Mais que faisait donc Fouché à Trieste ? Hasard ou nécessité ?

juin 28th, 2016

Pour nos nouveaux lecteurs qui ont le droit de ne pas savoir à quoi correspond notre interrogation sur la présence de Fouché à Trieste :

Des lettres de la Reine à Fersen à la question de l’authenticité de la lettre du 16 octobre 1793 … et au manuscrit de Trieste de 1795 …

 

Galerie de portraits de  » Louis XVII  » au Temple

juin 27th, 2016

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Naundorff ou le secret de l’énigme révélé par le CEHQL7 ?

juin 27th, 2016

Ainsi que nous l’avons écrit il y a un instant, nous venons de recevoir le compte-rendu de la dernière réunion du CEHQL17 qui, avec l’information communiquée par notre ami Christian Crépin, nous a incité à reprendre nos publications sur ce site, en état de maintenance. 

Parmi tous les articles passionnants proposés, nous avons immédiatement repéré celui-ci,  rédigé par Mme Renée Lescaroux, chercheur passionné de langue maternelle allemande qui, seule au sein du CEHQL17,  était en mesure de pouvoir réaliser cette étude qui va faire date dans l’affaire Naundorff ; ce document étant réservé aux membres du CEHQL17 nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous excuser si nous n’en reprenons que l’introduction que nous compléterons éventuellement par un bref résumé, après lecture intégrale ; nous remercions chaleureusement son auteur de l’avoir présentée lors de la réunion,   à laquelle nous n’avons malheureusement pas pu participer !

Voici donc un extrait du CR du CEHQL17 du 21 mai 2016 ( pp 6-11) :  

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IV L’affaire Naundorff et les sectes occultistes ( 1 ère partie) 

par Renée Lescarroux ( communication lue en l’absence de l’auteur par Gilles de Raismes et Arnaud Genlis )  

L’affaire Naundorf est en même temps un complot, une imposture et une escroquerie qui dure depuis le début du 19 ème siècle. 

Il s’agit d’un complot parce que les ministres de Prusse sont impliqués depuis le commencement, vers 1808 environ et que l’implication de la Prusse a duré jusqu’à la guerre de 1914-1918. il s’agit du début du mouvement patriotique qui prend son plus grand essor à partir de 1813 et qui demandera sans discontinuer la vengeance contre la France à la suite des guerres de Napoléon. 

…/…

La solution de l’affaire Naundorff repose sur les travaux de Mr le Professeur Gérard Lucotte, éminent généticien, mondialement reconnu mais souvent copieusement insulté en France à cause de ses travaux sur les races. Sans la connaissance de l’ADN des Bourbons anciens, obtenu par ce spécialiste de l’ADN ancien, avec une fourchette assez large pour l’époque à laquelle ces Bourbons ont vécu, je n’aurais sans doute jamais eu l’idée de faire mes premières investigations dans le livre de 700 pages de notre célèbre médiéviste Sylvain Gougenheim concernant les Chevaliers Teutoniques.

Le dernier descendant de Naundorff, Hugues de Bourbon, a bien voulu se soumettre aux investigations du professeur. Ce dernier a obtenu pour Hugues de Bourbon un ADN de la famille des Bourbons anciens ayant vécu entre 1300 et 1400. Il s’agit de Robert, comte de Clermont et de ses descendants jusqu’à Louis II de Bourbon environ.

Dans un forum récent un internaute pose la question suivante : comment un quidam prussien aurait-il par le plus extraordinaire un patrimoine génétique affilié à la maison de Bourbon, tout en se prétendant fils de Louis XVI ?

Pour répondre à cette interrogation il faut d’abord se poser la question suivante : commençons par Naundorf pour savoir qui il était et d’où il sortait.

La famille von Naundorf fait partie de la noblesse antique ( Uradel) de la région de Saxe et de Thuringe. L’orthographe de leur nom est variable. Au Moyen Age nous trouvons « Navendorf » , plus tard « Nauendorf  » ou  » Nauendorff ». Cette famille est mentionnée dans les chartes depuis 1121 avec son nom de famille, avec le nom du village de Naundorf et le manoir féodal.

…/…

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Pour lire la suite, merci de bien vouloir consulter le site du CEHQL17 qui va reprendre vie, après sa dernière mise à jour faite le 19 novembre 2014, ou mieux même il vous suffit de devenir membre de cette association qui sera heureuse de vous accueillir et de vous envoyer un exemplaire imprimé du CR de sa réunion mensuelle du 21 mai 2016.  

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ADDENDUM 15 h 00 

Notre consultant en iconographie et ami VLR nous communique ce lien, découvert au hasard d’un surf , et relatif à une LAS de :  

Naundorff (Karl-Wilhelm)

(?-1845)
Horloger prussien prétendant être Louis XVII

Lettre autographe signée « Charles-Louis Duc de Normandie », Paris, 29 mai 1835, au curé de Saint-Arnoult, 2 pages in-8. Naundorff annonce à son correspondant la naissance de sa fille Marie-Thérèse et la communion de deux de ses enfants.

« A la garde de Dieu A notre Sainte-mère.
Mon vénérable ami,
Notre fidèle est venu bien à propos car j’avait encore 6 francs et il aurait fallu que je reste encore quelques jours à Paris, et ici – je ne peux pas faire mes courses à pied ; enfin je vous annonce que j’ai reçu la nouvelle de Dresde. Ma femme est accouchée d’une jolie petite fille (Marie-Thérèse Naundorff). Que dites vous ?
Mais une nouvelle qui vous fera beaucoup de plaisir c’est qu’Amélie et Edouard ont fait leur première communion le 17 de ce mois et qu’ils ont tenu leur petite sœur le 22 – On l’appelle Augusta Marie Thérèse. Dieu soit loué car tout le monde va bien, excepté leur bourse qui n’est pas dans un état de santé très florissante, je compte donc sur notre Sully pour la rétablir. Aussitôt que vous recevrez quelque chose, envoyez le moi sous l’adresse de Madame de Générès (nièce de Madame de Rambaud, femme de chambre de la Reine), rue des bons enfants n°30 à Versailles. Elle le fera partir pour Dresde et elle vous enverra le reçu de la poste que vous enverrez à celui qui désigne l’emploi qu’on doit faire de l’argent qu’il veut bien donner.
Adieu mon respectable ami, priez Dieu pour moi. Je vous embrasse de tout mon cœur.
Charles Louis. Duc de Normandie ».

Installé à Paris depuis 1833, Naundorff entreprend de se faire reconnaître comme étant le fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette, officiellement décédé à  la prison du Temple en 1795. Plusieurs personnalités dont Madame Rambaud, Etienne de Joly (ministre de la Justice sous Louis XVI) et Brémond (secrétaire du roi) reconnaissent formellement Naundorff comme étant Louis XVII. En 1834 et 1835, Naundorff envoie une lettre à Louis-Philippe et aux Chambres. Néanmoins, gêné par ce personnage, Louis-Philippe décide de l’arrêter et le 15 juin 1836 il fut emprisonné. Après 26 jours de détention, il fut forcé d’embarquer pour le Royaume-Uni.

On y joint une circulaire imprimée par Naundorff adressée aux amis de la Légitimité (Luxembourg, 2 février 1828) :

« Une adresse à la chambre des PAIRS vient d’être remise à la commission des pétitions. Elle porte en substance : que l’infortuné LOUIS-CHARLES-DE BOURBON, DUC DE NORMANDIE, arraché comme par miracle des mains de ses farouches bourreaux ; après avoir végété pendant de longues années dans les diverses contrées de l’univers, revint en France après la restauration : que repoussé par ses proches qui s’étaient emparés de l’héritage de ses pères…. »

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Un portrait de Louis XVII en vente au Puy-en-Velay [ Addendum 20 h 00 ]

juin 27th, 2016

Nous ré-ouvrons exceptionnellement notre site, au moins provisoirement, en raison de :

  • la communication reçue de notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, Christian Crépin, qui vient de nous faire part de l’information ci-après 
  • du compte-rendu de la réunion du 31 mai 2016 du CEHQL17 que nous traiterons dans un message suivant et qui nous renvoie à une question cruciale que nous avons laissée récemment en suspens dans ce billet : Approche épistémologique de l’énigme Naundorff et de l’Affaire Louis XVII (3)

En ce qui concerne l’image ci-dessous, nous nous garderons bien d’affirmer quoi que ce soit sur l’identité réelle d’un portrait qui vient s’ajouter à la série de tous ceux qui ont été retenus par la critique historique ! Est-ce Louis XVII ou est-ce un substitué n°x à Louis XVII ? 

