Autour de deux questions d’actualité

août 27th, 2016

MAJ 28/08 

17 000 mercis à notre site partenaire du boudoir de Marie-Antoinette qui a bien voulu s’intéresser à notre demande 

 La taille de Louis Charles

Voir le sujet précédent=============

Chers amis,

Nous sommes en train de rédiger la brochure intitulée comme ci-dessus, que nous présenterons à l’occasion des prochaines JOURNÉES CHOUANNES 2016 LES 3 ET 4 SEPTEMBRE : SPÉCIAL 50 ANS DE CHIRÉ  .

Au cours de la rédaction de notre étude critique du livre de Louis Hastier La double mort de Louis XVII  publié en 1951, chez Flammarion, nous avons fait un arrêt sur image sur cette citation, extraite de la p 27 : 

« Aveuglée par l’amour maternel, Marie-Antoinette ne se rendit même pas compte que la taille de son fils était inférieure à celle des enfants de son âge, le jour où …/… elle inscrivit sur le mur de sa chambre de prisonnière que Louis-Charles mesurait trois pieds deux pouces (1.02 m au lieu de 1.10 m, moyenne normale) alors qu’il entrait dans sa huitième année. »

Cela nous a renvoyé aussitôt à une information publiée récemment par un internaute sur notre site partenaire  Charles Louis, le roi Louis XVII,  selon laquelle le dernier costume que  » le Dauphin avait porté au début de son emprisonnement au Temple avait été confectionné pour un enfant mesurant 1.20 m.  » ( source : » çà m’interesse » , sauf erreur de mémoire ) . 

Après vérifications et recherches diverses nous venons de découvrir que l’exposition  » Anatomie d’une collection  » où on peut voir ce vêtement du Dauphin est toujours en cours, au Palais Galliera à Paris, jusqu’au 23 octobre 2016, ainsi que l’atteste la page dédiée du site internet de cette très honorable et réputée institution !

D’où cet appel que nous lançons à nos amis franciliens toujours passionnés par la recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII :

Serait-il possible à l’un d’entre vous  d’aller vérifier sur place quelle est la taille de l’habit du Dauphin qui est effectivement mentionné sur l’inventaire, au milieu d’autres pièces historiques ? 

On comprendra facilement qu’une réponse avant le 2 septembre 2016 nous obligerait à la plus extrême reconnaissance, en raison de notre participation aux 

Les Journées Chouannes « spéciales 50ème anniversaire de Chiré »,

c’est plus de 130 auteurs présents pour vous rencontrer.

Flash d’informations [ MAJ 22/08]

août 17th, 2016

MAJ 23/08

Joseph de Maistre a écrit dans ses  Considérations sur la France:

« Lorsqu’un peuple ne sait plus tirer parti de ses Lois Fondamentales, il est fort inutile qu’il s’en cherche d’autres … » 

Lu aujourd’hui sur Bvoltaire : 

Face à l’islam, la France devra réformer sa Constitution

( Vite ou avec avec célérité, Monsieur  ? ) 

Il faut que le préambule de notre loi fondamentale exprime l’identité et les racines chrétiennes de notre pays.
…/…

MAJ 22/08 Autour de deux questions d’actualité 

…  n’en déplaise à Wikipedia où on peut lire :

 » Cette hypothèse ( mort de Louis XVII au Temple, début janvier 1794 ) partagée par Louis Hastier, est aujourd’hui infirmée et dépassée par les analyses ADN positives effectuées en 2000 sur le cœur de l’enfant mort au Temple en 1795 23 ) 

 

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C’est le thème de la brochure que nous espérons vous présenter à l’occasion des Journées Chouannes 2016  par CHIRE-DPF  !

Voici quelques extraits du document que nous avons commencé à rédiger et que l’actualité nous invite à publier, pour la raison qu’il vous sera facile de comprendre in fine !…

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Introduction pour cette brochure proposée à l’occasion des Journées Chouannes de Chiré des 3 et 4 septembre 2016

 L’intérêt suscité en 2014 et 2015 par les premières éditions de notre livre LOUIS XVII, AUTOPSIE D’UNE FAUSSE VERITE ,  et l’absence de toute réfutation connue, nous invitent à proposer ces réflexions que nous intègrerons dans une prochaine réédition de notre ouvrage, en vue de répondre à deux questions majeures étroitement liées à celle de la date de la mort légale de Louis XVII au Temple :

  • Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795 ?
  • Est-ce le cœur de Louis XVII qui est inhumé dans la basilique de Saint-Denis, depuis le 8 juin 2004 ?

En effet si nous pensons avoir établi la preuve documentaire que ce n’est pas le fils de Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette qui a été inhumé le 22 prairial An III ou le 10 juin 1795 au cimetière Sainte-Marguerite, la recherche de la vérité historique nous oblige à étudier aujourd’hui une tradition historique, qui n’a guère été prise en considération par les tenants de la thèse officielle dominante, selon laquelle le Dauphin serait mort au Temple, dans les derniers jours de décembre 1793 ou au plus tard au début de janvier 1794 !

Si cette thèse, parfaitement compatible avec les conclusions de notre livre, et défendue par l’historien Louis Hastier dans La double mort de Louis XVII  et le Dr Jacques Descamps dans L’énigme du Temple s’avérait irréfutable, elle rendrait absurdes toutes nos recherches en vue de construire un modèle d’exfiltration de Louis XVII du Temple. C’est toute notre espérance de découvrir les preuves de l’existence éventuelle d’un descendant de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, apte à incarner un jour la résurrection du Royaume de France, qui serait aussitôt anéantie ; notre postulat dit de Jeanne d’Arc – Le Verrier[1] sur lequel sont fondées toutes nos recherches sur le destin de Louis XVII n’aurait été qu’un pur fantasme que la raison nous obligerait ipso facto à abandonner !

…/…

En effet au cours des divers salons, où nous avons pu présenter notre livre au public, il nous a été opposé, à maintes reprises, l’objection selon laquelle notre conclusion n’aurait aucune valeur et ne pourrait avoir le moindre crédit aux yeux des historiens et des scientifiques, en raison des résultats des analyses ADN publiés en avril 2000, qui passent pour étayer définitivement la thèse dominante en vigueur, sur la mort légale de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795 ou 20 prairial an III.

Or, au terme des réflexions que nous exposerons ici, nous serons confronté à l’alternative suivante :

  • Soit conclure définitivement sur la date plus ou moins probable, voire même certaine, de la mort de Louis XVII au Temple, qui se situerait entre le 3 juillet 1793 et le 19 janvier 1794 ; ce serait la fin de l’énigme Louis XVII et l’abandon irrémédiable de notre postulat dit de Jeanne d’Arc – Le Verrier ! Nous pourrions alors reprendre à notre compte ce qu’a écrit la Reine Marie-Antoinette, au cours du premier semestre 1793, après son renoncement à toute tentative d’évasion du Temple avec ses enfants, selon cette célèbre citation, extraite d’un billet à Jarjayes de l’année 1793 :  « Nous avons fait un beau rêve » ! 
  • Soit poursuivre nos investigations pour construire un modèle vraisemblable d’exfiltration de Louis XVII du Temple, grâce aux traces documentaires de sa survie, susceptibles de confirmer la pertinence de notre postulat de Jeanne d’Arc – Le Verrier, étayé par de nouveaux indices absolument inédits, que nous développerons dans un prochain ouvrage.

