Lire c’est relire ! Ou une nouvelle preuve de l’expertise de notre archiviste du Roi Louis XVII qui vient de retrouver un trèsor que nous avions complètement oublié et qui nous avait été offert par notre ami François-Marie le 03/08/2006 sur notre forum MSN, dans le cadre d’une discussion sur Pache, Robespierre, Monge et Napoléon !
Or il s’agit de la source documentaire que nous avons évoquée dans le message précédent de cette discussion, au sujet du docteur personnel de Robespierre qui a rendu visite à la Reine à la Conciergerie !
Ayant mal compris le nom donné dans l’émission de France 5 et ayant été très surpris par l’information que nous ne connaissions pas selon laquelle Robespierre avait accéléré le procès de la Reine, quand il a été ainsi informé de la gravité de l’état de santé de la Reine par son propre docteur, nous n’avions donc pas fait le rapprochement avec cette ligne parue sur notre forum MSN, le 03/08/2006, et si heureusement sauvegardée par notre ami et archiviste du Roi Louis XVII !
voici le texte du document transmis par François-Marie et que nous avons le plaisir de vous offrir en lui renouvelant l’expression de notre reconnaissance la plus vive …
Avec un tel témoignage étayé par les sources documentaires citées en référence, nous prions l’IHRF et l’Université de Pantheon-Sorbonne de bien vouloir nous dire si les abondantes pertes de sang de la Reine à la Conciergerie sont toujours des fantasmes de royalistes, destinés à falsifier l’écriture de la Terreur !
Quant au Boudoir de Marie-Antoinette, nous sommes donc au regret de l’informer une fois encore que l’état de santé de la Reine le 16 octobre 1793 ajouté à tous les autres éléments de réflexion développés en 2006-2007 rend évident l’impossibilité pour la Reine d’avoir écrit sa prétendue lettre testament à 4 h 30 …
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MÉLANGES ET DOCUMENTS
Quelques notes sur les dernières années
du chirurgien Souberbielle, le médecin de Robespierre
Lors de la constitution régulière du Tribunal révolutionnaire, le 29 mars 1793, deux chirurgiens y furent attachés, Bernard Naury et Joseph Souberbielle. Ce dernier ne tarda pas à réunir à ses fonctions de chirurgien, celle de juré et c’est à ce titre qu’il siégea dans les procès de Marie-Antoinette et de Danton.
Cet officier de santé, honnête homme, sincère républicain et ardent révolutionnaire avait cependant cherché à se faire récuser dans le procès de la Reine, sous le prétexte qu’il avait donné des soins à l’accusée. Il allait souvent la voir, à la Conciergerie, s’était même ému de sa situation, avait essayé d’apitoyer sur le sort de la Veuve Capet » les membres de la Convention et un jour qu’elle était épuisée par des pertes do sang, il lui avait fait donné du » bouillon de poulet » (1). La.. rigueur de ses principes révolutionnaires ne l’empêchait pas d’êtrie très compatissant aux malheureux et le comte de Ségur fit même l’éloge de ncelui qu’il traitait de « bon docteur « .
Souberbielle était l’ami et le médecin de Robespierre; il vécut dans son intimité et le soigna jusqu’à son dernier jour (2); il conserva toujours pour lui un enthousiasme sans bornes et un culte absolu (3).
(1) Imbert de Saint-Amand : La dernière année de Marie-Antoinette p. 287.– Emile Campardon : : Marie-Antotnette ri la Conriergrrie (1863) p.98. — du même : le tribunal réro’utionnaire de paris (1.66) t. I p. 25 et 120.
(2). HAMEL : Histoire d‘ Robespierre t. 426.428. — DUPLAN ancien représentant du peuple à l’assemblée Constituante, dans ses souvenirs publiés dans le Journal du Loiret, du 20 décembre .1847, et LAURENT (del’Ardôche) : dans sa Refutation de l’Histoire de France de l’abbé de Montgaillard ; tous deux députés en 1818, ont recueilli et publié les récits do Souberbielle qu’ils ont connu et fréquenté pendant ses dernières années. —Louis Blanc et Lamartine eux .inémes lui sont redevables do renseignements précieux sur la Révolution.
(3) ” Oui, jeune homme, disait-il à 90 ans, au Docteur Garat, le neveu de l’ancien ministre de la Convention, Robespierre a été mon ami et je m’en fais gloire et honneur ; je l’ai dit à Monsieur de Lamartine qui l’a mis dans son Histoire des Girondins”. La Rerue historique de la Rérolution française(n’ 12 p. 642.) a publié, d’après les Souvenirs d’un médecin de Paris du Dr POUMIES DE LA SIBOUTIE le jugement sur Robespierre …/…