Par contre il est sûr et certain que ce portrait ne peut pas être celui du même enfant ou adolescent peint par Vien fils et conservé au musée Carnavalet ou celui de l’estampe  » David-Carteaux-X » !

Et si nous croyons opportun d’afficher cette information, c’est en raison des noms de la marquise de Coucy et du comte de Falloux, qui ne peuvent nous laisser indifférent et qui sont appelés à confirmer la traçabilité historique d’un portrait que nous avons déjà évoqué à propos du Puy en Velay ! 

Un portrait de Louis XVII en vente au Puy-en-Velay ?

Nous avions repris une information parue sur cette page du Boudoir de Marie-Antoinettele Ven 8 Jan – 22:06 ! 

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Portrait de Louis-Charles Duc de Normandie LOUIS XVII, dessin à l’ovale au crayon et rehauts de craie sur papier en 2 parties, cadre en bois doré du temps, d’après une tradition familiale, ce dessin aurait été réalisé à la prison du temple et aurait appartenu à la Marquise de SOUCY sous gouvernante des enfants de France, puis au Comte de FALLOUX, puis à ses héritiers (43×35 cm), quelques tâches de rousseur

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Maître Philippe CASAL et LE PUY ENCHERES S.A.R.L – Maître Philippe CASAL Contact :

Tél. : 04 71 09 03 85

Fax : 04 71 02 26 01

philippe@casal.eu.com

ADDENDUM 20 h 00 

Grâce à Internet, nous découvrons un lien généalogique entre le comte de Falloux et la famille de Soucy , qui pourrait expliquer la traçabilité historique de ce portrait de Louis XVII au Temple !

Si des experts ( professionnels ou amateurs ) en généalogie nous lisent, leurs compétences seront les bienvenues ! Car tout chercheur non débutant sait qu’il existe une terrible controverse historique autour des relations entre la marquise de Soucy et la duchesse d’Angoulême, dans laquelle nous nous garderons d’entrer pour le moment ! 

Notre postulat dit de  » Jeanne d’Arc – Le Verrier « 

juin 17th, 2016

Une fois de plus, l’éphéméride du salon Beige et la tragique actualité, [***] simple reflet ou écume du jour jaillie de l’épouvantable effondrement de la France,  *** nous invitent à revenir sur l’énoncé de notre postulat dit de Jeanne d’Arc – Le Verrier, qui servira aussi de commentaire de cette citation  » Le roi guillotiné, son fils mourant au Temple, en victime expiatoire. Elle ne s’est toujours pas relevée. «   extraite d’un discours tenu en février 1992 par M l’abbé Georges de Nantes, publié sur cette page et repris ICI !

[ ***  Ou « désastre français »  selon le Figaro de ce jour ! On notera en passant une curieuse coïncidence provoquée par cette tragique actualité qui a – semble-t-il ? – empêché le Président de la RF de se rendre ce matin au château de Versailles, ainsi que cela était prévu sur son agenda …  ( 09h30 – Inauguration des nouveaux espaces d’accueil du Château de Versailles créés par Dominique Perrault)] ! 

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Sainte Marguerite Marie a bénéficié de nombreuses apparitions, à tel point que les sœurs de sa communauté l’ont longtemps prise pour une possédée. Le 17 juin le Christ lui apparaît pour lui donner un message pour la France et pour Louis XIV.

Le premier message s’adresse au Roi :

« Il désire entrer avec pompe et magnificence dans la maison des princes et du Roi, pour y être honoré, autant qu’il y a été outragé, méprisé et humilié en sa passion « 

Mais plus spécifiquement à Louis XIV :

<< Fais savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur que, comme sa naissance a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’ il fera de lui-même à mon cœur adorable qui veut triompher du sien et, par son entremise, de celui des grands de la terre… pour le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte Église »

Le deuxième message : « Le Père Éternel voulant réparer les amertumes et angoisses que l’adorable Cœur de son divin Fils a reçues dans la maison des princes de la terre veut établir son empire dans le cœur de notre Grand monarque, duquel il veut se servir pour l’exécution de ses desseins. « 

Le Roi est fils aîné du Sacré-Cœur [ alors même qu’il vient d’être excommunié en secret par le pape, à titre pécheur public ! voir le livre de Jean Ladame NDLR ] en qualité de chef d’État de même que la France est fille aînée de l’Église.

Le troisième message demande au Roi :  » d’être peint sur ses étendards et gravé sur ses armes pour le rendre victorieux de tous ses ennemis, en abattant à ses pieds les têtes orgueilleuses et superbes, afin de le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte-Eglise « .

Le quatrième message est : de  » faire construire un édifice où sera le tableau de ce divin Cœur, pour y recevoir la consécration et les hommages du Roi et de toute la cour. Dans cet édifice le chef de la nation française reconnaîtra l’empire du divin Cœur sur lui-même et la nation, il proclamera sa royauté, se dira lieutenant du Christ « .

Sainte Marguerite-Marie résume les conséquences du culte public au Sacré-Cœur :  » Je prépare à la France un déluge de grâces lorsqu’elle sera consacrée à mon divin cœur. « 

…/…

17 juin 1789 …

17 juin 1940 …

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« DIEU VEUT ! »

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Voilà ce qui s’est passé une première fois. Jésus voulait sauver Jérusalem, tout simplement, par l’amour, la miséricorde, en l’émouvant par le spectacle de son Sang répandu sur la Croix. Parce que c’était la race élue, parce qu’ils avaient la Loi de Moïse, parce qu’ils avaient le Temple de Yahweh, ils n’avaient pas besoin de Jésus et ils n’ont pas voulu. Jésus a été évidemment le plus fort. Jérusalem allait-elle dicter sa loi à Dieu, à Dieu le Père contre son Fils  ? Cela ne tient pas  !

Grande découverte un peu effrayante pour nous, royalistes, élevés dans le culte des rois de France, sacrés à Reims, quand il a fallu rouvrir cette histoire à la lumière de la théologie. Le Sacré-Cœur, Dieu le Fils, est revenu en 1689 et il voulait refaire ce contrat entre l’humanité et particulièrement la France, sa fille aînée, et particulièrement le roi de France, son ami, son bien-aimé. Il voulait refaire cette connivence, cette communauté de cœur et de pensée, il fallait que ce roi accepte de reconnaître cette suprématie sur lui, le Roi-Soleil, qu’il s’incline, s’agenouille devant le Sacré-Cœur de Jésus. Le roi de France, son confesseur le jésuite, et la Visitation ne l’ont pas compris, n’ont pas fait ce que Jésus voulait. Cela a été la décadence de cette monarchie. Malgré le sacre, malgré tout, elle a été emportée. Le roi guillotiné, son fils mourant au Temple, en victime expiatoire. Elle ne s’est toujours pas relevée. Chaque prétendant a beau dire, depuis, que quand il y sera, il fera la consécration au Sacré-Cœur, on n’a toujours rien vu et Jésus est toujours là à dire  : «  Moi, j’ai voulu, Moi, je veux toujours et eux ne veulent toujours pas.  » La France connaît une décadence comme elle n’a jamais connu, avec une rapidité foudroyante et comme irrésistible, implacable.