Quelle que soit l’une ou l’autre de ces deux conclusions, formulées encore sous forme hypothétique, il est donc évident qu’il est impossible que le cœur inhumé dans la basilique de Saint-Denis depuis le 8 juin 2004, soit celui de Louis XVII, qui aurait été autopsié par le Docteur Philippe-Jean Pelletan le 21 prairial An III ou 9 juin 1795, puisque Louis XVII est mort au Temple ou a été exfiltré, avant le 8 juin 1795.

En la fête de saint Jean Eudes  ( voir Autour du voeu de Louis XVI au Sacré-Coeur de Jésus )

Ce 19 août 2016

[1] A l’image de l’astronome et mathématicien Le Verrier, qui a découvert par ses seuls calculs l’existence de la planète Neptune, avant même qu’elle soit observée de visu, nous croyons, qu’il est tout aussi nécessaire qu’un jour ou l’autre il soit mis fin au cycle révolutionnaire qui, depuis deux siècles, met en péril l’existence même de la France.

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ETRANGE COÏNCIDENCE EN GUISE DE PREFACE

Grâce au Salon Beige, site de référence de la cathosphère animé par des laïcs, nous prenons connaissance de la publication à la date du 20/08/2016 de ce communiqué du secrétariat de Mgr le Comte de Paris, ce jour même, 22/08/2016, où nous commençons la transcription de l’ensemble de notre travail de réflexion sur les ouvrages de Louis Hastier et du docteur Jacques Descamps : 

«  Suite à diverses informations parues dans la presse faisant état d’un « communiqué » du Prince Jean, Duc de Vendôme et Régent du Dauphin, en date du 1er août 2016, le secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris rappelle les règles traditionnelles et immuables du droit dynastique français:

…/… lire la suite sur le blog du comte de Paris  …/…

Nous nous garderons bien de faire le moindre commentaire sur le contenu de ce communiqué, dont il nous suffira de souligner qu’il illustre à merveille toute l’actualité de la question même de la Légitimité Royale, fondée sur l’interprétation des Lois Fondamentales du Royaume de France, résumée pour nous par cette seule question :

Existe-t-il aujourd’hui encore, une descendance de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, apte à incarner la résurrection du Royaume de France, dans l’obéissance aux Lois Fondamentales, OUI ou NON ?  » 

Si celui que le Fou du Roi Louis XVII appelle  » Pharamond de Bourbon-Habsbourg  » n’existe pas, ne nous restera-t-il plus qu’à être des royalistes sans espoir ou sans espérance politique, à l’image de de ce que dit Jean Raspail dans cette vidéo à partir de la minute 20 ‘  ?

Merci de noter que vous pourrez lire la suite dans la brochure, que nous offrirons gratuitement à tout acheteur de l’un des derniers exemplaires de notre livre, que nous proposerons le 3 ou 4 septembre à Chiré …

Louis XVII - Autopsie d´une fausse vérité

Ou en attendant, on peut lire plus d’informations sur  : 

Sire Jean Raspail, SVP, auriez-vous des nouvelles de Pharamond de Bourbon-Habsbourg, vertu d’Espérance royaliste survivantiste oblige ?

ou :

Combien de jours nous séparent des événements désormais inéluctables, annoncés par la Reine des Prophètes ? ***

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MAJ 18/08 Voyez la vidéo  Journées Chouannes 2016 – programme de choc par CHIRE-DPF  

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Porté par la prière de nos amis qui, autour de chouandecoeur sont aux pieds de Notre Dame de Pontmain, comme chaque 17 ème du jour de chaque mois, pour demander au Ciel le miracle de la résurrection du Royaume de France, qui nous semble nécessaire pour assurer la survie de la France, nous croyons devoir vous informer que nous espérons pouvoir reprendre notre service avant la fin de ce mois, ou au plus tard début septembre.

En effet de lourdes contraintes privées nous ont éloigné de notre poste de travail, depuis la fin du mois de juin, au point même de nous obliger à abandonner toute recherche ou même toute réflexion critique sur la Question Louis XVII !

Merci chers amis lecteurs pour votre fidélité, dont témoignent à l’évidence les statistiques de notre site hébergeur ; aussi aurons-nous peut-être le plaisir de nous rencontrer le 3 ou 4 septembre 2016 à Chiré-en-Montreuil, si vous croyez à la pertinence de l’hypothèse de la résurrection du Royaume de France, comme le laisse penser la liste impressionnante de plus de 120 auteurs, aux compétences et d’horizons divers qui participeront aux  

JOURNÉES CHOUANNES 2016 LES 3 ET 4 SEPTEMBRE : SPÉCIAL 50 ANS DE CHIRÉ  

Journées Chouannes 2016 Les 3 et 4 Septembre : Spécial 50 ans de Chiré  

 

Autour du voeu de Louis XVI au Sacré-Coeur de Jésus

juillet 21st, 2016

Lu sur l’éphéméride de référence du Salon Beige ; nous reviendrons dès que possible sur cette publication que nous n’avons pas la liberté de commenter comme nous le souhaiterions 

  • le 21 juillet 1792 : le vœu de Louis XVI est remis au père Hébert, supérieur général des Eudistes et confesseur du Roi.

C’est le vœu par lequel Louis XVI a dévoué sa personne, sa famille et tout son Royaume, au Sacré-Cœur de Jésus.

Texte du vœu :

« Vous voyez, ô mon Dieu, toutes les plaies qui déchirent mon cœur, et la profondeur de l’abîme dans lequel je suis tombé. Des maux sans nombre m’environnent de toutes parts. A mes malheurs personnels et à ceux de ma famille, qui sont affreux, se joignent, pour accabler mon âme, ceux qui couvrent la face du royaume. Les cris de tous les infortunés, les gémissements de la religion opprimée retentissent à mes oreilles, et une voix intérieure m’avertit encore que peut-être votre justice me reproche toutes ces calamités, parce que, dans les jours de ma puissance, je n’ai pas réprimé la licence du peuple et l’irréligion, qui en sont les principales sources ; parce que j’ai fourni moi-même des armes à l’hérésie qui triomphe, en la favorisant par des lois qui ont doublé ses forces et lui ont donné l’audace de tout oser.

Je n’aurai pas la témérité, ô mon Dieu, de me justifier devant vous ; mais vous savez que mon cœur a toujours été soumis à la foi et aux règles des mœurs ; mes fautes sont le fruit de ma faiblesse et semblent dignes de votre grande miséricorde. Vous avez pardonné au roi David, qui avait été cause que vos ennemis avaient blasphémé contre vous ; au roi Manassès, qui avait entraîné son peuple dans l’idolâtrie. Désarmé par leur pénitence, vous les avez rétablis l’un et l’autre sur le trône de Juda ; vous les avez fait régner avec paix et gloire. Seriez-vous inexorable aujourd’hui pour un fils de saint Louis, qui prend ces rois pénitents pour modèles, et qui, à leur exemple, désire réparer ses fautes et devenir un roi selon votre Cœur ? 0 Jésus-Christ, divin Rédempteur de toutes nos iniquités, c’est dans votre Cœur adorable que je veux déposer les effusions de mon âme affligée. J’appelle à mon secours le tendre Cœur de Marie, mon auguste protectrice et ma mère, et l’assistance de saint Louis, mon patron et le plus illustre de mes aïeux.

