Communion de la Reine Marie-Antoinette à la Conciergerie (4)

Avant de tirer tous les enseignements utiles de la lecture des documents inédits que nous vous avons proposé hier soir, il nous semble opportun de vous donner quelques précisions sur les circonstances de cette découverte que nous devons pour une part – une fois encore encore ! – à notre archiviste du Roi Louis XVII !… En voici la chronologie qui pour nous revêt une importance singulière en raison de notre réflexion en cours sur cette question de management :  

Quelle raison d’être pour le Cril17, en vue d’atteindre quel objectif ?

 1 /Toujours fidèle à la devise de notre blog «  Lire c’est relire  » , notre ami nous a alerté hier sur un document historique controversé relatif à la Reine Marie-Antoinette qu’il venait de retrouver dans les archives ( 2005 ) disparues de notre premier forum, fermé par la volonté de MSN Groupes, mais qu’il avait fort heureusement sauvegardées … 2 / En raison d’un détail qui nous interdisait de conclure dans quelque sens que ce soit nous avons dû suspendre provisoirement nos échanges, nous réservant le soin de poursuivre nos investigations selon nos intuitions propres …

3 / Et c’est au cours de l’étape suivante – puissance de cet outil providentiel pour nous qu’est Internet … –  que nous avons découvert un livre rarissime ( édité à 100 exemplaires ) dans une université américaine  ! Nous n’en donnerons pas le titre car il est une synthèse véritablement infernale – nous pesons nos mots ! OUI, nous écrivons  » INFERNALE  » –  de tous les pamphlets pornographiques lancés contre la famille royale et qui ont conduit la reine sur l’échafaud ! Depuis que nous faisons des recherches sur la question Louis XVII nous n’avions jamais lu rien de semblable ! Nous avons été abasourdi et même – nous oserons l’écrire TERRIFIE ! … – par ce que nous avons lu ! Nous en donnerons un peu plus tard un extrait car cet ouvrage nous renvoie à la question cruciale de la pertinence de nos recherches sur le destin de Louis XVII ! …

4 / Dans un premier moment, nous sommes resté muet de stupeur par ce que nous venions de lire, qui est un TEMOIGNAGE IRRECUSABLE DE LA FOLIE DE LA REVOLUTION ET DE SON CARACTERE SATANIQUE, en raison de la haine de la foi catholique, de la famille royale en général et de la Reine en particulier, qui s’exprime à chaque ligne écrite –  qui plus est dans un excellent français !…- par un esprit qui illustre cette parole terrible de l’Evangile selon laquelle le seul péché qui soit irrémissible  est le péché contre l’Esprit saint !

5 / Après avoir retrouvé nos esprits et parce que nous avons été troublé par une précision historique donnée dans ce livre sorti de ce qu’il est convenu d’appeler fort justement  » l’enfer d’une bibliothèque  » nous avons voulu vérifier si cela était vrai ou faux ! Et c’est ainsi que nous avons repris notre navigation sur Internet qui, de mots clefs en mots clefs, nous a conduit à la découverte des 3 ouvrages que nous vous avons proposé hier soir et dont nous avons transcrit l’intégralité des textes, comme si nous pouvions ainsi tenter d’effacer l’horreur des ignominies que nous avions pu lire dans la journée, et dont nous vous livrons ci-après un extrait qui nous renvoie à la pièce d’archive cruciale, sur laquelle est construit notre modèle de l’exfiltration de Louis XVII du Temple, avant le 6 octobre 1793  !

6 / Extrait de l’ouvrage « … » composé par un auteur anonyme « … » édité à 100 exemplaires en 1873 et reproduisant  » textuellement une pièce révolutionnaire rare de l’an II, écrite en l’An II par un sans-culotte  » ( pages 40-43 )  :

 » …/… 

Mais ce que l’univers ne pourra croire qu’avec peine, c’est que ce fut dans le sein de ma famille même que je choisis les objets de ma débauche. Je n’avois qu’eux ; il falloit bien que je m’en servisse.