Il n’y a pas de solution, parce que chacun croit qu’on va sauver la France sans regarder le Christ. Jésus avait ses desseins de justice, de correction et il fallait que les rois de France si fiers d’eux-mêmes et de leur pays – et ils avaient bien des raisons d’être fiers – s’agenouillent devant Lui, que la piété l’emporte sur 1’orgueil, grande tentation de l’âme humaine. Ils n’ont pas voulu. Alors, la justice s’est abattue et pourtant c’était un plan merveilleux, un plan de miséricorde. Si le roi 1’avait fait, et la cour autour du roi et sa famille autour de lui, Jésus se rendait maître de leurs cœurs, Jésus résolvait tous les problèmes d’une France qui était en train de s’éparpiller dans toutes sortes d’hérésies, de se dessécher le cœur. Il se faisait fort de rendre le Roi victorieux de tous ses ennemis et par là, amener ses ennemis eux-mêmes à se convertir.

Ces merveilles promises n’ont pas eu lieu, et l’histoire de France a sombré dans l’horreur.

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Abbé Georges de Nantes
sermon du 12 janvier 1992.

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Vingt-quatre ans après le discours de l’abbé Georges de Nantes, et parce que nous avons lu dans cet ouvrage de l’historien Bernard Balayn FATIMA. MESSAGE EXTRAORDINAIRE POUR NOTRE TEMPS. VERS LE TRIOMPHE DES DEUX TRÈS SAINTS COEURS que la  Très Sainte Vierge Marie a fait référence, dans un de ses messages privés à l’un des voyants, à l’absence de réponse positive des Rois de France Louis XIV et Louis XV aux demandes du Sacré-Coeur de Jésus,  – [ dont la réalité historique a été confirmée par la réponse tardive de Louis XVI, alors que la Royauté Capétienne était déjà emportée par la Révolution ] –  nous osons encore croire à la pertinence de notre postulat dit de Jeanne d’Arc-Le Verrier.  Aussi le rappellerons-nous pour nos nouveaux lecteurs, en priant nos lecteurs réguliers de bien vouloir excuser cette nouvelle et solennelle répétition : 

1 / Grâce à la rédaction de notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité , nous avons acquis la certitude que Louis XVII n’a pas été inhumé au cimetière Sainte-Marguerite le 10 juin 1795 ; de ce fait et pour toutes les autres raisons que nous avons développées sur Internet depuis mars 2004, avec le concours de tous nos amis et en particulier de notre archiviste du Roi Louis XVII Christian Crépin, nous déduisons que ce n’est pas Louis XVII qui est mort au Temple le 8 juin 1795 ou 20 prairial an III ! 

2 / Mais si Louis XVII n’est pas mort au Temple le 8 juin 1795, peut-être est-il mort avant et en particulier avant le 19 janvier 1794, date la plus communément admise par la tradition historique pour sa disparition hypothétique du Temple ? C’est le travail de recherches auquel nous nous employons actuellement, en étudiant en particulier les théories convergentes du Dr Jacques Descamps et de l’historien Louis Hastier, sur la mort de Louis XVII au Temple, avant le 19 janvier 1794.

3 / Et si nous étions obligé d’admettre la validité irréfutable de leur argumentation, nous serions contraint et forcé d’abandonner notre postulat dit de Jenne d’Arc – Le Verrier , selon lequel :

  • nous croyons à la validité et à la pertinence des Lois Fondamentales du Royaume de France, scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc et confirmées par les interventions de la Divine Providence, depuis deux siècles, qui seules nous permettent d’espérer en la résurrection du Royaume de France face à l‘effroyable effondrement de la France depuis la révolution !
  • nous espérons toujours, année jubilaire de la Divine Miséricorde oblige, que le sacrifice du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette associé aux prières de madame Elisabeth auront permis l’exfiltration de Louis XVII en 1793, et la survivance d’une descendance nécessaire à la France ; tout comme les lois de la gravitation universelle ont permis à l’astronome et mathématicien Le Verrier de discerner par ses seuls calculs l’existence de la planète Neptune, ce sont les Lois Fondamentales du Royaume et la menace même à vues humaines de la dissolution définitive voire de la disparition de la France qui nous invitent à penser qu’il doit exister aujourd’hui encore un descendant de Louis XVII, apte à être sacré un jour à Reims, par un décret de la Divine Providence, avec la bénédiction de l’Eglise et le consentement des peuples de France ! 

Si le secret de l’énigme Louis XVII, enfin dévoilé, révélait qu’il s’agit là d’un pur fantasme, sans correspondance avec la promesse du Roi promis à la France par Notre Dame de La Salette, le 19 septembre 1846, nous devrions conclure que notre postulat aurait été un beau rêve, comme notre très chère Reine Marie-Antoinette l’a écrit, lorsqu’elle avait dû abandonner tout projet de pouvoir s’évader du Temple avec ses enfants, durant le premier semestre 1793 !  

Devoir de mémoire et espérance en la résurrection du Royaume de France obligent ! [ MAJ 13/06 16 h 45 ]

juin 11th, 2016

MAJ 13/06 (3) 16 h 45 

Ayant crû voir dès les premières secondes de cette vidéo, que des drapeaux anglais avaient été mis à mal, cours Honoré d’Estienne d’Orves à Marseille ce 11/06 – ( sans pouvoir identifier si les responsables étaient des Marseillais ou des Russes, dont l’étrange absence parmi les coupables  actuellement en cours de jugement, semble chagriner le procureur de la République )

Les incidents se sont poursuivis à l’intérieur du Stade-Vélodrome.

                                            ici à l’intérieur du Stade-Vélodrome. ROBERT PRATTA /
et pour clore notre tour d’horizon de l’actualité, auquel nous a contraint un ensemble de coïncidences né de la seule observation du réel sur Internet, il nous semble opportun de vous proposer cette trouvaille, extraite du dernier tir du toujours très lucide canonnier  de  Royal-Artillerie, ( à lire de la première ligne à la dernière ligne ) … En effet si Alain Juppé a osé évoquer le spectre d’une « forme de guerre civile dans le cas où l’islam ne serait pas compatible avec la République » , il n’est peut-être pas absurde de revoir cette parade magnifique de 1938 …  LHLPSDNH ne sont-elles pas déjà là ? … 

Trooping The Colour and Brexit

Cela étant fait, nous pouvons donc retourner à nos recherches historiques, comme un internaute attentif nous presse instamment de le faire ! …

Et si nous découvrions que le futur Roi de France est appelé à assurer l’union de la France et de l’Angleterre, anneau de Jeanne d’Arc et prophéties de tous ordres obligent, nous ne manquerions pas de vous en aviser aussitôt ! … 

MAJ 13/06 (2)- 12 h 15 ERRATUM 

Nous prions nos aimables lecteurs de bien vouloir excuser l’erreur commise quand nous avons écrit «   pendant qu’à Marseille, à proximité de la place Honoré d’Estienne d’Orves, héros de la Résistance, cité ci-après … ( lire ici )   » 

En effet les vidéos alors accessibles sur FDESOUCHE nous montraient des lieux proches du cours ( et non de la place ) Honoré d’Estienne d’Orves, dont nous avions eu la surprise de découvrir l’existence, lorsque nous avions atterri un jour à Marseille, ville que nous avons quittée il y a maintenant 15 ans ! …

Et l’excellent blogue de Lafautearousseau qui a des correspondants particuliers à Marseille, que n’ont pas, semble-t-il, les grands médias nationaux, nous apprend ce matin que des  » débordements  «  ont bien eu lieu cours Honoré d’Estienne d’Orves et non à proximité, sur les seuls quais du Vieux Port ! 

Et peut-être n’est-il pas inopportun de préciser,   à l’occasion de cette fête de l’Euro 2016, objet de l’attention de ce bulletin climatique du CER  

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de préciser quelle est l’une des nationalités des supporteurs présents, comme nous l’apprend le salon beige avec cette photo ,

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et que confirme – ( les images pourraient avoir été fabriquées,  » n’est-il pas ?  » comme diraient nos amis anglais rassemblés autour de leur drapeau frappé de la croix de Saint Georges ) – cet entretien de France 2 réalisé ce matin, avec la très charmante et talentueuse Marion! Et comme on comprend que Christian Estrosi estime qu’elle est la plus dangereuse de tout le clan Le Pen ! 

