Chers amis,
Nous ne résistons pas au bonheur de partager l’information que nous avons reçue par courrier privé de notre ami « chouandecoeur « , et qui nous permet d’espérer pouvoir vous présenter très prochainement le témoignage circonstancié qu’il nous a promis !
Mais d’ores et déjà, à la lecture des informations absolument inédites qu’il nous a communiqué ce jour, et compte tenu de la personnalité des témoins, nous pouvons affirmer que l’histoire de la petit fille au manteau rouge de Nantes est véridique et n’est pas un fantasme de royaliste survivantiste !
Lors de son séjour à Nantes les 19,20 et 21 septembre 1823, SAR la duchesse d’Angoulême savait que son frère Louis XVII n’était pas mort au temple le 8 juin 1795 !
Pour mémoire, voici le texte publié sur cette page par notre ami » chouandecoeur » :
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La petite fille au manteau rouge
Je vous avais parlé d’un témoignage existant au sein d’une grande famille de l’ouest de la France. [***]
Ce témoignage fait partie intégrante de la tradition de cette famille nantaise et mérite d’être rapporté car il est pour l’Histoire, et en particulier pour l’énigme du Temple, extrêmement important.
Il m’a été donné récemment (il y a un ou deux mois) par un des membres de cette famille, prêtre de son état, vivant actuellement en Vendée. Il m’a donné son autorisation d’en parler à la condition que je ne donne pas de noms, pour l’instant, pour la bonne et simple raison qu’il se réserve le moment qu’il jugera bon de me donner son témoignage par écrit, avec les noms de toutes les personnes en cause… Il me l’a promis !
Voici ce témoignage :
« Sous la Restauration, une de mes aïeules directes avait reçu en cadeau, pour ses 8 ans, un superbe manteau rouge qu’elle aimait particulièrement et dont elle était très fière.
« Or, quelque temps après, la duchesse d’Angoulême s’annonça pour une visite officielle à la ville de Nantes. Toute la bonne société nantaise très heureuse de cette marque d’intérêt pour sa ville, prépara bien vite plusieurs manifestations pour la bien recevoir. Et, pour montrer ses plus grandes marques d’affection à l’égard de la duchesse, et sa sympathie pour toutes les épreuves qu’elle-même et sa famille avaient endurées au Temple, il y a eu une collecte pour un office funèbre complet (à l’époque, de classe la plus haute, avec messe, vêpres, etc.), qui devait être célébré à la cathédrale de Nantes, pour le repos de l’âme de son frère Louis XVII.
« Toute cette bonne société se préparait donc à cette cérémonie, et les parents de la petite fille en question firent teindre en noir le beau manteau rouge, et ce malgré les supplications de l’enfant.
« Lorsque la duchesse d’Angoulême arriva à Nantes où tout était prêt, quand elle fut mise au courant du caractère de la cérémonie religieuse prévue à la mémoire de son frère, elle ordonna de tout arrêter et de tout modifier pour une cérémonie plus simple et plus joyeuse. Elle justifia son acte auprès des responsables catastrophés, dont les parents de la petite fille au manteau rouge, en leur disant de vive voix « Mon frère n’est pas mort » !
« La pauvre enfant se rappela cette phrase et regretta toute sa vie son beau manteau rouge, teint en noir… pour rien !
Devenue adulte, elle a raconté jusqu’à sa mort, à toute sa famille, cette histoire de manteau, qu’enfant on lui avait demandé de donner en sacrifice pour un mort qui n’existait pas.
« Ce témoignage est toujours vivace parmi les descendants actuels, et est toujours transmis. »
Voilà l’histoire de la petite fille au manteau rouge.
” chouandecoeur
Quelle précipitation… En l’état, rien de neuf : toujours aussi peu exploitable ! Wait and see, donc.
Ps : ce n’est pas cela qui ramènera les sceptiques vers les survivantistes…
Cher BRH,
Vous avez mille fois raison à ceci près toutefois que lors de notre première annonce nous ne connaissions pas le nom de famille de la petite fille au manteau rouge et que nous n’avions pas la certitude que nous avons aujourd’hui d’obtenir un témoignage écrit exploitable !