Ouvrez-vous, Cœur adorable, et par les mains si pures de mes puissants intercesseurs, recevez avec bonté le vœu satisfactoire que la confiance m’inspire et que je vous offre comme l’expression naïve des sentiments de mon cœur.

Si, par un effet de la bonté infinie de Dieu, je recouvre ma liberté, ma couronne et ma puissance royale, je promets solennellement :

1° De révoquer le plus tôt possible toutes les lois qui me seront indiquées, soit par le pape, soit par quatre évêques choisis parmi les plus vertueux de mon royaume, comme contraires à la pureté et à l’intégrité de la foi, à la discipline et à la juridiction spirituelle de la sainte Eglise catholique, apostolique, romaine, et notamment la constitution civile du clergé ;

2° De rétablir sans délai tous les pasteurs légitimes et tous les bénéficiés institués par l’Eglise, dans les bénéfices dont ils ont été injustement dépouillés par les décrets d’une puissance incompétente, sauf à prendre les moyens canoniques pour supprimer les titres de bénéfices qui sont moins nécessaires, et pour en appliquer les biens et revenus aux besoins de l’Etat ;

3° De prendre, dans l’intervalle d’une année, tant auprès du pape qu’auprès des évêques de mon royaume, toutes les mesures nécessaires pour établir, suivant les formes canoniques, une fête solennelle en l’honneur du Sacré Cœur de Jésus, laquelle sera célébrée à perpétuité dans toute la France, le premier vendredi après l’octave du Saint-Sacrement, et toujours suivie d’une procession générale, en réparation des outrages et des profanations commis dans nos saints temples, pendant le temps des troubles, par les schismatiques, les hérétiques et les mauvais chrétiens ;

4° D’aller moi-même en personne, sous trois mois à compter du jour de ma délivrance, dans l’église Notre-Dame de Paris, ou dans toute autre église principale du lieu où je me trouverai, et de prononcer, un jour de dimanche ou de fête, au pied du maître-autel, après l’offertoire de la messe, et entre les mains du célébrant, un acte solennel de consécration de ma personne, de ma famille et de mon royaume au Sacré Cœur de Jésus, avec promesse de donner à tous mes sujets l’exemple du culte et de la dévotion qui sont dus à ce Cœur adorable ;

5° D’ériger et de décorer à mes frais, dans l’église que je choisirai pour cela, dans le cours d’une année à compter du jour de ma délivrance, une chapelle ou un autel qui sera dédié au Sacré Cœur de Jésus, et qui servira de monument éternel de ma reconnaissance et de ma confiance sans bornes dans les mérites infinis et dans les trésors inépuisables de grâces qui sont renfermés dans ce Cœur sacré ;

6° Enfin, de renouveler tous les ans, au lieu où je me trouverai, le jour qu’on célébrera la fête du Sacré-Cœur, l’acte de consécration exprimé dans l’article quatrième, et d’assister à la procession générale qui suivra la messe de ce jour.

Je ne puis aujourd’hui prononcer qu’en secret cet engagement, mais je le signerais de mon sang s’il le fallait, et le plus beau jour de ma vie sera celui où je pourrai le publier à haute voix dans le temple.

0 Cœur adorable de mon Sauveur ! Que j’oublie ma main droite et que je m’oublie moi-même, si jamais j’oublie vos bienfaits et mes promesses, et cesse de vous aimer et de mettre en vous ma confiance et toute ma consolation. Ainsi soit-il. »

Mais à ce moment Louis XVI n’est plus Roi. Sa fonction et son pouvoir lui ont été retirée, mais sans l’aval du Peuple.

Mais que faisait donc Fouché à Trieste ? Hasard ou nécessité ?

juin 28th, 2016

Pour nos nouveaux lecteurs qui ont le droit de ne pas savoir à quoi correspond notre interrogation sur la présence de Fouché à Trieste :

Des lettres de la Reine à Fersen à la question de l’authenticité de la lettre du 16 octobre 1793 … et au manuscrit de Trieste de 1795 …

 

Galerie de portraits de  » Louis XVII  » au Temple

juin 27th, 2016

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Naundorff ou le secret de l’énigme révélé par le CEHQL7 ?

juin 27th, 2016

C’est ce que vous pourrez découvrir   SI vous devenez   membre de cette association qui sera heureuse de vous accueillir et  de vous envoyer un exemplaire imprimé du CR de sa réunion mensuelle du 21 mai 2016.

Peut-être même pourrez-vous le lire sur  le site du CEHQL17 qui devrait reprendre vie, après sa dernière mise à jour faite le 19 novembre 2014,  

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ADDENDUM 15 h 00 

Notre consultant en iconographie et ami VLR nous communique ce lien, découvert au hasard d’un surf , et relatif à une LAS de :  

Naundorff (Karl-Wilhelm)

(?-1845)
Horloger prussien prétendant être Louis XVII

Lettre autographe signée « Charles-Louis Duc de Normandie », Paris, 29 mai 1835, au curé de Saint-Arnoult, 2 pages in-8. Naundorff annonce à son correspondant la naissance de sa fille Marie-Thérèse et la communion de deux de ses enfants.

« A la garde de Dieu A notre Sainte-mère.
Mon vénérable ami,
Notre fidèle est venu bien à propos car j’avait encore 6 francs et il aurait fallu que je reste encore quelques jours à Paris, et ici – je ne peux pas faire mes courses à pied ; enfin je vous annonce que j’ai reçu la nouvelle de Dresde. Ma femme est accouchée d’une jolie petite fille (Marie-Thérèse Naundorff). Que dites vous ?
Mais une nouvelle qui vous fera beaucoup de plaisir c’est qu’Amélie et Edouard ont fait leur première communion le 17 de ce mois et qu’ils ont tenu leur petite sœur le 22 – On l’appelle Augusta Marie Thérèse. Dieu soit loué car tout le monde va bien, excepté leur bourse qui n’est pas dans un état de santé très florissante, je compte donc sur notre Sully pour la rétablir. Aussitôt que vous recevrez quelque chose, envoyez le moi sous l’adresse de Madame de Générès (nièce de Madame de Rambaud, femme de chambre de la Reine), rue des bons enfants n°30 à Versailles. Elle le fera partir pour Dresde et elle vous enverra le reçu de la poste que vous enverrez à celui qui désigne l’emploi qu’on doit faire de l’argent qu’il veut bien donner.
Adieu mon respectable ami, priez Dieu pour moi. Je vous embrasse de tout mon cœur.
Charles Louis. Duc de Normandie ».

Installé à Paris depuis 1833, Naundorff entreprend de se faire reconnaître comme étant le fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, officiellement décédé à  la prison du Temple en 1795. Plusieurs personnalités dont Madame Rambaud, Etienne de Joly (ministre de la Justice sous Louis XVI) et Brémond (secrétaire du roi) reconnaissent formellement Naundorff comme étant Louis XVII. En 1834 et 1835, Naundorff envoie une lettre à Louis-Philippe et aux Chambres. Néanmoins, gêné par ce personnage, Louis-Philippe décide de l’arrêter et le 15 juin 1836 il fut emprisonné. Après 26 jours de détention, il fut forcé d’embarquer pour le Royaume-Uni.