Marion Maréchal-Le Pen : “Sarkozy est à l’identité ce que DSK est au féminisme”

Marion Maréchal-Le Pen était l’invitée de Roland Sicard sur le plateau des 4 Vérités de France 2, ce lundi 13 juin 

MAJ 13/06

Comme c’est étrange ! L’article sur la mort de Louis XVII, publié samedi sur Bvoltaire  et qui nous avait stupéfait, est aujourd’hui introuvable à cette adresse, qui renvoie à la page de Une du site  : 

http://www.bvoltaire.fr/patrickverro/mort-de-louis-xvii-symbole-de-haine-a-francaise,262086

Aurait-il été fusillé ? L’ordre républicain français, un instant perturbé par Patrick Verro, régnerait-il à nouveau dans l’univers des droites rassemblées à Béziers, autour de Robert Ménard ?  

============ ci-après article publié le 11/06 ==========

MAJ 23 h 00 Ciel ! La rupture épistémologique est bien là, ici et maintenant …

pendant qu’à Marseille, à proximité de la place Honoré d’Estienne d’Orves, héros de la Résistance, cité ci-après … ( lire ici )  

Résistance

La droite dans la Résistance à l’honneur sur la chaîne Histoire

11/06/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Demain matin à 9 h 30, la chaîne Histoire, dirigée par Patrick Buisson diffuse un documentaire qui rend justice aux hommes de droite engagés dans la Résistance.

Au premier rendez-vous de la Résistance, écrit Jacques Cognerais dans l’hebdomadaire Minute, l’ayant vu en avant-première, « se penche avec une grande finesse d’analyse et beaucoup de nuances sur les origines intellectuelles des résistants auquels il s’attache » : « Plusieurs héritages coexistent. Il y a celui, maurrassien, de l’Action française qui a influencé le colonel Rémy, Jacques Renouvin, Alain Griotteray, le général de Bénouville ou le jeune Daniel Cordier qui deviendra secrétaire de Jean Moulin. Il y a le royalisme traditionnel, imprégné de légitimisme, d’un Honoré d’Estienne d‘Orves. Il y a l’esprit cagoulard et conspirationniste d’un Georges Loustaunau-Lacau et d’une Marie-Madeleine Fourcade. »

…/… lire la suite …/… 

MAJ 22 h 00 Ciel ! Bvoltaire au bord de la rupture épistémologique, dont dépend le salut de la France ?

Que cette hypothèse soit juste ou non, nous tenons à exprimer nos plus vifs remerciements à l’auteur de l’article ci-après, publié aujourd’hui, pour son encouragement inédit et tout aussi exceptionnel ! C’est en effet la justification éclatante de la raison d’être de toutes les recherches historiques menées ici et là par ceux qui partagent l’intuition de Jean-Pascal Romain, pour qui la découverte de la vérité sur le destin de Louis XVII pourrait impacter, tôt ou tard, celui de la France !…   

La mort de louis XVII, ou le symbole de la haine à la française

Le 8 juin, les royalistes font mémoire de la mort de Louis XVII en 1795. Tous les royalistes ? Non.

Que cela plaise ou non, Louis XVII fut, dès l’âge de sept ans, un enfant martyr au sort atroce : séparé de sa famille (exécutée, sauf sa sœur), rééduqué avec humiliation en vrai sans-culotte, puis abandonné et emmuré. Pour les uns, il mourra d’une péritonite au milieu de ses déjections à l’âge de dix ans ; pour d’autres, il fut enlevé, un peu avant sa neuvième année, et voué à un autre destin. Pour des raisons objectives et personnelles, j’adhère à cette deuxième version et suis intimement persuadé que sa seconde vie, si elle lui fut moins pénible physiquement, le fut plus moralement…

…/… lire la suite …/… 

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C’est avec l’expression de la plus vive reconnaissance envers le salon beige, navire amiral de la galaxie catho-laïque que nous recopions l’intégralité de la notice historique, extraite de son éphéméride de référence, dédié ce jour au sacre du Roi Louis XVI à Reims !   

En effet ayant eu le privilège d’entendre un jour une magnifique leçon de science politique sur le sens du sacre du Roi de France, réalisée par un des éminents professeurs de l’Institut d’Etudes Politiques de Toulouse, en la présence de feu notre très regretté Prince Mgr le duc d’Anjou et de Cadix, le Salon Beige nous offre ainsi – non pas à contre-temps mais en temps opportun –  l’occasion de rappeler quelle est la raison d’être du CRIL17 et de ce site en particulier.  

Près de trois siècles et demi après le 11 juin 1775, comment en effet ne pas voir la terrifiante course à l’abîme dans laquelle la France est précipitée, à la vue du chaos qui s’installe jour après jour, et alors que les périls tant extérieurs qu’intérieurs semblent même sur le point de faire basculer son destin de manière irréversible ! Et comment ne pas discerner dans la prochaine élection présidentielle le risque d’une terrible impasse, susceptible de provoquer une gravissime rupture d’ordre constitutionnel !

C’est pourquoi nos recherches historiques visant à résoudre l’énigme Louis XVII ne peuvent avoir aujourd’hui qu’un seul fondement  :

croire en la pertinence des Lois Fondamentales du Royaume de France, pour répondre aux défis auxquels l’abjection de la République nous confronte et afin d’assurer la survie même de notre civilisation, face à l’islam et à toutes les forces de désintégration de différentes natures qui lui apportent volens nolens leur concours ! 

Et parce que la tâche immense dépasse chacun d’entre nous, nous ne pouvons qu’espérer en ce mois dédié au Sacré-Coeur de Jésus, que le Roi et la Reine de France qui, à l’évidence, se sont tournés tardivement voire même trop tard vers le Roi des Rois, ont obtenu par leur sacrifice et leurs prières la survivance de leur fils par son exfiltration du Temple, certes encore hypothétique au regard de la science historique !

En raison de notre absence de toute certitude fondée sur une preuve irréfutable, c’est tout le sens de notre «  postulat dit de Jeanne d’Arc – Le Verrier «  d’espérer en l’existence d’un descendant de Louis XVII, qui incarnera, en temps et heure, la résurrection du Royaume de France, selon les dessins de la Divine Providence qui nous sont totalement inconnus !

Et peu importe que nous puissions voir ou non l’actualisation du sacre du Roi Louis XVI, avant le 17 juillet 2029, six centième anniversaire de celui du Roi Charles VII à Reims ! Par contre nous aurions grand plaisir et grande joie intellectuelle à voir apparaître la vérité, rien que la vérité, toute la vérité sur le  destin de Louis XVII, que ce soit ici ou sur tout autre site internet qui en apporterait la ou les preuves irréfutables, grâce à la contribution de tous ceux qui pourront partager peu ou prou notre espérance royaliste !  

Bonne journée à vous tous, chers amis lecteurs ! A chacun d’accomplir au mieux son devoir d’état et à la grâce de Dieu ! 

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  • le 11 juin 1775 : le sacre de Louis XVI à Reims.

Ecole Française du XVIIIème siècle, l’Album du Sacre de Louis XVI : « le Roi mené au trône »

Louis XVI est sacré à Reims par l’archevêque de Reims, Monseigneur de La Roche-Aymon. Bernard Basse dans son livre La constitution de l’ancienne France décrit la cérémonie du sacre (Editions Perrin, pages 102 à 109) :

« Le matin, l’archevêque qui a pris place dans la cathédrale députe l’évêque-duc de Laon et l’évêque-comte de Beauvais pour aller quérir le Roi à l’archevêché. Le chantre qui les accompagne, une fois arrivé, frappe à la porte : « Que demandez-vous ?» Questionne le grand Chambellan  L’évêque de Laon répond : « Le Roi. » Le grand Chambellan réplique : le Roi dort ». Le chantre ayant frappé de nouveau, l’évêque demande une seconde fois le Roi. Même réponse du grand Chambellan, mais à la troisième fois, le chantre ayant frappé et le grand Chambellan ayant fait la réponse habituelle, l’évêque de Laon intervient : « Nous demandons Louis, que Dieu nous a donné pour Roi. » Aussitôt la porte s’ouvre, les évêques sont conduits auprès du Roi qui le ramène à la cathédrale.

