier 2017!!!

Michel Janva

*** ou catholique royaliste croyant à la validité pour aujourd’hui encore des Lois Fondamentales du Royaume de France, scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc,  au risque de scandaliser La Vie ex-catho et Koztoujours *** 

Mont Saint Michel identité chrétienne

L’identité chrétienne de la France : on y tient, par l’abbé Guillaume de Tanoüarn

Sur l’identité chrétienne de la France, deux livres paraissent le même 12 janvier, ce ne peut être un hasard dans le Landernau parisien : il va s’en parler.

Dandrieu Eglise ImmigrationL’un est signé par le rédacteur en chef Culture de Valeurs actuelles, Laurent Dandrieu. L’autre est le fait d’un blogueur bien connu, Koz, de son vrai nom Erwan Le Morhedec. J’ai eu quelques bonnes feuilles du second et le livre du premier, livre intitulé tout simplement Église et immigration : le grand malaise et sous-titré Le pape et le suicide de la civilisation européenne. Le travail de Dandrieu est à son image, précis, charpenté, bien écrit. Et sur un tel sujet, on voit l’âme affleurer ici ou là ce qui ne gâte rien. Je ne peux pas me prononcer définitivement sur le travail de Koz, puisque, pour l’instant, je n’en ai eu que les bonnes feuilles, publiées dans La Vie. Le titre est tout un programme : Identitaire, le mauvais génie du christianisme.

Dans les textes que nous tenons en main, rien n’est fait pour définir l’adjectif « identitaire ». On a l’impression simplement qu’« identitaire » signifie « d’extrême droite » (pouah !), raciste (beurk) ou racialiste. Comme si l’identité était une question de couleur de peau ou d’engagement politique. Autant appeler les racistes… des racistes, et les « fascistes »… des diables !

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