Quant à la question de » ramener les sceptiques vers les survivantistes » c’est une ambition que notre Cril17 ne saurait avoir ! …
Notre bonheur est dans la recherche et la découverte de la vérité sur le destin de Louis XVII !
D’où la question inédite que nous pouvons désormais nous poser :
comment la Duchesse d’Angoulême pouvait-elle avoir la certitude en septembre 1823 que son frère n’était pas mort au Temple le 8 juin 1795 ? …
Et question subsidiaire induite par la précédente :
Est-ce que la duchesse d’Angoulême aurait rencontré son fère à Versailles en mai-juin 1816 ?
Voir :
L’énigme de Versailles de mai-juin 1816 (18)
http://cril17.org/2011/03/25/l%E2%80%99enigme-de-versailles-de-mai-juin-1816-17/
Et quelle incroyable coïncidence ce serait si le nouvel intervenant de ce jour (glanures – 5 ) était apparenté au comte de Pons, dont il est question dans l’énigme de Versailles de mai-juin 1816 !
Voir :
http://cril17.org/2011/03/23/glanures-5/
CHER PAR SON OBJET
CHER PAR CELUI QUI LE TRACA
IL EST POUR MOI UN GAGE
DE SOUVENIR ET DE TENDRESSE
24 Décembre 1794
Cher par Son objet cher par Celui qui le traça Il Est pour Moi un Gage De Souvenir Et de Tendresse 24 Décembre 1794″
Voici ce qu’écrivait raphael_charles le 23/09/09 à propos de la date énigmatique de l’unique médaillon portrait de Louis XVII dessiné par le Roi Louis XVI ) dans la Prison du Temple et porté par Madame Royale:
Il nous semble tout à fait invraisemblable que Madame Royale ait pu demander par l’intermédiaire de l’un de ses gardiens à faire graver la dédicace, à une date du calendrier grégorien !
En outre il est tout aussi invraisemblable que Madame Royale ait pu se dessaisir de cette insigne relique pour y faire graver une dédicace !
Pour cela on est obligé d’admettre comme probable que l’étui seul ait été remis à l’extérieur du Temple pour y faire graver la dédicace ! Et ce n’est qu’après avoir récupéré l’étui avec la dédicace, gravée à l’extérieur du Temple par X,Y ou Z, que Madame Royale aurait pu y
insérer le portrait de son frère, qui a pu être collé ensuite après le 8 juin 1795, lorsque Madame Royale a reçu des visites, voire même ensuite lors de son exil à Vienne ! …
raphael_charles a dit le 21/11/09 que:
Les seules quasi-certitudes que nous pensons pouvoir avoir sont :
*1* 2 ème semestre 1792 : miniature réalisée par le Roi au Temple ;
*2* …… : composition du texte de la dédicace par Madame Royale qui sait que son frère est toujours vivant ! ( « cher par son objet » asocié à « tendresse » par opposition à » cher par celui qui le traça » associé à » souvenir » ! )
*3* 24 décembre 1794 : date supposée de l’inscription du texte de ladédicace à l’extérieur du Temple ! …
https://groups.google.com/forum/#!msg/louisxvii-info-2/20M47P70O3I/0BMRyfIL77kJ
http://www.dailymotion.com/video/x78c4b_patrimoine-francais-des-encheres-ho_news
NB: déplacer le curseur à 1 minute 23 secondes
http://royalandco.eu/blog/2008/10/11/today-in-pictures-october-11-2008/#more-856
http://www.christies.com/LotFinder/lot_details.aspx?from=salesummary&intObjectID=5126722&sid=77
Cher d’Artagnan,
Dix-sept mille mercis ! je revois tout cela pour le reprendre en page principale !
Merci de noter que vous devez poster à partir de la même adresse IP et avec les mêmes pseudo et adresse électronique pour éviter mon intervention en vue de l’affichage
Voici le message que je viens de poster sur l’autre coque de notre trimaran Cril17
Le médaillon du portrait du Dauphin, futur Louis XVII, peint par Louis XVI au Temple, la honte et le couteau dans la plaie …
http://cril17.info/2012/09/26/le-medaillon-du-portrait-du-dauphin-futur-louis-xvii-peint-par-louis-xvi-au-temple-la-honte-et-le-couteau-dans-la-plaie/