« La réclusion du Roi et son sommeil paraissent être l’image de ce que l’Ecriture sainte rapporte de Saül. Le choix du peuple hébreux venait de l’appeler au trône ; or Saül redoute la royauté et se cache. Mais Dieu fait connaître qu’il s’est renfermé dans sa maison. On va l’y chercher ; on l’enlève de sa retraite et on l’amène au milieu du peuple ». Telle est la signification du sommeil du Roi.

Arrivé au milieu de la nef, l’évêque de Beauvais prononce l’oraison suivante, qui rappelle l’origine divine et la finalité du pouvoir royal : «  O Dieu !… Accordez votre secours à Louis votre serviteur, que vous avez mis à la tête de votre peuple afin qu’il puisse lui-même secourir et protéger ceux qui lui sont soumis. »

Après diverses oraisons le grand prieur de l’abbaye de Saint Rémi apporte la sainte ampoule contenant le baume utilisé pour l’onction royale. En la remettant à l’archevêque le grand prieur lui fait cette recommandation : « Monseigneur, je mets entre vos mains ce précieux trésor envoyé du Ciel à Saint Rémi pour le sacre de Clovis et des Rois ses successeurs ; […] Notons en passant que, par ce texte, la liturgie reconnaît officiellement l’origine miraculeuse du chrême de la sainte ampoule. Même reconnaissance dans la prière suivante récitée par l’archevêque qui commence ainsi : « Dieu tout-puissant qui, par un effet de votre bonté, avez voulu que la race des Rois de France reçût l’onction sainte avec le baume qui est ici présent et que vous avez envoyé du Ciel au saint évêque Rémi… » […] La tradition raconte qu’elle fut apportée miraculeusement à saint Rémi par une colombe lors du baptême de Clovis. […] »

Puis la cérémonie du sacre commence. Son déroulement comprend les quatre phases suivantes les serments du Roi, la consécration, le couronnement et l’intronisation et enfin la messe. Le Roi promet sur l’évangile à l’épiscopat français de défendre l’Eglise, de lui conserver ses privilèges canoniques et ses droits de juridiction ; aux peuples de France de faire régner la paix et la justice dans le royaume, d’être bon chrétien et digne fils de l’Eglise, d’exterminer les hérétiques (le verbe exterminer n’est pas pris dans le sens littéral, mais signifie que l’erreur et la Vérité ne peuvent pas avoir la même place, et que le Roi s’engage à lutter contre les hérésies dans son royaume).Enfin il jure de mourir dans la foi catholique et de défendre les deux ordres dont il est grand maître : l’ordre du saint Esprit et l’ordre de Saint Louis.

La seconde phase est celle de la consécration du Roi, point culminant du sacre. Elle est la conséquence de la loi de sacralité (ou inversement). Après les bénédictions des ornements et habits royaux (habits royaux, couronnes, sceptre, main de justice…). L’épée, symbole de la défense du peuple et de l’Eglise bénéficie d’une bénédiction spéciale. Le Roi, qui ne porte qu’une tunique fendue à divers endroits pour recevoir l’onction, à genoux, reçoit cette dernière des mains de l’évêque en neufs points. Le saint chrême (le même que celui utilisé pour le sacre épiscopal, mais dans lequel ont été mélangées quelques gouttes du baume miraculeux de la sainte Ampoule. L’évêque dépose l’onction sur la tête, l’estomac, entre les épaules, puis sur chacune, aux plis des bras et sur chaque main.

Outre le fait que la cérémonie du choix par le peuple est symboliquement répétée au début du sacre (le peuple accepte à plusieurs reprises le Roi, porté sur un pavois par les grands du Royaume), Bernard Basse relève plusieurs versets des prières dites par l’évêque qui rappellent que depuis longtemps en France, c’est bien le sacre qui fait le Roi et non l’hérédité seule:

« Nous vous prions de bénir, d’élever au trône et de consacrer votre serviteur Louis, ici présent, que nous allons couronner Roi […] O Christ, sacrez vous-même ce roi pour le gouvernement.»(*)

Il est bon de rappeler ici les efforts de Sainte Jeanne d’Arc pour faire sacrer Charles VII, et les efforts opposés de la maçonnerie pour faire renoncer tant Louis XV que Louis XVI à cette cérémonie. Les habits royaux (dont certains sont des habits épiscopaux) et les insignes royaux sont ensuite remis au Roi.

Puis ont lieu le couronnement et l’intronisation proprement dits. Entouré du chancelier de France et des 12 pairs du Royaume l’évêque pose, un peu au dessus de la tête du Roi, la couronne de Charlemagne que les pairs soutiennent d’une main la couronne. Puis, l’évêque couronne le Roi en disant : «  Recevez la couronne de votre royaume au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit… et sachez que c’est par elle que vous participez à notre ministère, et que de même qu’on nous regarde comme les pasteurs et les conducteurs des âmes dans les choses spirituelles, de même vous preniez notre défense contre les ennemis de l’Eglise…, que vous vous montriez le protecteur et le ministre fidèle du royaume qui est confié à vos soins ». (**)

Après le baiser au Roi et l’acclamation, les portes de la cathédrale s’ouvrent un Te Deum est entonné. Commence la messe du couronnement, au cours de laquelle sont célébrées les noces mystiques du Roi et de la nation. Le Roi, comme les prêtres, communie sous les deux espèces. Le surlendemain, après avoir prié sur le tombeau de Saint Marchouf (cf. la chronique du 1er mai a lieu le toucher des écrouelles, sorte de preuve palpable de l’engagement divin auprès du Roi, pour ceux de ses sujets qui douteraient ou lui seraient opposés.

(*) La constitution de l’ancienne France (Editions Perrin, pages 105)

(**) La constitution de l’ancienne France (Editions Perrin, pages 105 et 106)

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PS à la référence au livre de Bernard Bassé du Salon Beige, nous ajouterons deux ouvrages tout aussi essentiels pour justifier la raison d’être du CRIL17 et notre postulat dit de  » Jeanne d’Arc – Le Verrier  » :

La constitution de l´ancienne France - Principes et lois fondamentales de la royauté françaiseLe Miracle capétien La Révolution Française

Flash d’information

juin 10th, 2016

Notre site ayant été honoré d’une très aimable citation d’Alain Texier sur le blog de la charte de Fontevrault, dans le cadre de cette tribune  Messe en faveur de Louis XVII qui, s’il n’est sans doute pas mort au Temple, n’en est pas assurément mort depuis  , on comprendra facilement que nous tenions à faire part de notre plus vive gratitude par la publication de ce message, car nous croyons à la nécessité vitale de la reconnaissance de la vérité historique, par tous ceux, royalistes ou non, qui veulent relever les immenses défis auxquels l’intelligence politique française est aujourd’hui confrontée ! 

C’est pourquoi, en ce jour anniversaire de l’inhumation d’un substitué à Louis XVII, nous croyons opportun de vous faire part, chers amis lecteurs, de nos premières  observations, nées d’une lecture TGV de l’ouvrage du Dr Jacques Descamps Lénigme du Temple ( auto-édition, 1995 ) !

En résumé, il s’agit d’un livre très intéressant qui apporte une contribution essentielle et inédite, grâce aux compétences en médecine de son auteur ; et nous serons obligé d’en tenir compte dans la construction de notre modèle d’exfiltration de Louis XVII, si d’aventure il résiste à la confrontation avec l’argumentation qui y est développée et dont nous ne présenterons ici que quelques points clefs !