On y joint une circulaire imprimée par Naundorff adressée aux amis de la Légitimité (Luxembourg, 2 février 1828) :

« Une adresse à la chambre des PAIRS vient d’être remise à la commission des pétitions. Elle porte en substance : que l’infortuné LOUIS-CHARLES-DE BOURBON, DUC DE NORMANDIE, arraché comme par miracle des mains de ses farouches bourreaux ; après avoir végété pendant de longues années dans les diverses contrées de l’univers, revint en France après la restauration : que repoussé par ses proches qui s’étaient emparés de l’héritage de ses pères…. »

700 €  lettre proposée sur Ebay

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Voir nos archives sur l’énigme Naundorff 

Un portrait de Louis XVII en vente au Puy-en-Velay [ Addendum 20 h 00 ]

juin 27th, 2016

Nous ré-ouvrons exceptionnellement notre site, au moins provisoirement, en raison de :

  • la communication reçue de notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, Christian Crépin, qui vient de nous faire part de l’information ci-après 
  • du compte-rendu de la réunion du 31 mai 2016 du CEHQL17 que nous traiterons dans un message suivant et qui nous renvoie à une question cruciale que nous avons laissée récemment en suspens dans ce billet : Approche épistémologique de l’énigme Naundorff et de l’Affaire Louis XVII (3)

En ce qui concerne l’image ci-dessous, nous nous garderons bien d’affirmer quoi que ce soit sur l’identité réelle d’un portrait qui vient s’ajouter à la série de tous ceux qui ont été retenus par la critique historique ! Est-ce Louis XVII ou est-ce un substitué n°x à Louis XVII ? 

Par contre il est sûr et certain que ce portrait ne peut pas être celui du même enfant ou adolescent peint par Vien fils et conservé au musée Carnavalet ou celui de l’estampe  » David-Carteaux-X » !

Et si nous croyons opportun d’afficher cette information, c’est en raison des noms de la marquise de Coucy et du comte de Falloux, qui ne peuvent nous laisser indifférent et qui sont appelés à confirmer la traçabilité historique d’un portrait que nous avons déjà évoqué à propos du Puy en Velay ! 

Un portrait de Louis XVII en vente au Puy-en-Velay ?

Nous avions repris une information parue sur cette page du Boudoir de Marie-Antoinettele Ven 8 Jan – 22:06 ! 

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Portrait de Louis-Charles Duc de Normandie LOUIS XVII, dessin à l’ovale au crayon et rehauts de craie sur papier en 2 parties, cadre en bois doré du temps, d’après une tradition familiale, ce dessin aurait été réalisé à la prison du temple et aurait appartenu à la Marquise de SOUCY sous gouvernante des enfants de France, puis au Comte de FALLOUX, puis à ses héritiers (43×35 cm), quelques tâches de rousseur

image

Belle vente mobilière

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BELLE VENTE MOBILIERE DU 08 AOUT 2016

Lundi 8 août à 10h00 à LE PUY EN VELAY

LIEU DE VENTE

Hôtel des Ventes

Rue du Vent l’Emporte

43000 Le puy en velay

EXPOSITIONS : vendredi 5 août de 15h00 à 18h00 : A l’étude

samedi 6 août de 15h00 à 18h00 : A l’étude ; dimanche 7 août de 15h00 à 18h00 : A l’étude

lundi 8 août de 9h00 à 10h00 : A l’étude

LE PUY ENCHERES S.A.R.L – Maître Philippe CASAL

Maître Philippe CASAL et LE PUY ENCHERES S.A.R.L – Maître Philippe CASAL Contact :

Tél. : 04 71 09 03 85

Fax : 04 71 02 26 01

philippe@casal.eu.com

ADDENDUM 20 h 00 

Grâce à Internet, nous découvrons un lien généalogique entre le comte de Falloux et la famille de Soucy , qui pourrait expliquer la traçabilité historique de ce portrait de Louis XVII au Temple !

Si des experts ( professionnels ou amateurs ) en généalogie nous lisent, leurs compétences seront les bienvenues ! Car tout chercheur non débutant sait qu’il existe une terrible controverse historique autour des relations entre la marquise de Soucy et la duchesse d’Angoulême, dans laquelle nous nous garderons d’entrer pour le moment ! 

Notre postulat dit de  » Jeanne d’Arc – Le Verrier « 

juin 17th, 2016

Une fois de plus, l’éphéméride du salon Beige et la tragique actualité, [***] simple reflet ou écume du jour jaillie de l’épouvantable effondrement de la France,  *** nous invitent à revenir sur l’énoncé de notre postulat dit de Jeanne d’Arc – Le Verrier, qui servira aussi de commentaire de cette citation  » Le roi guillotiné, son fils mourant au Temple, en victime expiatoire. Elle ne s’est toujours pas relevée. «   extraite d’un discours tenu en février 1992 par M l’abbé Georges de Nantes, publié sur cette page et repris ICI !

[ ***  Ou « désastre français »  selon le Figaro de ce jour ! On notera en passant une curieuse coïncidence provoquée par cette tragique actualité qui a – semble-t-il ? – empêché le Président de la RF de se rendre ce matin au château de Versailles, ainsi que cela était prévu sur son agenda …  ( 09h30 – Inauguration des nouveaux espaces d’accueil du Château de Versailles créés par Dominique Perrault)] ! 

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Sainte Marguerite Marie a bénéficié de nombreuses apparitions, à tel point que les sœurs de sa communauté l’ont longtemps prise pour une possédée. Le 17 juin le Christ lui apparaît pour lui donner un message pour la France et pour Louis XIV.

Le premier message s’adresse au Roi :

« Il désire entrer avec pompe et magnificence dans la maison des princes et du Roi, pour y être honoré, autant qu’il y a été outragé, méprisé et humilié en sa passion « 

Mais plus spécifiquement à Louis XIV :

<< Fais savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur que, comme sa naissance a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’ il fera de lui-même à mon cœur adorable qui veut triompher du sien et, par son entremise, de celui des grands de la terre… pour le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte Église »

Le deuxième message : « Le Père Éternel voulant réparer les amertumes et angoisses que l’adorable Cœur de son divin Fils a reçues dans la maison des princes de la terre veut établir son empire dans le cœur de notre Grand monarque, duquel il veut se servir pour l’exécution de ses desseins. « 

Le Roi est fils aîné du Sacré-Cœur [ alors même qu’il vient d’être excommunié en secret par le pape, à titre pécheur public ! voir le livre de Jean Ladame NDLR ] en qualité de chef d’État de même que la France est fille aînée de l’Église.

Le troisième message demande au Roi :  » d’être peint sur ses étendards et gravé sur ses armes pour le rendre victorieux de tous ses ennemis, en abattant à ses pieds les têtes orgueilleuses et superbes, afin de le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte-Eglise « .

Le quatrième message est : de  » faire construire un édifice où sera le tableau de ce divin Cœur, pour y recevoir la consécration et les hommages du Roi et de toute la cour. Dans cet édifice le chef de la nation française reconnaîtra l’empire du divin Cœur sur lui-même et la nation, il proclamera sa royauté, se dira lieutenant du Christ « .

