De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(29)

Après avoir présenté tous les textes relatifs à l’article du Littoral de la Somme du 16 nov 1895 dans les messages précédents quelle conclusion utile pour nos recherches pouvons-nous tirer de leur confrontation avec la lettre inédite de Maurice Pascal du 20 février 1898 au quotidien  » Le Gaulois  » reproduite dans l’ICC de mars 1898 ? 

 A l’évidence Maurice Pascal confirme le texte non signé, qui lui est attribué dans le Littoral de la Somme par LDLC comme par PhD, où il est affirmé sans aucune preuve que le coeur du premier Dauphin a été réintégré au Val de Grâce après la Révolution !

Dans ces conditions, comment admettre le témoignage – sans aucune pièce justificative – de Maurice Pascal en faveur d’un dépôt à l’archevêché du coeur du premier dauphin et refuser comme le fait Laure de La Chapelle le témoignage du même auteur en faveur de son inhumation avec les honneurs qui lui étaient dûs au Val de Grâce !

Que Mme la Présidente du CEHQL17 veuille bien nous pardonner, mais la logique nous interdit de faire une sélection dans la double affirmation sans preuve de Maurice Pascal en faveur d’un dépôt dans un premier temps à l’archevêché de Paris suivi ensuite d’une inhumation au Val de Grâce !

Si un tel témoignage peut être admis à titre d’hypothèse, cela ne peut être que dans son intégralité, sous réserve de justificatifs à apporter si cela est possible un jour ! … 

Dans l’immédiat, compte tenu de tout ce que nous savons dans ce dossier,  la conclusion logique qui s’impose à notre esprit est donc de refuser d’accorder tout crédit aux affirmations sans preuve de Maurice Pascal et de rejoindre – par une extraordinaire coïncidence toute provisoire – la position de Philippe Delorme qui affirme ne rien savoir du sort du coeur du premier Dauphin après le PV qui constate sa présence dans la mairie du XII ème arrondissement en 1817 ! …  

Mais il ne s’agit que d’une extraordinaire coïncidence toute provisoire avec la conclusion de PhD ! En effet nous avons osé aller plus loin dans la controverse aussi passionnée que conviviale avec  la Présidente du CEHQL17 dans cette discussion à laquelle nous nous permettrons de renvoyer nos aimables lecteurs qui auraient accepté de nous lire jusqu’ici, malgré les JO de Londres ou les chaleurs de l’été enfin arrivé  …

Du coeur du premier Dauphin, Louis Joseph Xavier François de France (1781-1789) (127)

Last but not the least, comme diraient nos amis anglais, si donc il n’y avait pas de coeur du premier Dauphin à l’archevêché de Paris en juillet 1830, comme l’hypothèse nous semble de plus en plus probable, c’est donc la pertinence du modèle présenté  in fine dans le message ci-dessous qui s’en trouve confirmée, sous la réserve expresse d’une CONDITION SINE QUA NON bien précise qui échappe totalement à nos compétences  !

Mesdames et messieurs les experts en génétique moléculaire, AU SECOURS ! 

De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(24)

One Response to “De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(29)”

  1. admin dit :

    Commentaire reçu de Me Hugues Trousset, que nous publions très volontiers :
    ===============
    Maurice Pascal n’a t’il pas confirmé son article du littoral de la Somme, auprès de Paul Cottin, bibliothécaire à l’Arsenal et  » auteur de brochures sur le coeur de Louis XVII », lorsqu’il évoquait  » la même filière qu’avait suivie le coeur de son frère aîné et ce, sur ordre de Charles X….. » ( Arsenal;ms.14029/35 )

    Maintenant sur les futurs et éventuels tests des cheveux dits de Reiset, je ne sais pas si les propos sur l’ADN de la longue et technique lettre du 10 janvier 1999 du professeur Galibert au Doyen Boiry ( pages 175 , 176,177 de son livre  » On tue encore Louis XVII  » ) gardent ou non une actualité scientifique.

    Quelques extraits de cette longue lettre:

     » j’ai lu avec intérêt votre livre sur Louis XVII/Naundorff, que vous avez eu l’amabilité de me faire parvenir et souhaite vous faire part des réflexions qu’il m’a inspirées sur la démarche scientifique suivie au plan biologique.

    je megarderai bien de tout jugement au plan historique, cela va sans dire;

     » Tout d’abord j’ai été surpris que vous parliez toujours de cheveux coupés, ce qui est hélas certainement le cas pour les cheveux historiques, en particulier ceux obtenus de médaillon, et non pas de cheveux arrachés, ce qui est vraisemblablement le cas pour les prélèvements actuels.
    en effet, en principe seuls les bulbesà la racine des cheveux contiennent de l’ADN, de sorte que tous les résultats d’amplification portant sur les cheveux proprement dits risquent fort de provenir de contaminations extérieures. N’est-ce pas là d’ailleurs la raison de la multiplicité des séquences obtenues…………..

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