1 / En ayant un regard strictement médical sur les archives disponibles, le Dr Jacques Descamps conclut, sans l’ombre d’un doute, que l’enfant, mort au Temple le 8 juin 1795 et inhumé le 10 juin 1795, ne peut pas être Louis XVII ! C’est pour nous une confirmation essentielle et d’ordre strictement médical de la validité de notre conclusion, faite au terme d’une approche documentaire totalement différente ; n’ayant aucune compétence en médecine nous nous sommes en effet gardé de toute réflexion ou investigation dans ce domaine, dans notre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité ! 

2 / Et fort de ses compétences en médecine, le Dr Jacques Descamps ne craint pas d’affirmer que les illustres docteurs Desault et Chopart ont été empoisonnés par les révolutionnaires, victimes d’un crime d’Etat, pour cause d’énigme du Temple !  

3 / En ce qui concerne la contradiction radicale existant entre notre modèle, toujours en vigueur, et la théorie du Dr Jacques Descamps [  qui rejoint partiellement celle de Louis Hastier sur la mort de Louis XVII dans les premiers jours de janvier 1794, pour cause d’empoisonnement pour ce dernier, alors qu’elle aurait été naturelle pour notre auteur  ],  nous pensons être en mesure de pouvoir conserver notre hypothèse d’une exfiltration de Louis XVII du Temple, après une confrontation rigoureuse et sans concession ! Afin de ne pas prendre le risque d’entrer en controverse avec le Dr Descamps dans le domaine strict de ses compétences médicales, nous lançons un appel à tout lecteur qui serait par contre en mesure de le faire,  de bien vouloir nous faire part de sa disponibilité pour étudier le raisonnement du Dr Jacques Descamps ! Ce serait avec la plus grande attention que nous en prendrions connaissance, car nous n’avons encore jamais lu la moindre observation critique de cette thèse !

4 / Il convient par ailleurs de préciser que les détails de l’argumentation du Dr Jacques Descamps ruinent définitivement la théorie  que nous avions adoptée un moment comme hypothèse, et que nous devions à Michel Jaboulay, selon laquelle Louis XVII aurait été exfiltré au soir du 3 juillet 1793, ou très peu de temps après ! Et rappelons ici que cette hypothèse d’une exfiltration autour du 3 juillet 1793 avait été la dernière tentative contemporaine des auteurs naundorffistes, pour tenter d’étayer leur théorie, en raison du caractère devenu aujourd’hui totalement invraisemblable des différentes dates d’évasion proposées jusque là ! A nos raisons du rejet de la thèse naundorfiste, tel que nous l’avons développé dans une annexe spécifique de notre livre, au terme de notre examen de l’argumentation présentée dans l’ouvrage de référence de Jean-Pascal Romain Louis XVII Roi de Thermidor, s’ajoutent donc les observations très précises du Dr Jacques Descamps ! Exit Naundorff-Louis XVII  ! 

5 / En attendant de pouvoir présenter une analyse critique du livre du Dr Jacques Descamps, l’alternative à laquelle nous nous trouvons confronté est aujourd’hui la suivante :

5.1 ou bien Louis XVII est mort au Temple, très vraisemblablement dans les premiers jours de janvier 1794 ; et le substitué qui a été ensuite quasiment emmuré après le départ de Simon est celui qui est décédé le 8 juin 1795, sous le nom de Louis Charles Capet ;

5.2 ou bien Louis XVII a été exfiltré durant la période du 3 août 1793 au 3 septembre 1793 ; et le cadavre découvert en 1801 par le Général d’Andigné était celui du premier  substitué à Louis XVII, mort dans les premiers jours de janvier 1794 !

Glanures autour des fouilles de Sainte-Marguerite [ MAJ 03/06 ]

mai 27th, 2016

MAJ 03/06/2016 

Le 27/05, nous avons écrit dans ce post «   Il va donc falloir que nous reprenions de toute urgence la réédition de notre livre, que nous compléterons par plusieurs annexes inédites, étroitement liées à la question des fouilles de l’ancien cimetière de Sainte-Marguerite, puisque nous pensons avoir apporté la preuve que ce n’est pas Louis XVII qui a été inhumé dans l’ancien cimetière de Sainte-Marguerite  ! » 

Nous prions donc nos aimables lecteurs de bien vouloir nous excuser de devoir faire une pause dans l’animation de ce site !

En effet, si notre livre apporte la preuve documentaire de l’inhumation, dans le cimetière Sainte-Marguerite, d’un substitué à Louis XVII, qui devrait être complétée un jour ou l’autre par les résultats attendus des analyses toujours en cours de la mèche de cheveux dite de  » Louis XVII-de Reiset« , nous avons à apporter la preuve que Louis XVII n’est pas mort au Temple avant le 8 juin 1795.

Afin d’être cohérent, et en raison de notre impossibilité actuelle de présenter la preuve irréfutable de la survivance de Louis XVII, après sa mort légale au Temple, nous devons au moins réfuter et, le cas échéant, réduire à néant une théorie jugée encore pertinente par la critique historique, selon laquelle Louis XVII serait mort au Temple en décembre 1793 ou au plus tard au début de janvier 1794. Ainsi que vous le savez très probablement, c’est la thèse défendue conjointement par le Dr Jacques Descamps,  L’énigme du Temple  et par Louis Hastier La double mort de Louis XVII .

Ce sera l’objet d’une des annexes de la nécessaire réédition de notre livre, dont nous pensons pouvoir publier prochainement une version en anglais, qui serait susceptible d’intéresser les universités américaines passionnées par l’histoire de la révolution française ; cela nous permettrait ainsi de poursuivre nos recherches sur le destin de Louis XVII, après le 8 juin 1795, sans prendre le risque de passer pour un fou, un mystico-dingo, voire même, ainsi qu’il nous a été donné de le lire un jour, pour un négationniste … 

Merci à vous tous, chers amis lecteurs, qui nous avez honoré de votre très bienveillante attention en nous lisant jusqu’ici. Nous ne manquerons pas de revenir vers vous dès qu’un événement significatif pourra le justifier.  

Excellentissime journée à tous et va pour l’Histoire, comme aimait le dire Jacques Hamann, Président fondateur du CEHQL17 ; et à ce propos, nous sommes très heureux de vous informer que le site devrait faire prochainement l’objet d’une importante mise à jour, voire même d’une restructuration complète, grâce à l’arrivée d’un jeune informaticien, qui devrait redonner vie à ce site brutalement interrompu par la maladie et le décès de son regretté Secrétaire général, Edouard Desjeux ! R.I.P. ! 

Pour conclure provisoirement, en cette fête solennelle du Sacré-Cœur de Jésus, qu’il qu’il nous soit permis de rappeler cette information historique, directement liée à la raison d’être de nos recherches sur le destin de Louis XVII : 
Le Christ révèle à sainte Marguerite-Marie Alacoque, le 27 décembre 1673, que « Mon divin Cœur est si passionné d’amour pour les hommes, et pour toi en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par ton moyen, et qu’il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre… »
En juin 1675, Il s’adresse à elle en ces termes : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu’il n’a rien épargné, jusqu’à s’épuiser et se consommer, pour leur témoigner son amour.
Je te demande que le premier vendredi d’après l’octave du Saint-Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en communiant ce jour là, et en lui faisant réparation d’honneur par une amende honorable, pour réparer les indignités qu’il a reçues pendant le temps qu’il a été exposé sur les autels.
Je te promets aussi que mon Cœur se dilatera, pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur, et qui procureront qu’il lui soit rendu…
Fais savoir au fils ainé de mon Sacré-Cœur (le roi Louis XIV) que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de gloire éternelle par sa consécration à mon Cœur adorable. Mon Cœur veut régner dans son palais, être peint sur ses étendards et gravé dans ses armes pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis et de tous ceux de la sainte Église.
Mon Père veut se servir du roi pour l’exécution de son dessein, qui est la construction d’un édifice public où serait placé le tableau de mon Cœur pour y recevoir les hommages de toute la France ».
…/…
source  ou  La dévotion au Sacré-Coeur de Jésus 

Voir aussi éphéméride du Salon Beige 

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En faisant des recherches documentaires sur la question de la morsure de Louis-Charles par un lapin [ dans le jardin de Trianon pour les uns, des Tuileries pour d’autres, à l’âge de 3 ou 5 ans, sans parler d’autres détails divergeants selon les auteurs …] nous venons de faire une découverte du plus haut intérêt, grâce à Internet et à Google Livres avec ce livre : 

De quoi sont-ils vraiment morts ?

