Une piste espagnole inédite ?

Voici ce que nous venons de découvrir dans cet article

LE COEUR DE LOUIS XVII et (est) l’espérance des royalistes providentialistes.

– LE COEUR DE LOUIS XVII

…/…

Dans son livre sur les services de renseignement du Vatican, L’Entita, traduit en Français par L’Entité, Eric Frattini http://www.amazon.com/The-Entity-Centuries-Vatican-Espionage/dp/0312375948 explique que Louis XVII aurait été exfiltré du Temple et mis à l’abri à la Cour de Charles IV d’Espagne, [ via Rennes-le-Château (11190). Charles IV étant un Bourbon -Juan-Carlos et le Prince Luis-Alfonso (Louis XX pour les Légitimistes) descendent de lui par exemple- et ]  cousin de Louis XVI. Lorsque Napoléon envahit la Péninsule Ibérique, l’Enfant Roi aurait été exfiltré discrètement hors du Royaume ; 

Où a-t-il été conduit et où se trouve sa descendance actuelle? A ce jour, nous ne le savons pas.

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Avant de répondre prochainement aux autres arguments avancés dans cet article, nous tenons à remercier immédiatement son auteur et l’administrateur du site  » La Charte de Fontevrault  » pour leur extrême bienveillance à notre égard !

 » Lorsque les Royalistes Français et Carlistes visitent Parme, ils savent que la basilique de la Madone de la Steccata abrite dans sa crypte le Saint-Denis des derniers Farnèse et des premiers Bourbon-Parme. Depuis 2006, il s’y trouve également le musé de l’Ordre Constantinien de Saint-Georges qui contient des monnaies de l‘ancien Duché de Parme, des médailles et des colliers de l’Ordre… et aussi des reliques de la Maison de Bourbon : on y trouve entre autre la chemise que Louis XVI portait le jour de son exécution – il y a encore du sang dessus!- l’acte de condamnation de la Reine Marie-Antoinette et… un morceau du cadre de la porte en bois de la cellule de Louis XVII, l’infortuné Enfant-Roi du Temple .

Votre serviteur voudrait consacrer cet article à Mme Irène Pincemaille, (Présidente 2006-2009 et membre du Chapitre Général de la Charte de Fontevrault), ainsi qu’à nos amis du CRIL17 http://cril17.org/ qui nous font la gentillesse de soutenir notre Charte de Fontevrault. http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault

Quant à cette piste espagnole inédite ( tout au moins pour nous ) nous ne manquerons pas d’y revenir dès que possible !

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PS ! Puisqu’il est question de Mme Irène Pincemaille dans cet article qui lui est en quelque sorte dédié, nous profitons de ce message pour vous informer que nous allons pouvoir reprendre la publication de son étude, en défense de  » Louis XVII- Naundorf  » ; nous venons en effet de restaurer notre monarchie sur notre outil matériel informatique, désormais opérationnel, après de multiples péripéties …

2 Responses to “Une piste espagnole inédite ?”

  1. Bergeronette dit :

    Merci, Messieurs, pour votre message.
    Je viens d’imprimer la totalité de l’étude proposée et j’ai fait un début de commentaire en réponse, à l’adresse de la Charte de Fontevrault (il est difficile d’écrire un texte long sur ces simples rectangles-réponses, l’appareil manifestant assez vite son « désaccord » !!!). Je ferai une réponse plus détaillée ces jours-ci sur votre blog. Je vous dis donc à bientôt et vous présente mes amitiés.

  2. Bergeronette dit :

    Bonjour Messieurs,
    Je ne reviens pas sur ce que j’ai écrit par l’intermédiaire de la Charte, mais je vais ajouter quelques éléments :
    – Si Louis XVI ne fut pas tué par son frère, ce n’est pas que ce dernier renonçât : au moment où il allait tirer, il prit une branche en pleine figure (ils étaient à la chasse), ce qui dévia le coup ! C’est la Providence qui lui a évité le meutre de Caïn ! (Marie-Antoinette le traitait d’ailleurs de « Caïn »).
    – Louis XVII n’était évidemment pas l' »oncle » du Comte de Chambord, mais son cousin (Marie-Thérèse était bien sa tante, mais par alliance).
    – Départ du petit Roi le 25 Août 94 ? (pour la Saint Louis !!!) : quelques jours avant l’accident de la poudrière de Grenelle, accident qui fut pris pour un attentat royaliste et jeta la panique à la Convention. L’attitude de Laurent à cette époque est bizarre (il demande un adjoint et…fait diminuer la garde sous prétexte d’économies !). Que Barras ait été mélé de très près au départ de Louis XVII et à celui de substitués (départs ou entrées) c’est certain.
    – Le fils Petitval n’est décédé qu’en 1801. Après la mort de sa famille, il avait été confié à son oncle. Sa présence la nuit fatale n’est nullement assurée (il était plus probalement à Paris, rue de Seine) et il n’y avait nul autre enfant dans la château.
    – Mme Simon affirma avoir revu son protégé en 1805 et non 1802 : les rapports de police de 1816 et 17 disent bien : »il y a onze ans ou il y a douze ans » (en lettres). La date de 1802 en chiffres correspond peut-être à une ancienne graphie des chiffres 2 et 5 (graphie très proche qu’utilisait encore mon père).
    – Goupilleau de FontenAy (et non Fontenoy comme la bataille !) : piste espagnole (voir là Rennes-le Château – « tarte à la crème » de tous les ésotéristes est un peu étonnant ! – voir « Ultra-Légitimité »- ) : cette piste serait tentante si c’était les royalistes qui avaient exfiltré l’enfant, mais ce furent les républicains. Il connut l’Espagne et même le Portugal, mais plus tard et il est vrai que Napoléon l’y recherchait, lui et sa famille.
    – Le Comte de Chambord n’était nullement contre Naundorff, simplement, il n’avait pas de certitude sur le personnage. Il devait en savoir assez long ne serait-ce que par sa mère et si sa tante refusa de recevoir Mme de Rambaud, elle rencontra son frère en 1844 sous incognito (témoignage du général de Girardin). Le Duc de la Trémoille pensait que l’enfant était mort au Temple mais conseillait (vers 1906 ou 7) de chercher du côté de Dijon car il y avait eu, là, des préparatifs.
    – Ce n’est pas en Suisse que la malheureuse Joséphine fit la réponse évoquée, mais à Paris et au Tsar Alexandre 1er qui demandait, en 1815 : »Mais qui allons-nous mettre sur le trône de France ? » – « Mais, le fils de Louis XVI bien sûr » : réponse qui lui fut fatale, assassinat probablement commandité par Talleyrand.

    J’ai été un peu longue (cette fois, l’appareil n’a pas l’air de protester), mais je tenais à faire ces quelques mises au point.
    Je vous présente mes salutations les plus courtoises.

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