Sainte Marguerite-Marie résume les conséquences du culte public au Sacré-Cœur :  » Je prépare à la France un déluge de grâces lorsqu’elle sera consacrée à mon divin cœur. « 

…/…

17 juin 1789 …

17 juin 1940 …

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« DIEU VEUT ! »

…/…

Voilà ce qui s’est passé une première fois. Jésus voulait sauver Jérusalem, tout simplement, par l’amour, la miséricorde, en l’émouvant par le spectacle de son Sang répandu sur la Croix. Parce que c’était la race élue, parce qu’ils avaient la Loi de Moïse, parce qu’ils avaient le Temple de Yahweh, ils n’avaient pas besoin de Jésus et ils n’ont pas voulu. Jésus a été évidemment le plus fort. Jérusalem allait-elle dicter sa loi à Dieu, à Dieu le Père contre son Fils  ? Cela ne tient pas  !

Grande découverte un peu effrayante pour nous, royalistes, élevés dans le culte des rois de France, sacrés à Reims, quand il a fallu rouvrir cette histoire à la lumière de la théologie. Le Sacré-Cœur, Dieu le Fils, est revenu en 1689 et il voulait refaire ce contrat entre l’humanité et particulièrement la France, sa fille aînée, et particulièrement le roi de France, son ami, son bien-aimé. Il voulait refaire cette connivence, cette communauté de cœur et de pensée, il fallait que ce roi accepte de reconnaître cette suprématie sur lui, le Roi-Soleil, qu’il s’incline, s’agenouille devant le Sacré-Cœur de Jésus. Le roi de France, son confesseur le jésuite, et la Visitation ne l’ont pas compris, n’ont pas fait ce que Jésus voulait. Cela a été la décadence de cette monarchie. Malgré le sacre, malgré tout, elle a été emportée. Le roi guillotiné, son fils mourant au Temple, en victime expiatoire. Elle ne s’est toujours pas relevée. Chaque prétendant a beau dire, depuis, que quand il y sera, il fera la consécration au Sacré-Cœur, on n’a toujours rien vu et Jésus est toujours là à dire  : «  Moi, j’ai voulu, Moi, je veux toujours et eux ne veulent toujours pas.  » La France connaît une décadence comme elle n’a jamais connu, avec une rapidité foudroyante et comme irrésistible, implacable.

Il n’y a pas de solution, parce que chacun croit qu’on va sauver la France sans regarder le Christ. Jésus avait ses desseins de justice, de correction et il fallait que les rois de France si fiers d’eux-mêmes et de leur pays – et ils avaient bien des raisons d’être fiers – s’agenouillent devant Lui, que la piété l’emporte sur 1’orgueil, grande tentation de l’âme humaine. Ils n’ont pas voulu. Alors, la justice s’est abattue et pourtant c’était un plan merveilleux, un plan de miséricorde. Si le roi 1’avait fait, et la cour autour du roi et sa famille autour de lui, Jésus se rendait maître de leurs cœurs, Jésus résolvait tous les problèmes d’une France qui était en train de s’éparpiller dans toutes sortes d’hérésies, de se dessécher le cœur. Il se faisait fort de rendre le Roi victorieux de tous ses ennemis et par là, amener ses ennemis eux-mêmes à se convertir.

Ces merveilles promises n’ont pas eu lieu, et l’histoire de France a sombré dans l’horreur.

…/…

Abbé Georges de Nantes
sermon du 12 janvier 1992.

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Vingt-quatre ans après le discours de l’abbé Georges de Nantes, et parce que nous avons lu dans cet ouvrage de l’historien Bernard Balayn FATIMA. MESSAGE EXTRAORDINAIRE POUR NOTRE TEMPS. VERS LE TRIOMPHE DES DEUX TRÈS SAINTS COEURS que la  Très Sainte Vierge Marie a fait référence, dans un de ses messages privés à l’un des voyants, à l’absence de réponse positive des Rois de France Louis XIV et Louis XV aux demandes du Sacré-Coeur de Jésus,  – [ dont la réalité historique a été confirmée par la réponse tardive de Louis XVI, alors que la Royauté Capétienne était déjà emportée par la Révolution ] –  nous osons encore croire à la pertinence de notre postulat dit de Jeanne d’Arc-Le Verrier.  Aussi le rappellerons-nous pour nos nouveaux lecteurs, en priant nos lecteurs réguliers de bien vouloir excuser cette nouvelle et solennelle répétition : 

1 / Grâce à la rédaction de notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité , nous avons acquis la certitude que Louis XVII n’a pas été inhumé au cimetière Sainte-Marguerite le 10 juin 1795 ; de ce fait et pour toutes les autres raisons que nous avons développées sur Internet depuis mars 2004, avec le concours de tous nos amis et en particulier de notre archiviste du Roi Louis XVII Christian Crépin, nous déduisons que ce n’est pas Louis XVII qui est mort au Temple le 8 juin 1795 ou 20 prairial an III ! 

2 / Mais si Louis XVII n’est pas mort au Temple le 8 juin 1795, peut-être est-il mort avant et en particulier avant le 19 janvier 1794, date la plus communément admise par la tradition historique pour sa disparition hypothétique du Temple ? C’est le travail de recherches auquel nous nous employons actuellement, en étudiant en particulier les théories convergentes du Dr Jacques Descamps et de l’historien Louis Hastier, sur la mort de Louis XVII au Temple, avant le 19 janvier 1794.

3 / Et si nous étions obligé d’admettre la validité irréfutable de leur argumentation, nous serions contraint et forcé d’abandonner notre postulat dit de Jenne d’Arc – Le Verrier , selon lequel :

  • nous croyons à la validité et à la pertinence des Lois Fondamentales du Royaume de France, scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc et confirmées par les interventions de la Divine Providence, depuis deux siècles, qui seules nous permettent d’espérer en la résurrection du Royaume de France face à l‘effroyable effondrement de la France depuis la révolution !
  • nous espérons toujours, année jubilaire de la Divine Miséricorde oblige, que le sacrifice du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette associé aux prières de madame Elisabeth auront permis l’exfiltration de Louis XVII en 1793, et la survivance d’une descendance nécessaire à la France ; tout comme les lois de la gravitation universelle ont permis à l’astronome et mathématicien Le Verrier de discerner par ses seuls calculs l’existence de la planète Neptune, ce sont les Lois Fondamentales du Royaume et la menace même à vues humaines de la dissolution définitive voire de la disparition de la France qui nous invitent à penser qu’il doit exister aujourd’hui encore un descendant de Louis XVII, apte à être sacré un jour à Reims, par un décret de la Divine Providence, avec la bénédiction de l’Eglise et le consentement des peuples de France ! 

Si le secret de l’énigme Louis XVII, enfin dévoilé, révélait qu’il s’agit là d’un pur fantasme, sans correspondance avec la promesse du Roi promis à la France par Notre Dame de La Salette, le 19 septembre 1846, nous devrions conclure que notre postulat aurait été un beau rêve, comme notre très chère Reine Marie-Antoinette l’a écrit, lorsqu’elle avait dû abandonner tout projet de pouvoir s’évader du Temple avec ses enfants, durant le premier semestre 1793 !  

Devoir de mémoire et espérance en la résurrection du Royaume de France obligent ! [ MAJ 13/06 16 h 45 ]

juin 11th, 2016

MAJ 13/06 (3) 16 h 45 

Ayant crû voir dès les premières secondes de cette vidéo, que des drapeaux anglais avaient été mis à mal, cours Honoré d’Estienne d’Orves à Marseille ce 11/06 – ( sans pouvoir identifier si les responsables étaient des Marseillais ou des Russes, dont l’étrange absence parmi les coupables  actuellement en cours de jugement, semble chagriner le procureur de la République )

Les incidents se sont poursuivis à l’intérieur du Stade-Vélodrome.