Jacques Delbauwe – 2013 – ‎Aperçu – ‎Autres éditions
 » De quoi sont-ils vraiment morts… ou de quelles maladies souffraient-ils ?  » 

CouvertureVoyez l’aperçu des pages accessibles avec le mot clef  » Louis XVII «  que nous sommes en mesure de réfuter grâce à ce que nous avons écrit dans notre livre, rédigé malheureusement sans avoir eu connaissance de cet ouvrage, parrainé par Franck Ferrand ! 

 cover

Il va donc falloir que nous reprenions de toute urgence la réédition de notre livre, que nous compléterons par plusieurs annexes inédites, étroitement liées à la question des fouilles de l’ancien cimetière de Sainte-Marguerite, puisque nous pensons avoir apporté la preuve que ce n’est pas Louis XVII qui a été inhumé dans l’ancien cimetière de Sainte-Marguerite  !

CouvertureNous prions nos lecteurs de bien vouloir se reporter aux pages de notre livre ( édition de 2014 ) accessibles sur Google Livres, ( pp 138 et suivantes ) pour y lire l’essentiel de l’argument ignoré par le Dr Jacques Delbauwe et qui, à lui seul, réduit à néant la conclusion de son livre, selon laquelle ce serait bien Louis XVII, mort au Temple le 8 juin 1795 qui aurait été inhumé le 10 juin 1795, ou 22 prairial an III, dans le cimetière de Sainte-Marguerite ! 

Louis XVII: autopsie d’une fausse vérité

TheBookEdition, 2014 – 208 pages

Autour de Joseph Ducreux et de Louis XVII (1) [ MAJ 27/05 ]

mai 25th, 2016

Compte tenu de l’intérêt évident de la piste ouverte par Emile Mourey sur Agoravox, est-ce que notre ami VLR, notre consultant en iconographie de Louis XVII, pourrait nous dire ce qu’il pense de ce rapprochement du portrait dit oublié de Louis XVII, avec ce pastel de Ducreux, qui orne la page de couverture du livre de notre ami Georges PLAS , Vincent le dix-septième Louis ?  
louis XVIIVincent Le Dix-Septième Louis de Georges Plas

Suite au photomontage réalisé par notre ami VLR, voici quelques observations supplémentaires de notre consultant en iconographie :  

 » Dans le fichier-joint on peut comparer 1 portrait de Louis Charles par Ducreux à deux portraits de Louis-Charles ‘(pourtant nommés « Enfant »ou  » Enfant boudeur » sans autre précision) par Greuze… Pour moi ces deux portraits sont bien Louis-Charles à « 2 ou 3 ans » ….
ducreux louis xvii bb
 Quant au 1er portrait, celui de Ducreux, en comparant avec ceux de Greuze, on voit bien que l’enfant est un peu plus agé ( 5 ans, environ) mais jamais 8 ans!!!! » 
C’est une super astuce de Greuze que d’avoir peint Louis-Charles « en petit boudeur » !!! Cela lui permet de cacher la grosse tache sur sa joue gauche et son cou avec son petit vêtement!!!
Il transforme ainsi un défaut en « belle petite peinture d’enfant »! « 
LOUIS CHARLES 3 PORTRAITS

VLR 

Addendum : 14 h 30 

Courrier reçu de notre consultant, artiste peintre de son état, en réponse à celui-ci  :

 »  Si on pouvait affirmer que tous les portraits affichés ici sont ceux du même enfant, le  » portrait dit oublié de Louis XVII  » serait la preuve de la survivance de Louis XVII, car par rapprochement des âges apparents, il est évident ( tout au moins pour nous ) que l’enfant a plus de 10 ans !

 » Comme aurait pu le dire Monsieur de Lapalisse, « une peinture ce n’est pas une photographie »..Avec une peinture on est dans un monde  » d’interprétation de l’artiste »… La photo, elle, est objective !
Et, de plus, l’artiste peut être excellent ou moins bon dans l’exécution du portrait ! Beaucoup de paramètres dont il faut tenir compte…
 En revanche, ce qui peut nous donner une continuité dans les portraits de Louis-Charles ce sont ces « marques si particulières » sur son visage….
C’ EST NOTRE SEULE CHANCE DE POUVOIR PROUVER QUE TOUS CES PORTRAITS SONT DE LOUIS CHARLES! ( tout en sachant que la plupart des peintres n’ont pas voulu peindre ces défauts! ) ou dans beaucoup de cas les ont atténués ! ET CELA EST TRES IMPORTANT AUSSI… 
1)– Morsure sur la lèvre supérieure, sur la gauche,
 2)– Et les taches si importantes sur sa mâchoire gauche également, (voir le fameux pastel de Ducreux  déjà communiqué [ voir note ***] et que l’on ne peut pas diffuser directement…)
L ‘IDEAL SERAIT DE POUVOIR REGARDER CES OEUVRES EN DIRECT !!!  » 

*** Note : Notre ami nous a communiqué un portrait d’un enfant peint par Ducreux où on voit effectivement une marque sur la joue gauche et dont il a fait une esquisse rapide sur ce dessin.A DOC 15

Nous oserons donc suggérer à notre ami VLR de demander  à Mr Howell Perkins, actuel propriétaire du  « PORTRAIT OF A CHILD » , conservé par le « VIRGINIA MUSEUM OF FINE ARTS » de Richmond aux Etats-Unis (Virginie),  l’autorisation de publication de cette image sur notre site, au nom de la recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII .

Nous sommes en effet confrontés à un détail du visage de Louis XVII, dont il n’est fait état dans aucune source documentaire connue à ce jour ! Dans le livre que nous avons cité précédemment Les Artistes français du XVIII siècle oubliés ou dédaignés ( Émile Bellier de La Chavignerie  J. Renouard, 1865 – 180 pages ) on ne trouve aucune mention des portraits du duc de Normandie ou de Louis XVII, dans le registre impressionnant des portraits de personnalités réalisés par Ducreux, avec une absence significative d’informations ( p 73 ) pour la période 1785-1795 alors qu’on lit ceci p 68  » Ducreux a figuré aux Salons de 1791 1793 1795 1796 1798 1799 1800 et 1801 « .  

Sommes-nous sur une piste de recherches absurde, ou au contraire serions-nous sur une piste absolument inédite qui pourrait nous conduire à la découverte de la vérité ? …  

Ducreux s’étant associé à David, après son retour à Paris en 1793, il semble de plus en plus évident qu’il va falloir s’intéresser de très près à la vie de Ducreux pour toute la période 1793-1802 et chercher à répondre à la question

 » Où était Ducreux en 1797-1798, à l’âge où Louis XVII aurait eu 12 – 13 ans ?  » 

ADDENDUM 16 h 45 

Notre ami VLR vient de fablobire la demande d’autorisation de publication au VIRGINIA MUSEUM OF FINE ARTS et nous rappelle fort opportunément que le portrait officiel de Louis XVII au Temple, conservé au Musée Carnavalet, qu’il ne conviendrait pas d’oublier est le suivant :  

Et pour être complet nous ne saurions non plus négliger cette estampe  » David-Carteaux-X  » 

btv1b6950160v

ADDENDUM 18 h 40 

Merci à notre ami VLR et au VIRGINIA MUSEUM OF FINE ARTS qui vient de nous accorder l’autorisation de publication de l’image et des informations qui suivent : Joseph Ducreux MUSEUM