Les officiers municipaux étoient par trop récalcitrans, sans quoi je les aurois mis en oeuvre ; ma garde étoit surveillée avec soin, sans quoi je l’aurois séduite, et aurois essayé d’en faire d’une pierre deux coups ; mais ce moyen m’étant interdit, je me bornai malgré moi à ma belle-soeur, à ma fille et à mon jeune fils.
Pour mon mari, être absolument nul, je le laissai en proie au chagrin, et rêver aux moyens qu’il employèrent pour se tirer de là. Elisabeth Capet fut la première que j’endoctrinai : je lui appris ce qu’il seroit à souhaiter que toute la terre ignorât pour le salut des moeurs ; et quand elle fut complètement instruite, je l’engageai à faire sortir Thérèse Capet de l’état d’innocence : sans doute elle y a réussi ; les voyes étoient préparées, et je vous le dis confidemment, si ses jours sont prolongés, j’ai le doux espoir que jamais fille ne ressemblera mieux à sa mère : Dieu le veuille, et je mourrai contente.

Mon jeune fils me restoit à former; j’en fis la victime de mes horribles amusemens ; je le rendis précoce, et par degrés le faisant sortir des bornes de la sagesse enfantine, je lui donnai les premières notions d’un plaisir naturel pris en son âge, dans l’espérance qu’il seroit épuisé avant le terme prescrit par la nature.

Elisabeth me seconda, et insensiblement nous parvînmes à l’habituer à cet exercice affreux, qui révolte la raison, et qui fit périr tant de jeunes infortunés , même dans les maisons d’éducation confiées à l’administration des moines et prêtres séculiers. 

Vous frémissez, monsieur? l’indignation se peint sur votre visage : vous qui recueillez ordinairement les aveux des consciences souillées de crimes, vous n’entendîtes jamais, et j’en suis persuadée, le récit de semblables forfaits; mais au moins j’aurai la gloire d’être une fois sincère en ma vie ; comme sans doute ce sera la dernière, je ne m’en repentirai pas. Ma translation à la Conciergerie interrompit le cours de ces actes révoltants ; et ce fut à mon bien grand regret. Point de jouissances délicieuses à espérer dans ce séjour, où les partisans du crime confondus n’ont que la mort ou l’ignominie devant les yeux.

De grands et robustes gendarmes auroient offert à ma sensualité des adoucissemens ; mais ce corps est incorruptible, hélas je ne pouvois que les toiser de mes regards. Quelle triste situation pour une femme de ma trempe! Assise sur le redoutable fauteuil dont on descend rarement sans aller expirer sur la place de la Révolution, je promène çà et là mes regards sur un peuple qui m’avoit adorée. Sublime  effet de la révolution ! ce n’est plus une multitude d’idolâtres que je contemple ; c’est une foule de citoyens justes, qui prend sa revanche , et qui attend mon supplice , comme une réparation des maux que je lui ai fait essuyer. 

Je recevrai le coup avec cette contenance altière, qui ne m’a jamais abandonnée. Mon seul regret, en quittant la vie, ce sera celui de n’avoir pas fait tout le mal que j’ambitionnois de commettre.

Dispensez-moi de bénédictions ; elles n’appartiennent qu’à celui qui éprouve des remords ; et je vous le répète, mon âme en est incapable. Tranquille dans le crime, je jouis encore au seul souvenir de mes atrocités passées : et si j’étois libre et dégagée des infâmes liens qui me retiennent, oui, si je jouissois de ma splendeur, je ne l’employerois qu’à consommer la destruction du peuple. 

Partons; maintenant mon coeur est soulagé, il m’importe peu que ma confession soit rendue publique : au moins l’univers répétera :

Elle est morte comme elle a vécu.

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7 / Cet extrait d’un document dont il sera facile à tout chercheur expérimenté de retrouver des bribes ici ou là, sur internet, apporte la preuve que le PV du 6 octobre 1793 par lequel  » Louis Charles Capet  » accuse  » sa mère  » d’actes incestueux commis à plusieurs reprises, entre le 21 janvier 1793 et le 3 juillet 1793, sous les yeux de Madame Elisabeth ( dont la sainte Eglise Catholique Apostolique et Romaine proclamera un jour la sainteté ) est une action réfléchie, préparée et dont la concrétisation à la date anniversaire du 6 octobre 1789 est lourde de sens !

La révolution satanique a voulu assassiner non seulement la famille Royale mais jusqu’à l’idée même de sa Légitimité politique, intellectuelle et morale, construite sur celle des Lois Fondamentales du Royaume de France ! …

En ce qui nous concerne, nous saurons en tirer les conséquences nécessaires plus de deux siècles après ! …  

PS  » Elle est morte comme elle a vécu  » est-il écrit in fine dans cet ouvrage !
Serait-ce un fantastique et incroyable aveu de l’enfer, semblable à ce cri du démon, expulsé par Notre Seigneur Jésus Christ dans la synagogue de Capharnaüm :  

« Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. » (Marc 1,24). 

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