                                            ici à l’intérieur du Stade-Vélodrome. ROBERT PRATTA /
et pour clore notre tour d’horizon de l’actualité, auquel nous a contraint un ensemble de coïncidences né de la seule observation du réel sur Internet, il nous semble opportun de vous proposer cette trouvaille, extraite du dernier tir du toujours très lucide canonnier  de  Royal-Artillerie, ( à lire de la première ligne à la dernière ligne ) … En effet si Alain Juppé a osé évoquer le spectre d’une « forme de guerre civile dans le cas où l’islam ne serait pas compatible avec la République » , il n’est peut-être pas absurde de revoir cette parade magnifique de 1938 …  LHLPSDNH ne sont-elles pas déjà là ? … 

Trooping The Colour and Brexit

Cela étant fait, nous pouvons donc retourner à nos recherches historiques, comme un internaute attentif nous presse instamment de le faire ! …

Et si nous découvrions que le futur Roi de France est appelé à assurer l’union de la France et de l’Angleterre, anneau de Jeanne d’Arc et prophéties de tous ordres obligent, nous ne manquerions pas de vous en aviser aussitôt ! … 

MAJ 13/06 (2)- 12 h 15 ERRATUM 

Nous prions nos aimables lecteurs de bien vouloir excuser l’erreur commise quand nous avons écrit «   pendant qu’à Marseille, à proximité de la place Honoré d’Estienne d’Orves, héros de la Résistance, cité ci-après … ( lire ici )   » 

En effet les vidéos alors accessibles sur FDESOUCHE nous montraient des lieux proches du cours ( et non de la place ) Honoré d’Estienne d’Orves, dont nous avions eu la surprise de découvrir l’existence, lorsque nous avions atterri un jour à Marseille, ville que nous avons quittée il y a maintenant 15 ans ! …

Et l’excellent blogue de Lafautearousseau qui a des correspondants particuliers à Marseille, que n’ont pas, semble-t-il, les grands médias nationaux, nous apprend ce matin que des  » débordements  «  ont bien eu lieu cours Honoré d’Estienne d’Orves et non à proximité, sur les seuls quais du Vieux Port ! 

Et peut-être n’est-il pas inopportun de préciser,   à l’occasion de cette fête de l’Euro 2016, objet de l’attention de ce bulletin climatique du CER  

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de préciser quelle est l’une des nationalités des supporteurs présents, comme nous l’apprend le salon beige avec cette photo ,

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et que confirme – ( les images pourraient avoir été fabriquées,  » n’est-il pas ?  » comme diraient nos amis anglais rassemblés autour de leur drapeau frappé de la croix de Saint Georges ) – cet entretien de France 2 réalisé ce matin, avec la très charmante et talentueuse Marion! Et comme on comprend que Christian Estrosi estime qu’elle est la plus dangereuse de tout le clan Le Pen ! 

Marion Maréchal-Le Pen : “Sarkozy est à l’identité ce que DSK est au féminisme”

Marion Maréchal-Le Pen était l’invitée de Roland Sicard sur le plateau des 4 Vérités de France 2, ce lundi 13 juin 

MAJ 13/06

Comme c’est étrange ! L’article sur la mort de Louis XVII, publié samedi sur Bvoltaire  et qui nous avait stupéfait, est aujourd’hui introuvable à cette adresse, qui renvoie à la page de Une du site  : 

http://www.bvoltaire.fr/patrickverro/mort-de-louis-xvii-symbole-de-haine-a-francaise,262086

Aurait-il été fusillé ? L’ordre républicain français, un instant perturbé par Patrick Verro, régnerait-il à nouveau dans l’univers des droites rassemblées à Béziers, autour de Robert Ménard ?  

============ ci-après article publié le 11/06 ==========

MAJ 23 h 00 Ciel ! La rupture épistémologique est bien là, ici et maintenant …

pendant qu’à Marseille, à proximité de la place Honoré d’Estienne d’Orves, héros de la Résistance, cité ci-après … ( lire ici )  

Résistance

La droite dans la Résistance à l’honneur sur la chaîne Histoire

11/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Demain matin à 9 h 30, la chaîne Histoire, dirigée par Patrick Buisson diffuse un documentaire qui rend justice aux hommes de droite engagés dans la Résistance.

Au premier rendez-vous de la Résistance, écrit Jacques Cognerais dans l’hebdomadaire Minute, l’ayant vu en avant-première, « se penche avec une grande finesse d’analyse et beaucoup de nuances sur les origines intellectuelles des résistants auquels il s’attache » : « Plusieurs héritages coexistent. Il y a celui, maurrassien, de l’Action française qui a influencé le colonel Rémy, Jacques Renouvin, Alain Griotteray, le général de Bénouville ou le jeune Daniel Cordier qui deviendra secrétaire de Jean Moulin. Il y a le royalisme traditionnel, imprégné de légitimisme, d’un Honoré d’Estienne d‘Orves. Il y a l’esprit cagoulard et conspirationniste d’un Georges Loustaunau-Lacau et d’une Marie-Madeleine Fourcade. »

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MAJ 22 h 00 Ciel ! Bvoltaire au bord de la rupture épistémologique, dont dépend le salut de la France ?

Que cette hypothèse soit juste ou non, nous tenons à exprimer nos plus vifs remerciements à l’auteur de l’article ci-après, publié aujourd’hui, pour son encouragement inédit et tout aussi exceptionnel ! C’est en effet la justification éclatante de la raison d’être de toutes les recherches historiques menées ici et là par ceux qui partagent l’intuition de Jean-Pascal Romain, pour qui la découverte de la vérité sur le destin de Louis XVII pourrait impacter, tôt ou tard, celui de la France !…   

La mort de louis XVII, ou le symbole de la haine à la française

Le 8 juin, les royalistes font mémoire de la mort de Louis XVII en 1795. Tous les royalistes ? Non.

Que cela plaise ou non, Louis XVII fut, dès l’âge de sept ans, un enfant martyr au sort atroce : séparé de sa famille (exécutée, sauf sa sœur), rééduqué avec humiliation en vrai sans-culotte, puis abandonné et emmuré. Pour les uns, il mourra d’une péritonite au milieu de ses déjections à l’âge de dix ans ; pour d’autres, il fut enlevé, un peu avant sa neuvième année, et voué à un autre destin. Pour des raisons objectives et personnelles, j’adhère à cette deuxième version et suis intimement persuadé que sa seconde vie, si elle lui fut moins pénible physiquement, le fut plus moralement…

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C’est avec l’expression de la plus vive reconnaissance envers le salon beige, navire amiral de la galaxie catho-laïque que nous recopions l’intégralité de la notice historique, extraite de son éphéméride de référence, dédié ce jour au sacre du Roi Louis XVI à Reims !   

En effet ayant eu le privilège d’entendre un jour une magnifique leçon de science politique sur le sens du sacre du Roi de France, réalisée par un des éminents professeurs de l’Institut d’Etudes Politiques de Toulouse, en la présence de feu notre très regretté Prince Mgr le duc d’Anjou et de Cadix, le Salon Beige nous offre ainsi – non pas à contre-temps mais en temps opportun –  l’occasion de rappeler quelle est la raison d’être du CRIL17 et de ce site en particulier.  