Obj. No. 65.38.4
Joseph Ducreux (French, 1735–1802)
Portrait of a Child
pastel on paper, mounted overall to board
18½”H × 16”W
46.99 cm × 40.64 cm
 Virginia Museum of Fine Arts, Richmond. Gift of the Estate of Regina V. G. Millhiser
 Photo: Troy Wilkinson           © Virginia Museum of Fine Arts
Toute la question est donc de savoir s’il s’agit ou non du portrait de Louis-Charles, duc de Normandie, peint par Ducreux ! A priori, l’esprit se refuse à une telle hypothèse qui n’est étayée par aucune source documentaire connue ! Il est donc impossible que ce soit Louis-Charles, duc de Normandie et futur Louis XVII !
Mais après avoir longuement hésité, et avoir été sur le point de ne pas le publier, nous l’avons affiché en raison de la très forte et intime conviction de notre ami et consultant en iconographie VLR  ! En effet comment ne pas être troublé par ce qui semblerait être une tache de vin ayant la forme vague d’une colombe et qui rappellerait d’une certaine manière les divers témoignages rapportés par la tradition naundorffiste, pour chercher à faire identifier Karl-Wilhelm Naundorff comme étant Louis XVII ? 
 » L’enveloppe scellée ouverte en 1916 par son arrière-petit-neveu, le colonel Jeanroy, énumérera les trois signes caractéristiques du Dauphin : marques de vaccination, cicatrice à la lèvre supérieure, tache de vin à la cuisse gauche. » 
« Louis XVII portait à la cuisse une tache de vin de couleur rosée affectant vaguement la forme d’une’ colombe. »
C’est pourquoi, au nom même de la liberté de la recherche, qui autorise de faire de graves erreurs en toute bonne foi,  avons-nous pris le risque de vous offrir ce portrait que nous devons à notre ami VLR. 
ADDENDUM 22 h 00 Voici une précision complémentaire reçue à l’instant de notre ami et consultant en iconographie : 
 CHARLES LOUIS MUSEUM ORIGINAL 3
CHARLES LOUIS MUSEUM ORIGINAL 3 (2) (1)CHARLES LOUIS MUSEUM ORIGINAL » Si j’ai eu la conviction que ce portrait dessiné par Joseph Ducreux est bien celui de Louis-Charles
c’est qu’une blessure à la lèvre supérieure, à gauche, a été formidablement reproduite par Ducreux lui-même, et DANS TOUTE SA REALITE ET VERITE!
C’EST CELA LE GENIE DE DUCREUX ET LE SECRET DE CE PORTRAIT! Il faut regarder de très prês cette blessure! Et la photo de 2,2 Mo du « VIRGINIA MUSEUM OF FINE ARTS » de RICHEMOND (Virginia) le permet…
Voyez les fichiers ci-joints … Cette marque brune, sur la lèvre supérieure, est en voie de guérison.
C’est une petite croûte qui se transforme petit à petit et deviendra bientôt de la peau.
OR, A  L’INTERIEUR MEME DE CETTE BLESSURE, Joseph Ducreux a dessiné deux marques,
sous la forme de deux points, que les deux incisives, NON LIMEES, du fameux lapin blanc, ont faites! 
C’est tout simplement exceptionnel qu’un peintre aille aussi loin dans la description d’un visage!
C EST UNE DESCRIPTION CLINIQUE, COMME L’ AUTOPSIE D’UN CORPS!
C’est la preuve irréfutable que c’est bien Louis-Charles et sa fameuse morsure à la lèvre!
Il fallait un peintre comme Joseph Ducreux, adepte de  » la science de la physionomie », pour
TOUT DESSINER du visage de cet enfant, prouver ainsi la réalité de la morsure du lapin,
et par le fait même, le portrait de Charles-Louis ! » 
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Cher VLR ,
Si vous permettez que je résiste à votre argumentation, toute la question est alors de savoir à quelle date a été peint ce portrait par Ducreux et de la rapprocher de celle à laquelle le duc de Normandie a été mordu à la lèvre par le petit lapin blanc, événement qui, selon la tradition historique parvenue jusqu’à nous, aurait eu lieu dans le jardin des Tuileries !  
Addendum 27/05  
Avant de lancer nos recherches sur les traces documentaires qui font état de cet épisode de la morsure du petit lapin blanc – à Versailles ou aux Tuileries, selon l’âge qu’on attribue à l’enfant sur le portrait peint par Ducreux – nous ne pouvons pas ne pas ajouter cet élément inscrit dans toute la controverse historique qui lui est étroitement liée ( cliquer 2 fois sur l’image ) : 
LA VEUVE SIMON ET SON TEMOIGNAGE
Et si un de nos lecteurs avait la liberté et le courage nécessaires, peut-être pourrait-il trouver une réponse dans ce monument qui fait l’objet de ce magnifique projet international de numérisation , et dans lequel ( Tome VI) nous avions puisé un de nos arguments décisifs pour rejeter l’infâme rumeur, mais hélas toujours bien vivante, comme on a pu le vérifier récemment, selon laquelle Louis XVII aurait été le fils de Fersen ! 
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 « Mes loisirs, ou Journal d’evenemens tels qu’ils parviennent à ma connoissance », par le libraire parisien S.-P.HARDY . (1764-1789). VII Années 1787-1788 – 1701-1800

Appel de Louis XVI à la Nation 1793 (65) [ MAJ 27/05 ]

mai 25th, 2016

MAJ 27/05 – 12 h 10 

Suite à l’échange de courriers en cours avec le boudoir de Marie-Antoinette, il nous semble opportun de vous inviter à prendre connaissance de cette page du site du cabinet d’expertise Honoré d’Urfé, avec qui nous avions été en contact sur un autre dossier …

Appel de Louis XVI à la Nation

Lire c’est relire ! Encore un chantier à ré-ouvrir ! Allo Mesdames et Messieurs les historiens de la galaxie des futuribles royalistes ?  Voyez ce qu’a écrit ce cabinet parisien de référence : 

 » Cet Appel de Louis XVI n’est pas une simple plaidoirie d’avocat. C’est un écrit véritablement personnel, composé à la première personne : c’est le Roi qui parle. Si l’analyse & la mise en forme juridique en reviennent à Malesherbes & à Groubentall, les idées émises sont assurément celles de Louis XVI lui-même. Le Roi y expose le cours de son règne, depuis son accession au Trône jusqu’à son procès. Il y passe en revue tous les événements révolutionnaires et pré-révolutionnaires ; il présente son attitude, il légitime ses idées, il défend ses décisions. Cet Appel est une vaste fresque historique, où tous les événements sont mis en lumière, les personnages présentés sous des angles variés, et le cours de la révolution dessiné tant dans son ensemble que dans ses moindres détails. Cet Appel est véritablement l’œuvre de Louis XVI, mise en forme par Malesherbes et rédigée par Groubentall. 

Il s’agit probablement de la première grande « rétrospective historique » sur la révolution (dite « française »). « 

Écrit par la personne la plus autorisée qui soit, la plus directement visée, et qui en fut la plus auguste victime, cet Appel est un monument majeur de la révolution.

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Et voici la source documentaire  » Le Véridique ou Courrier Universel «   citée par Le Boudoir de Marie-Antoinette 

Couverture

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Chers amis, 

Ce matin nous ne saurions trop vous recommander de lire le document tout à fait inédit ( tout au moins pour nous ) que le Boudoir de Marie-Antoinette vient de nous faire découvrir, et à qui nous adressons nos chaleureux remerciements. 

Anecdotes curieuses et intéressantes sur les derniers moments de Louis XVI

Avant de le reprendre ultérieurement pour vous faire part des observations que suscite en nous la lecture de la transcription  d’un témoignage paru dans Le Véridique ou Courrier Universel du 23 Messidor de l’An 5ème de la République Française (Mardi 11 Juillet 1797) , nous prions Madame Antoine de nous dire si au cours de sa recherche documentaire, elle a trouvé une mention quelconque de l’Appel du Roi à la Nation, traité dans cette rubrique, mais au sujet duquel il demeure d’importantes zones d’ombre que nous aimerions pouvoir lever ! ( voir nos archives