Près de trois siècles et demi après le 11 juin 1775, comment en effet ne pas voir la terrifiante course à l’abîme dans laquelle la France est précipitée, à la vue du chaos qui s’installe jour après jour, et alors que les périls tant extérieurs qu’intérieurs semblent même sur le point de faire basculer son destin de manière irréversible ! Et comment ne pas discerner dans la prochaine élection présidentielle le risque d’une terrible impasse, susceptible de provoquer une gravissime rupture d’ordre constitutionnel !

C’est pourquoi nos recherches historiques visant à résoudre l’énigme Louis XVII ne peuvent avoir aujourd’hui qu’un seul fondement  :

croire en la pertinence des Lois Fondamentales du Royaume de France, pour répondre aux défis auxquels l’abjection de la République nous confronte et afin d’assurer la survie même de notre civilisation, face à l’islam et à toutes les forces de désintégration de différentes natures qui lui apportent volens nolens leur concours ! 

Et parce que la tâche immense dépasse chacun d’entre nous, nous ne pouvons qu’espérer en ce mois dédié au Sacré-Coeur de Jésus, que le Roi et la Reine de France qui, à l’évidence, se sont tournés tardivement voire même trop tard vers le Roi des Rois, ont obtenu par leur sacrifice et leurs prières la survivance de leur fils par son exfiltration du Temple, certes encore hypothétique au regard de la science historique !

En raison de notre absence de toute certitude fondée sur une preuve irréfutable, c’est tout le sens de notre «  postulat dit de Jeanne d’Arc – Le Verrier «  d’espérer en l’existence d’un descendant de Louis XVII, qui incarnera, en temps et heure, la résurrection du Royaume de France, selon les dessins de la Divine Providence qui nous sont totalement inconnus !

Et peu importe que nous puissions voir ou non l’actualisation du sacre du Roi Louis XVI, avant le 17 juillet 2029, six centième anniversaire de celui du Roi Charles VII à Reims ! Par contre nous aurions grand plaisir et grande joie intellectuelle à voir apparaître la vérité, rien que la vérité, toute la vérité sur le  destin de Louis XVII, que ce soit ici ou sur tout autre site internet qui en apporterait la ou les preuves irréfutables, grâce à la contribution de tous ceux qui pourront partager peu ou prou notre espérance royaliste !  

Bonne journée à vous tous, chers amis lecteurs ! A chacun d’accomplir au mieux son devoir d’état et à la grâce de Dieu ! 

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  • le 11 juin 1775 : le sacre de Louis XVI à Reims.

Ecole Française du XVIIIème siècle, l’Album du Sacre de Louis XVI : « le Roi mené au trône »

Louis XVI est sacré à Reims par l’archevêque de Reims, Monseigneur de La Roche-Aymon. Bernard Basse dans son livre La constitution de l’ancienne France décrit la cérémonie du sacre (Editions Perrin, pages 102 à 109) :

« Le matin, l’archevêque qui a pris place dans la cathédrale députe l’évêque-duc de Laon et l’évêque-comte de Beauvais pour aller quérir le Roi à l’archevêché. Le chantre qui les accompagne, une fois arrivé, frappe à la porte : « Que demandez-vous ?» Questionne le grand Chambellan  L’évêque de Laon répond : « Le Roi. » Le grand Chambellan réplique : le Roi dort ». Le chantre ayant frappé de nouveau, l’évêque demande une seconde fois le Roi. Même réponse du grand Chambellan, mais à la troisième fois, le chantre ayant frappé et le grand Chambellan ayant fait la réponse habituelle, l’évêque de Laon intervient : « Nous demandons Louis, que Dieu nous a donné pour Roi. » Aussitôt la porte s’ouvre, les évêques sont conduits auprès du Roi qui le ramène à la cathédrale.

« La réclusion du Roi et son sommeil paraissent être l’image de ce que l’Ecriture sainte rapporte de Saül. Le choix du peuple hébreux venait de l’appeler au trône ; or Saül redoute la royauté et se cache. Mais Dieu fait connaître qu’il s’est renfermé dans sa maison. On va l’y chercher ; on l’enlève de sa retraite et on l’amène au milieu du peuple ». Telle est la signification du sommeil du Roi.

Arrivé au milieu de la nef, l’évêque de Beauvais prononce l’oraison suivante, qui rappelle l’origine divine et la finalité du pouvoir royal : «  O Dieu !… Accordez votre secours à Louis votre serviteur, que vous avez mis à la tête de votre peuple afin qu’il puisse lui-même secourir et protéger ceux qui lui sont soumis. »

Après diverses oraisons le grand prieur de l’abbaye de Saint Rémi apporte la sainte ampoule contenant le baume utilisé pour l’onction royale. En la remettant à l’archevêque le grand prieur lui fait cette recommandation : « Monseigneur, je mets entre vos mains ce précieux trésor envoyé du Ciel à Saint Rémi pour le sacre de Clovis et des Rois ses successeurs ; […] Notons en passant que, par ce texte, la liturgie reconnaît officiellement l’origine miraculeuse du chrême de la sainte ampoule. Même reconnaissance dans la prière suivante récitée par l’archevêque qui commence ainsi : « Dieu tout-puissant qui, par un effet de votre bonté, avez voulu que la race des Rois de France reçût l’onction sainte avec le baume qui est ici présent et que vous avez envoyé du Ciel au saint évêque Rémi… » […] La tradition raconte qu’elle fut apportée miraculeusement à saint Rémi par une colombe lors du baptême de Clovis. […] »

Puis la cérémonie du sacre commence. Son déroulement comprend les quatre phases suivantes les serments du Roi, la consécration, le couronnement et l’intronisation et enfin la messe. Le Roi promet sur l’évangile à l’épiscopat français de défendre l’Eglise, de lui conserver ses privilèges canoniques et ses droits de juridiction ; aux peuples de France de faire régner la paix et la justice dans le royaume, d’être bon chrétien et digne fils de l’Eglise, d’exterminer les hérétiques (le verbe exterminer n’est pas pris dans le sens littéral, mais signifie que l’erreur et la Vérité ne peuvent pas avoir la même place, et que le Roi s’engage à lutter contre les hérésies dans son royaume).Enfin il jure de mourir dans la foi catholique et de défendre les deux ordres dont il est grand maître : l’ordre du saint Esprit et l’ordre de Saint Louis.

La seconde phase est celle de la consécration du Roi, point culminant du sacre. Elle est la conséquence de la loi de sacralité (ou inversement). Après les bénédictions des ornements et habits royaux (habits royaux, couronnes, sceptre, main de justice…). L’épée, symbole de la défense du peuple et de l’Eglise bénéficie d’une bénédiction spéciale. Le Roi, qui ne porte qu’une tunique fendue à divers endroits pour recevoir l’onction, à genoux, reçoit cette dernière des mains de l’évêque en neufs points. Le saint chrême (le même que celui utilisé pour le sacre épiscopal, mais dans lequel ont été mélangées quelques gouttes du baume miraculeux de la sainte Ampoule. L’évêque dépose l’onction sur la tête, l’estomac, entre les épaules, puis sur chacune, aux plis des bras et sur chaque main.

Outre le fait que la cérémonie du choix par le peuple est symboliquement répétée au début du sacre (le peuple accepte à plusieurs reprises le Roi, porté sur un pavois par les grands du Royaume), Bernard Basse relève plusieurs versets des prières dites par l’évêque qui rappellent que depuis longtemps en France, c’est bien le sacre qui fait le Roi et non l’hérédité seule:

« Nous vous prions de bénir, d’élever au trône et de consacrer votre serviteur Louis, ici présent, que nous allons couronner Roi […] O Christ, sacrez vous-même ce roi pour le gouvernement.»(*)

Il est bon de rappeler ici les efforts de Sainte Jeanne d’Arc pour faire sacrer Charles VII, et les efforts opposés de la maçonnerie pour faire renoncer tant Louis XV que Louis XVI à cette cérémonie. Les habits royaux (dont certains sont des habits épiscopaux) et les insignes royaux sont ensuite remis au Roi.

Puis ont lieu le couronnement et l’intronisation proprement dits. Entouré du chancelier de France et des 12 pairs du Royaume l’évêque pose, un peu au dessus de la tête du Roi, la couronne de Charlemagne que les pairs soutiennent d’une main la couronne. Puis, l’évêque couronne le Roi en disant : «  Recevez la couronne de votre royaume au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit… et sachez que c’est par elle que vous participez à notre ministère, et que de même qu’on nous regarde comme les pasteurs et les conducteurs des âmes dans les choses spirituelles, de même vous preniez notre défense contre les ennemis de l’Eglise…, que vous vous montriez le protecteur et le ministre fidèle du royaume qui est confié à vos soins ». (**)

Après le baiser au Roi et l’acclamation, les portes de la cathédrale s’ouvrent un Te Deum est entonné. Commence la messe du couronnement, au cours de laquelle sont célébrées les noces mystiques du Roi et de la nation. Le Roi, comme les prêtres, communie sous les deux espèces. Le surlendemain, après avoir prié sur le tombeau de Saint Marchouf (cf. la chronique du 1er mai a lieu le toucher des écrouelles, sorte de preuve palpable de l’engagement divin auprès du Roi, pour ceux de ses sujets qui douteraient ou lui seraient opposés.

(*) La constitution de l’ancienne France (Editions Perrin, pages 105)

(**) La constitution de l’ancienne France (Editions Perrin, pages 105 et 106)

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PS à la référence au livre de Bernard Bassé du Salon Beige, nous ajouterons deux ouvrages tout aussi essentiels pour justifier la raison d’être du CRIL17 et notre postulat dit de  » Jeanne d’Arc – Le Verrier  » :

La constitution de l´ancienne France - Principes et lois fondamentales de la royauté françaiseLe Miracle capétien La Révolution Française

Flash d’information

juin 10th, 2016

Notre site ayant été honoré d’une très aimable citation d’Alain Texier sur le blog de la charte de Fontevrault, dans le cadre de cette tribune  Messe en faveur de Louis XVII qui, s’il n’est sans doute pas mort au Temple, n’en est pas assurément mort depuis  , on comprendra facilement que nous tenions à faire part de notre plus vive gratitude par la publication de ce message, car nous croyons à la nécessité vitale de la reconnaissance de la vérité historique, par tous ceux, royalistes ou non, qui veulent relever les immenses défis auxquels l’intelligence politique française est aujourd’hui confrontée ! 

C’est pourquoi, en ce jour anniversaire de l’inhumation d’un substitué à Louis XVII, nous croyons opportun de vous faire part, chers amis lecteurs, de nos premières  observations, nées d’une lecture TGV de l’ouvrage du Dr Jacques Descamps Lénigme du Temple ( auto-édition, 1995 ) !

En résumé, il s’agit d’un livre très intéressant qui apporte une contribution essentielle et inédite, grâce aux compétences en médecine de son auteur ; et nous serons obligé d’en tenir compte dans la construction de notre modèle d’exfiltration de Louis XVII, si d’aventure il résiste à la confrontation avec l’argumentation qui y est développée et dont nous ne présenterons ici que quelques points clefs !

1 / En ayant un regard strictement médical sur les archives disponibles, le Dr Jacques Descamps conclut, sans l’ombre d’un doute, que l’enfant, mort au Temple le 8 juin 1795 et inhumé le 10 juin 1795, ne peut pas être Louis XVII ! C’est pour nous une confirmation essentielle et d’ordre strictement médical de la validité de notre conclusion, faite au terme d’une approche documentaire totalement différente ; n’ayant aucune compétence en médecine nous nous sommes en effet gardé de toute réflexion ou investigation dans ce domaine, dans notre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité ! 

2 / Et fort de ses compétences en médecine, le Dr Jacques Descamps ne craint pas d’affirmer que les illustres docteurs Desault et Chopart ont été empoisonnés par les révolutionnaires, victimes d’un crime d’Etat, pour cause d’énigme du Temple !  

3 / En ce qui concerne la contradiction radicale existant entre notre modèle, toujours en vigueur, et la théorie du Dr Jacques Descamps [  qui rejoint partiellement celle de Louis Hastier sur la mort de Louis XVII dans les premiers jours de janvier 1794, pour cause d’empoisonnement pour ce dernier, alors qu’elle aurait été naturelle pour notre auteur  ],  nous pensons être en mesure de pouvoir conserver notre hypothèse d’une exfiltration de Louis XVII du Temple, après une confrontation rigoureuse et sans concession ! Afin de ne pas prendre le risque d’entrer en controverse avec le Dr Descamps dans le domaine strict de ses compétences médicales, nous lançons un appel à tout lecteur qui serait par contre en mesure de le faire,  de bien vouloir nous faire part de sa disponibilité pour étudier le raisonnement du Dr Jacques Descamps ! Ce serait avec la plus grande attention que nous en prendrions connaissance, car nous n’avons encore jamais lu la moindre observation critique de cette thèse !

4 / Il convient par ailleurs de préciser que les détails de l’argumentation du Dr Jacques Descamps ruinent définitivement la théorie  que nous avions adoptée un moment comme hypothèse, et que nous devions à Michel Jaboulay, selon laquelle Louis XVII aurait été exfiltré au soir du 3 juillet 1793, ou très peu de temps après ! Et rappelons ici que cette hypothèse d’une exfiltration autour du 3 juillet 1793 avait été la dernière tentative contemporaine des auteurs naundorffistes, pour tenter d’étayer leur théorie, en raison du caractère devenu aujourd’hui totalement invraisemblable des différentes dates d’évasion proposées jusque là ! A nos raisons du rejet de la thèse naundorfiste, tel que nous l’avons développé dans une annexe spécifique de notre livre, au terme de notre examen de l’argumentation présentée dans l’ouvrage de référence de Jean-Pascal Romain Louis XVII Roi de Thermidor, s’ajoutent donc les observations très précises du Dr Jacques Descamps ! Exit Naundorff-Louis XVII  ! 

5 / En attendant de pouvoir présenter une analyse critique du livre du Dr Jacques Descamps, l’alternative à laquelle nous nous trouvons confronté est aujourd’hui la suivante :

5.1 ou bien Louis XVII est mort au Temple, très vraisemblablement dans les premiers jours de janvier 1794 ; et le substitué qui a été ensuite quasiment emmuré après le départ de Simon est celui qui est décédé le 8 juin 1795, sous le nom de Louis Charles Capet ;

5.2 ou bien Louis XVII a été exfiltré durant la période du 3 août 1793 au 3 septembre 1793 ; et le cadavre découvert en 1801 par le Général d’Andigné était celui du premier  substitué à Louis XVII, mort dans les premiers jours de janvier 1794 !